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29 mars 2013

Destiny de Carly Phillips...

Pendant les vacances d’hiver, j’ai été fouler la terre de Phoebe, Dan, Molly &co (voir la Série des Chicago Stars), comme Tam-Tam l’été dernier ! Et oui, ce fut un véritable pèlerinage pour moi et c’est la valise pleine de romances, aux titres prometteurs (ou du moins aguicheurs) et aux résumés sulfureux, que je suis rentrée au bercail !  Malheureusement, j’essuie ma première déception. Aujourd’hui, pour la première fois en ce qui me concerne, je vais vous faire la chronique d’un livre que je n’ai pas apprécié et pour être entièrement honnête, que je n’ai même pas terminé.

Il s’agit de Destiny de Carly Phillips. Ce livre n’est pas mal écrit. Non. Le problème n’est pas là. Cependant il y a un quelque chose qui demeure gênant. J’ai essayé de mettre le doigt sur ce quelque chose et ce n’était pas évident !

Je l’ai dit, répété, re-répété, je suis très friande de héros beaux, ténébreux, mystérieux, au passé lourd. On rêve toutes d’arriver ainsi dans la vie d’un homme, telle une sauveuse, et le sortir de sa spirale infernale, de lui faire croire en l’amour (oui, on en rêve toutes n’est-ce pas ? (ou suis-je en train de vous faire douter de ma santé spirituelle?))...

En fait, le cliché est d’une certaine façon incontournable dans la romance. Cependant, ce qui fait la différence c’est lorsqu’il est bien ou mal utilisé. Ici, il sonne creux, faux. Comment des auteures arrivent-elles à rendre le cliché, sinon réaliste, un tant soit peu crédible ? Dans ce cas, l’auteur se contente d’écrire ce que nous avons envie de lire. Rien n’est amené de manière subtile afin que nous, lectrices fières et critiques, nous ne nous rendions même pas compte que l’histoire rentre en collision faciale avec les clichés suprêmes de la romance.

Afin de mieux expliquer ce qui m’a tant déplu, je vais procéder à un rapide résumé de la trame :
Il s’agit d’une série se déroulant à Serendipity.
Parenthèse : C’est agaçant comme dans les romances il n’est jamais indiqué si le livre est tiré ou non d’une série. Ce n’est qu’en rentrant chez soi et en entamant le bouquin qu’on réalise qu’il doit probablement manquer un morceau ! Cela n’a pas manqué ici, j’ai donc en ma possession le tome 2, le premier relatant de l’histoire du frère aîné de Nash, Ethan. Fin de la parenthèse.
Nash Barron, avocat de profession, est le deuxième d’une fratrie de trois. Au mariage de son frère aîné il fait la connaissance de Kelly Moss. Kelly Moss est la demi-sœur de Tess qui est également sa demi-sœur à lui. Aucun lien de parenté, je vous rassure. Il a le même père que Tess, et Kelly la même mère. Une incontrôlable attirance plus tard, il s’entiche de cette Kelly au risque de mettre en péril la fragile relation qu’il a avec sa demi-sœur qui traverse quant à elle la dure période de l’adolescence et qui a de multiples raisons de détester la vie (comme une mère absente, au hasard). Bref, vous visualisez le schéma. A cela s’ajoute bien entendu, des histoires de familles très compliquées, un passé qu’on croyait enterré qui resurgit, des ex qui ne se font pas oublier, blablabla.

Le pitch m’avait intrigué, mais c’en est resté là. En vrac, voici quelques éléments qui m’ont passablement irritée et qui m’ont poussée à abandonner la lecture :

-Une entrée en matière beaucoup trop rapide.
1er page : il ne peut détacher son regard d’elle pendant la cérémonie (nous sommes au mariage du frère aîné).
2ème page : ne tenant plus (rapport très conflictuel avec le dit frère), il décide de quitter la cérémonie.
3ème page : elle l’en dissuade (premier échange de paroles donc).
4ème page : elle l’entraine dans un coin pour danser et ils s’embrassent !
Youpi ! Le baiser a beau «éveiller» notre héro, l’enrober de « chaleur » et de « désir » (ce qui n’était pas arrivé depuis son divorce, attention !), je dis non, non et non. Trop facile !

-Madame est bien sûr aux antipodes de Madame Ex et Monsieur n’avait JAMAIS été attiré par une femme pareille auparavant. Vu, revu, et re-revu ! Si au moins l’auteure ne se contentait pas de le dire mais nous expliquait un peu pourquoi….

-Avez-vous aussi remarqué comment dans les romances, les protagonistes arrivaient drôlement bien à décrypter les regards/ comportements/ attitudes, à saisir le mal être des autres rien qu’en les observant ? Ils sont étonnamment perceptifs et ont une maîtrise de la psychologie humaine comme cela se voit rarement ! Pour illustrer mon propos, permettez que je cite un extrait.
« In his eyes, she saw a pain that touched her deeply ». Kelly put voir dans ses yeux une douleur qui la toucha profondément… WHAT ? Il s’agit donc de leur deuxième entrevue : rencontre parent-prof, en l’occurrence frère/sœur-prof. C’est que Kelly n’a pas les yeux dans sa poche, elle est tout yeux tout oreille et après tout, ça saute aux yeux.

-J’en ai aussi plus qu’assez de ces « je ne sais quoi qui fait que » revisités à toutes les sauces. Il ne sait pourquoi mais elle l’attire. Il ne sait pourquoi mais il veut se confier en elle. Il ne sait pourquoi mais elle le comprend mieux que son ex-femme en 10 ans de vie commune. Pourquoi chercher à creuser un peu les personnages quand un léger flou artistique et une pincée de sentiments obscurs font parfaitement l’affaire. Un « pressentiment» d’un côté, une «intuition» de l’autre, et le tour est joué ! Grrr ! [Frustration]

-Surtout, ce qui m’agace par-dessus tout c’est le coup du « jamais cela n’avait été aussi bien » après la première nuit passée ensemble. J’en peux plus de cette déclaration là. Les deux héros qui se rendent compte que jusqu’à maintenant ils étaient passés à côté de beaucoup de choses dans la vie, presque tout en fait, et qui la redécouvre ensemble, la vie, la vraie, j’en ai ma claque !

Finalement, j’espère ne pas avoir choqué la sensibilité de nos lecteurs/lectrices en étant un peu virulente. Je pense d’ailleurs que Destiny n’arrive pas à la cheville de SFALO en matière d’irritation et d’exaspération! Néanmoins, il comporte selon moi les nombreux défauts que les non-connaisseurs de la vraie et bonne romance reprochent souvent à genre là. Il remplit son quota de facteurs pas crédibles du tout, et le dépasse largement même, me fatiguant avant la fin.

La prochaine fois sera meilleure !
Romantiquement vôtre,

Lady D.
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15 février 2013

Anyone but you, Jennifer Crusie

Amis de la bienséance et du bon ton passez votre chemin, aujourd’hui je vais chanter l’hymne à Demi Moore et Claire Chazal : les cougars sont à l’honneur! Bon, j’exagère peut-être légèrement. Rien d’extraordinairement politiquement incorrect dans ce bouquin si ce n’est une différence d’âge peu commune entre nos deux protagonistes, à l’avantage de madame, et oui !
 
Vendredi rime avec Crusie, jacuzzi et bouillie de riz donc allons-y! (aucun rapport, certes)

Jenny, ah Jenny! Tu peux nous enchanter parfois. Mais parfois un peu moins. Là, plus ou moins. On me dit dans l’oreillette que ce que je raconte n’a aucun sens. Ce que je veux dire, c’est que l’histoire entre nos deux héros a provoqué un défilé de poneys ailés pailletés (pour utiliser le jargon princessière). Mais, oui il y a un mais, certaines choses demeurent tout de même gênantes. Ou agaçantes. Ou gênantes et agaçantes. Du coup j’ai décidé de vous présenter le bon comme le mauvais et vous vous forgerez votre propre opinion !

Mais avant tout, un petit résumé de la situation :
 
Nina Askew a opéré un changement radical dans sa vie. Elle vient de mettre fin à un mariage de 16 ans, une vie mondaine de cocktails et son statut de femme entretenue qui ne la comblaient plus. Elle a tout quitté, s’est installée seule et a raccroché avec sa carrière dans l’édition, depuis longtemps enterrée. Nina, seule désormais, décide d’adopter un petit basset pour lui tenir compagnie au moment d’entamer sa quarantième année. Son rôle n’est pas des moindre  à ce petit toutou ! En effet, il rend une visite impromptue à un voisin plus que charmant…
 
A l’étage du dessous vit notre cher et tendre héro, Alex Moore. Trente ans au compteur, Alex Moore est docteur. Urgentiste. Ce qui n’est pas une carrière dixit son père, sa mère et quasi toute sa famille en fait. Mais Alex s’en fiche, il aime son métier et aussi regarder la télé et discuter. Et d’ailleurs il en a plus qu’assez de toutes ces chasseuses d’hommes qui ne voient en lui qu’un bon parti pour faire de beaux enfants !
 
Et Fred (c’est le chien si jamais) va provoquer leur rencontre ! Avouez que c’est un chouette rôle qu’il tient là.
 
Et maintenant, voici une courte liste non exhaustive du bon et du moins bon.
 
Pour éviter toute confusion, je préviens que le bon sera présenté sous l’étiquette , le moins bon sous (c’est un cœur barré même si l’on ne dirait pas).
 
:

-[spoil alerte, mais honnêtement rien de grave] la scène de sexe devant le chien. Franchement pas terrible.
 
-la famille tellement tordue. Crédibilité zéro. Non mais sérieusement, comme si  médecin urgentiste n’était pas une carrière !
 
-la petite enfance difficile. Trop de caricature tue la caricature.
 
-Charity, la meilleure copine qui se lance dans l’écriture de ses déboires amoureux. On s’en passerait volontiers.
 
❤ :
 
-le chien (je n’aurais jamais pensé dire ça un jour).
 
-Max, le frère d’Alex.
 
-Norma, la voisine.
 
-le fait qu’Alex craque pour Nina bien avant qu’il ne se passe quelque chose entre eux.
 
-l’histoire. Je vous le concède c’est plutôt vague. J’ai aimé le rapport que les héros entretenaient, leur humour, leur relation, leurs doutes...
 
En somme, un bouquin que je vous recommande chaudement malgré ses petits défauts car il remplit tout de même sa fonction, celle de détendre et de faire rêver!
 
Bonne lecture,
 
 
Lady D.

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1 février 2013

The Perks of Being a Wallflower


Quand j’ai vu qu’il s’agissait d’une histoire d’adolescent, je me suis dit « Merci, mais non merci ». Je veux dire, ces choses ne m’intéressent guère plus. C’est derrière moi tout ça. Je suis une adulte. I’m an adult. Bon certes, mes colocataires sont mes parents. Mais je veux des histoires de femmes matures (et belles, comme moi). Mais (son altesse royale) Lady V. m’a dit « Non, tu verras, il est vraiment très bien », et du coup je me suis laissée tenter.

Deux jours plus tard, a plus le bouquin. Oui, c’est ce qu’on appelle dévorer un livre. Le manger tout cru. 

Une fois n’est pas coutûme, le narrateur de ce roman est un garçon. Charlie rentre au lycée après un été difficile. Charlie a besoin de se confier et de parler de lui, de ce qui lui arrive, de ses envies, de ses peurs. Donc Charlie se lance dans un échange épistolaire unilatéral (comment ça c’est contradictoire ?). En fait, Charlie écrit des lettres à une personne anonyme.  Charlie a envie d’être heureux, de faire des efforts pour l’être mais ce n’est pas toujours facile. Car Charlie est différent. Il est spécial. Cependant Charlie se fait des amis. Et il tombe amoureux. Et Charlie nous raconte tout. Il nous parle également de sa famille. De son frère qu’il admire, de ses parents qu’il aime, de sa sœur, de sa tante. 

Charlie a une façon d’écrire extrêmement touchante. Et si je pensais être haut dessus de tout cela, le lycée, le journal d’un Princesse, One Tree Hill, j’avais tourné la page, et bien j’ai pu aller me rhabiller. Et chaudement pour l’hiver. Parce que, même si je n’ai pas eu une expérience similaire, et que je ne peux pas tellement m’identifier au personnage, cette histoire m’a réellement troublée. 

Toutefois,  j’ai conscience de vous délivrer ici une chronique très personnelle et je conçois que certains n’en penseront pas tant d’un si petit livre.

Mais enfin, si vous êtes comme moi, et que vous tombez sous le charme de Charlie, je vous recommande chaudement de regarder le film ensuite. Le réalisateur en est aussi l’auteur. Stephen Chbosky, est donc resté très fidèle à ce qu’il avait imaginé dans son livre. Et si le casting, m’avait laissée sceptique de prime abord, j’ai révisé mon jugement. Je peux vous l’avouer, je ne suis pas la première fan d’Emma Watson (inutile de vous préciser le rôle qu’elle tient, vous comprendrez bien assez vite). Je la trouve très jolie certes, mais autant vous dire que j’ai de sérieux doutes quant à ses talents d’actrice. Mais elle ne m’a pas déçue et j’irai même jusqu’à dire qu’elle m’a très agréablement surprise. Et en ce qui concerne le reste de la distribution, c’est un sans-faute. 

Somme toute, au risque de me répéter, ce livre est d’après moi une petite perle, il se lit vite mais vous marque longtemps !

Agréable lecture,

Lady D. pour servir.

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18 janvier 2013

Breathing Room - Les leçons du cœur

Ou de l’importance de Lorenzo Gage dans ma vie.
Je suis une inconditionnelle de Susan Elizabeth Phillips, SEP pour les intimes. C’est une auteure incontournable de la romance. 

Du moins, c’est ce que je pense. En fait, en vrai, je suis pas la plus culturée en romance, j’ai encore beaucoup à apprendre, mais je trouve SEP si particulièrement géniale que je la décrète comme une incontournable. 

Ici, Chi-Chi et Tam-Tam ont déjà fait l’éloge du merveilleux Ain’t she sweet et de l’incroyable série des Chicago Stars. Quant à moi, je vais vous parler de Breathing Room (Les leçons du cœur) donc, l’étincelante rencontre entre une gourou (au féminin) et un tueur sur fond de paysages toscans… Hin hin hin...

Mais avant de vous conter leur histoire, je voudrais vous parler de cette romancière. Dans chacun de ses romans, on retrouve des ingrédients pour la recette parfaite de la romance. Bon, il y a l’éternel lourd passé des héros/l’attirance physique incontrôlable/les situations alambiquées imposant la bi-présence des personnages qui ne peuvent pas s’encadrer au premier abord, mais cela ce n’est pas nouveau. 

Non, SEP, elle, aime :
  • Les héroïnes fauchées et les héros millionnaires (ou plus encore). S’ils ne sont pas sportifs de haut niveau ou acteurs de renoms, ils ont fait fortune de quelque manière que ce soit. Bien sûr, l’héroïne devient toujours aussi riche que son prince charmant à la fin. Question d’équilibre dans le couple. La femme n’a pas besoin de l’homme pour survivre. Et ouais, d’abord.
  • Les situations gênantes… vraiment très gênantes… Le genre où tu fermes le bouquin subitement en hurlant « Arrrrg, pourquoi ?!! ». Elles ont lieu au début, mais c’est toujours pour mieux rebondir par la suite.
  • Et surtout, les histoires parallèles. SEP a cette qualité de bien développer ses personnages secondaires, et ils ont aussi droit notamment à leur happy-end. Parfois, on aime la zapper. Parfois, elle est aussi bien que la trame principale. Deux histoires pour le prix d’une, si c’est pas gégé !
Breathing Room n’est certainement pas une exception et on retrouve ces trois éléments qui fonctionnent parfaitement.

D’une part, Isabel Favor, docteur en psychologie, partie de rien et qui a construit son empire. Si tant est qu’on puisse considérer le «courant auto-aide» un empire (comment traduire «self-help movement» ?). En fait, elle écrit des livres, part en tournée à travers tout les Etats-Unis, donne des conférences. Elle enseigne les fondements d’une vie saine et bien menée, se posant en modèle (gourou-style). Mais c’était sans compter sur son escroc de comptable. Une visite de l’IRS plus tard, Isabel est sans le sous, sans job, sans rien. Pour couronner le tout, son fiancé la quitte pour une femme plus vieille. Ça arrive. Afin de se reprendre en main, elle décide de s’exiler quelques temps de l’autre côté de l’Atlantique dans un beau pays qu’on appelle l’Italie.

D’autre part, Lorenzo Gage, plus communément appelé Ren, est un tueur/violeur/bourreau professionnel… sur grand écran. Oui, il fait le méchant dans les films. Mais un méchant diablement sexy et complètement beau. C’est peut-être ses origines italiennes… Lui aussi traverse une crise majeure. Son ex-petite amie, actrice adulée, s’est donné la mort et il est considéré comme responsable de cette tragédie. De plus, il n’a pas une haute estime de lui-même, et ne pense pas valoir mieux que les personnages ignobles qu’il incarne derrière la caméra.

Bref, voilà le contexte dans lequel Isabel et Ren vont se rencontrer. Par le plus grand des hasards, la charmante maisonnette que va louer notre héroïne est située à deux pas de la villa de notre héros, et il en est, bien entendu, le propriétaire. 

Vous imaginez bien que leur histoire fait des étincelles, des éclairs mêmes. SEP est la reine des reparties acides et ironiques… C’est un délice ! Et ici, l’histoire secondaire m’a autant plu. Vous aurez aussi droit à une légende italienne qui sème la panique chez les habitants du village... 

Bref, je n’ai qu’un conseil, courez faire l’acquisition de cette petite perle et faites-vous un plaisir de le lire !

 
Romantiquement votre,
Lady D.
 
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4 janvier 2013

Les sirènes de Saint-Malo

Nous sommes le 26 décembre. Je m’apprête à prendre le train pour Trouville sans livre pour me tenir compagnie. Me voilà donc à errer dans les rayons du Virgin de Saint Lazare. C’est ainsi que j’ai découvert « Les sirènes de Saint-Malo » de Françoise Bourdin que j’allais entamer pendant les deux heures de trajet.

Bretagne, cathédrale de Saint-Malo, Joël revient après huit ans d’exil pour les obsèques de son père. 

On parle des prénoms ? Oui parce que la trame se déroule en Bretagne donc laissez moi vous dire que question originalité vous allez être servi… Jaouëns, Mariannick, Servane…

Bon, personnellement, Joël, cela me rappelle mon moniteur d’auto-école qui portait des petites chemises noires avec des bagues aux doigts. Bref, pas le rêve. Mais revenons-en à Joël, notre héros donc, qui, à la suite d’une grande dispute avec le dit père, avait quitté la maison familiale une nuit pour se réfugier à Rennes dans un premier temps et y faire ses études, et plus tard à Paris sans jamais remettre les pieds en Bretagne.

En effet, une erreur de jeunesse commise avec son acolyte de toujours, Thierry, avait bien failli faire sombrer la société d’armement J.Carriban, transmise de père en fils depuis plusieurs générations. Joël et sa sœur décident alors de reprendre la société, de continuer à la faire vivre malgré tout. Ils n’envisagent pas les choses autrement, celle-ci leur tient trop à cœur. Bien entendu, il va falloir s’imposer et convaincre, car autant vous dire que le retour de Joël n’est pas franchement vu d’un très bon œil… Mais ce dernier veut se racheter et surtout réalise à quel point il est attaché à cette région.

J’aimerais vous parler un peu de la romance qui a lieu mais je crains de vous spoiler légèrement… Pas qu’elle ne soit repérable à cent mille lieux à la ronde mais pour ceux qui entretiendraient des petits espoirs au début… Bon, je fais court, et si vous ne voulez rien savoir abstenez-vous de lire les trois lignes qui suivent.

Elle est jeune, d’origine très modeste, s’en sort tout juste en travaillant à mi-temps. Très droite, franche et honnête, elle est surtout très belle. De beaux cheveux roux (à faire baver Chi-Chi), fine et élégante, elle fait chavirer bien des cœurs. Je vous en ai déjà dit beaucoup.

Le livre ne transcende pas son genre, une ou deux choses m’ont peut-être un peu déçue mais il est très agréable à lire et fait référence à des choses, des endroits, des ambiances que l’on connait. La Bretagne, l’océan, la voile. Sans être bretonne, cette ambiance me parle, me touche, j’y adhère et je comprends l’amour que nos protagonistes portent à cette région.
 
 
Bonne lecture…
Lady D.
 
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7 décembre 2012

A Night Like This

Quand Chi-Chi a voulu m’initier à la romance, il y a de ça quatre ans environ, elle a choisi de me faire lire une valeur sûre : TheDuke and I

Depuis, je voue un amour sans borne à Julia Quinn qui m’a enchantée alors que j’étais encore jeune, pure et innocente (si si) et que le monde de la romance m’était inconnu. Mon éducation romantico-littéraire a été bien menée, vous pouvez remercier la grande prêtresse (euh, princesse). 

Tard hier soir, j’ai terminé son dernier roman en date, A Night Like This, qui est le deuxième tome de la série du Quatuor des Smythe-Smith.

Notre cher héros n’est autre que Daniel, frère aîné d’Honoria (héroïne de Just like Heaven, souvenez-vous). Il revient à Londres après trois longues années d’exil. En effet, suite à une altercation avec un certain Hugh, Daniel s’était retrouvé levé à l’aube pour un duel, et une balle perdu plus tard, Hugh était en sang, flirtant avec la mort. Le père d’Hugh, pas très content, voire même très très fâché (ma verve ce matin m’émerveille) avait juré de se venger et promis à Daniel une mort certaine. Celui-ci n’avait donc pas d’autre choix que de quitter l’Angleterre…

 Mais désormais, il est de retour. Et pas n’importe quel jour ! Il est de retour pour assister au très fameux concert familial donné chaque année par les jeunes filles pas encore mariées de la grande lignée des Smythe-Smith. Concert nocif pour les tympans si l’on en croit les dire de tous, en fait. Cependant, c’est une tradition vieille de quelques dix-sept années et il y a toujours eu des foules de cousines pour prendre place dans ce quatuor. 

Mais cette fois, il semble y avoir eu une entorse à la règle puisque Daniel, discrètement entré par le fond de la pièce, à l’abri des regards, remarque, assise au piano, une fille qui ne fait certainement pas partie de sa famille…
Il s’agit d’Anne Wynter, gouvernante des plus jeunes filles de Lady Pleinsworth. Anne est sublime. Anne a été désignée (de manière pas très démocratique) pour remplacer la fille aînée de Lady Pleinsworthopportunément tombée malade ce jour-là. Anne, est sublime donc, nous l’avons déjà dit (mais apparemment c’est très frappant), seulement, elle est perpétuellement sur ses gardes… Eh oui, elle a un secret ! Surprise ! C’est rare dans une romance, n’est-ce pas ?
 
Mais voilà, Daniel, lui, a un coup de foudre, et dès le premier regard, il est perdu ! Elle dégage un charme sans précédent, comme il n’en a jamais vu chez aucune fille (et s’il n’est pas officiellement un « rake », il en a quand même vu passer). 

Alors, il est vrai qu’habituellementn cette sorte de scénario a tendance à me hérisser le poil, mais là, cela ne m’a pas fait fuir. Et pourquoi donc ? Daniel assume ! Il n’est pas tiraillé entre un désir presque irréfrénable pour Anne et un acharnement à se contrôler, et ne balance pas sans arrêt entre les deux. Non, Daniel est moins compliqué. Il a envie de la voir, il y va. Et si sa cousine/tante voit clair dans son jeu, peu importe. Bref, il assume donc. Et cela me plait.

Ensuite, Anne et lui se comportent en adultes. Elle connait ses responsabilités, sait où est sa place, ne se leurre pas sur son avenir. Quant à lui, il est Comte, il peut plus ou moins faire ce qui lui chante.
Bien entendu, l’humour génial de l’auteure est au rendez-vous, ce qui fait de ce bouquin une autre réussite ! Et pour l’instant, il est très certainement mon tome préféré de cette nouvelle série !
 
 
Bonne lecture,
Lady D.
  
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23 novembre 2012

The Greatest Lover In All England

Lectrices, Lecteurs,

Enchantée (pour ceux qui ne me connaissent pas), me revoilà (pour ceux qui me connaissent et qui sont contents de me lire), c’est désormais moi, Lady D. pour vous servir, qui serai là pour le rendez-vous du vendredi !  Chi-Chi m’a légué sa place pour quelques temps. Vous êtes heureux n’est-ce pas ? Je suis toute chose de l’honneur qui m’est fait, et aussi quelque peu intimidée, donc je vous en prie, soyez indulgent, ne me lancez pas de cailloux !

Je n’ai pas encore de must-read, ni de coup de coeur à partager, donc j’ai choisi pour vous aujourd’hui un livre très appréciable et surtout amusant.

Un titre, une couverture : des éléments essentiels (Tam-Tam l’avait parfaitement démontré). Personnellement, c’est la première raison pour laquelle j’ai ouvert ce bouquin. « The greatest lover in all England », « Le meilleur amant de TOUTE l’Angleterre ». Rien que ça. Je me demande comment cela a été établi. Les amantes se concertent-elle et publient un classement ? Avouez qu’il y a de quoi éveiller notre curiosité ! (Après l’avoir lu, je lui donnerais plus le titre du plus grand chaud lapin de l’Angleterre, mais ce n’est que mon avis.) Quant à la couverture, que pensez-vous de cette chemise ouverte qui laisse entrevoir un torse bien musclé, les longs cheveux au vent, le regard de braise, le collant pourpre quelque peu moulant (mais qui laisse entier le mystère sur la zone dont je tairais le nom) (ne vous inquiétez pas chères lectrices, ou lecteurs d’ailleurs, le mystère ne dure pas bien longtemps), une épée attachée à la taille (un valeureux guerrier comme on les aime?) ? De quoi donner l’appétit… euh, susciter notre intérêt plutôt ! Mais assez dit sur l’emballage, ce n’est pas vraiment l’objet de cet article !

Dans ce roman Christina Dodd nous conte l’histoire de Rosencratz et d’Anthony Rycliffe.

Rosencratz donc, ou Rosie pour les intimes, est une orpheline. Elle a été recueillie par Danny Plympton, son père adoptif en quelque sorte, comédien de profession et de cœur, et suit sa troupe, à la réputation pour le moins pas très respectable, depuis son plus jeune âge où elle se fait passer pour un jeune garçon interprétant des rôles de femme. Cela vous rappelle aussi à Shakespeare in love ? Ici, pas de Joseph Fienne ni de Ginette Paltrow (comme l’appelle ma mère) mais des personnages pas moins attachants ! Et si les membres de la troupe ont des soupçons sur ce soit disant garçon qui n’a toujours pas atteint la puberté après toutes ces années, ils n’en laissent rien paraître. Le secret est bien gardé jusqu’à…

L’entrée en scène d’Anthony Rycliffe. En effet, lorsque Danny se met en danger et que lui et sa troupe se voit obligés de fuir Londres pour se réfugier sur les terres de ce dernier, Tony, lui, le devine au premier coup d’œil! Et bien entendu, avec l’attirance irréfrénable qu’il éprouve pour elle au premier regard (quand je vous dis chaud lapin…), il va s’évertuer à faire tomber les masques.
Notre héros est un homme beau fort, intelligent, sans aucun scrupule, avec un humour et une légèreté qui tracassent (pour ne pas dire qui agacent grandement) ses sœurs. Bref, c’est un héros. Il dirige la garde royale, et c’est la reine elle-même qui lui a légué ce domaine dont la famille propriétaire a disparu sans laisser d’héritier… 

Or les ennuis ne vont pas tarder à arriver… Entre des histoires de complot contre la reine, des tentatives de meurtre, un héritage retrouvé, l’action bat son plein et ce roman est un vrai délice, parsemé de petites phrases géniales que je rentrerai bien dans mon classement des TOP 10 des phrases cultes. Mais n’ayez crainte, même s’il me démange de vous en glisser quelques-unes ici, je ne vous spoilerai rien et vous laisse le plaisir de les découvrir par vous-même !

Si votre envie est de passer un agréable moment de détente, ce livre correspondra tout à fait à vos attentes !

Bonne lecture,

Lady D.
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9 novembre 2012

Ma révérence


Mes amis, l'heure est grave...

Et pour une fois, ce n'est pas une méthode toute nulle pour vous attirer et captiver votre attention le temps d'un livre.

Non, l'heure est grave parce qu'aujourd'hui, une ère prend fin. Celle où j'écrivais ici pour vous, fidèlement, semaine après semaine. Depuis plus de deux ans maintenant, je n'ai manqué a l'appel qu'une seule fois, pour cause de problèmes techniques... Autant vous dire que j'ai un peu mal au cœur en écrivant ces lignes.

Voila, je ne serais plus un auteur régulier sur ce blog. Je viendrai encore, parfois, quand je pourrais. Parfois le mercredi à Vera Cruz, parfois le vendredi avec une chronique. Ou parfois pas. Mais la vie, hélas, ne permet pas les journées de 36 heures. Et pourtant, dieu sait que j'ai essayé... Essayé de tout mener de front. Le travail, mes activités de prof, celles de peintre. Et ce blog bien sur, qui est une partie si importante de moi. Mais voila, j'ai pris une grande décision. Celle de préparer un projet difficile, trop longtemps repoussé et chronophage... Et là, je suis obligée de faire des choix. Obligée de me donner une chance de réussir a atteindre l'objectif que je me suis fixée.

Alors, avec l'accord de Tam-Tam (je n'oserais pas dire sa bénédiction), je vous fais mes adieux. Temporaires j'espère!!!
 
Mais parce que je suis une princesse over-sympa et que vous allez me manquer plus que vous ne pouvez l'imaginer, je me suis trouvé une remplaçante. Et de qualité! 

Pendant les mois à venir, c'est Lady D qui va vous donner rendez-vous, un vendredi sur deux, pour une chronique délirante, merveilleuse, extraordinaire, comme tout ce qu'elle fait, bref, un article dans le pur esprit des princesses et de ce que nous avons essayé de mettre en place ici... En guise de passation de flambeau, je lui ai même prêté Isidore, le temps pour elle de finir la prochaine perle dont elle vous parlera bientôt... C'est dire si je vous aime, pour me défaire ainsi de mon précieux, même si ce n'est que pour quelques jours!

Et maintenant, avant de me mettre à pleurer, je vous tire ma révérence, en espérant pouvoir vous retrouver dans quelques mois, toujours fidèles et toujours aussi amateurs de romances, de coeurs roses a paillettes, d'envolées de petits poneys et de votre nouvelle chroniqueuse!
 
  
With love,
Chi-Chi
 
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8 août 2012

Shopping à Vera Cruz

  
Je triche un peu car ce n'est pas aujourd'hui, ni même hier, mais il y a déjà quelques jours que je suis allée faire du shopping avec Lady D.

Et la pêche chez les bouquinistes fut fructueuse, nous sommes reparties avec quelques belles perles à ajouter à nos collections collectives et l'inspiration pour un futur article Au 72ème degré... A venir très bientôt sur vos écrans !

Des titres époustouflants, des couvertures sublimes, bref, du grand art. La romance dans ce qu'elle a inventé de meilleur. Admirez le travail !




Et vous, cela vous inspire? 

Chi-Chi

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20 octobre 2011

C'était mon anniversaire...

Aujourd'hui, vous me pardonnerez cet article qui va être très personnel. Aujourd'hui, je vous parle d'un livre que vous ne trouverez jamais chez aucun libraire, dans aucune bibliothèque, un livre dont il n'existe au monde qu'un seul exemplaire dont je suis l'heureuse propriétaire ! Car, pour ceux d'entre vous à qui ce détail aurait échappé, il n'y a pas longtemps, j'ai célébré mon royal anniversaire. Et à cette occasion, j'ai reçu le cadeau le plus extraordinaire qu'il m'ait été donné de voir depuis longtemps.

Pour bien comprendre, il vous faut avouer quelque chose avant. Vous vous souvenez des guest-stars ? Ces invitées ô combien importantes qui viennent prendre la relève quand Tam-Tam et moi-même décidons de tout plaquer pour partir en voyage diplomatique ? Eh bien un certain nombre d'entre elles font partie de la famille royale. Plus précisément, j'ai nommé Lady V, Lady D et la Petite Lady... Qui forment, avec deux autres que vous n'avez pas encore le bonheur de connaître (mais cela ne saurait tarder, faites confiance à mon pouvoir de persuasion) un quintet autoproclamé « International stars of the world ». En toute modestie.

Mais aujourd'hui, ces cinq demoiselles ont bien mérité leur titre parce que, à l'occasion de mon anniversaire, elles ont toutes pris leur plus belle plume pour m'écrire une histoire. Une romance bien évidemment, et mieux encore, une romance dont je serais l’héroïne !

Le chef d’œuvre s'ouvre par une dédicace à « la très puissante, la très agréable, la très indestructible Chi-Chi ! », parce que, parait-il, « même si  tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute: on a voulu rendre hommage à Chi-Chi en lui écrivant ce livre.
C’est trop banal d’être sentimentale ? NON.
Hugh, Colin, Macias, Ranulf, Pourquoi donc le nier, Ils l'ont envoûté, ils l'ont ensorcelée… »


Bien, déjà, pardonnez-moi, ma modestie souffre un peu et il est étrange de s'imaginer en héroïne de roman, mais ces histoires, écrites par des personnes qui me connaissent bien, sont saisissantes, et pleines d'humour, ce qui ne gâche rien ! C'est que je m'efforce de faire preuve de persuasion dans la vie quotidienne aussi, et mes proches sont les premières victimes de ma croisade en faveur de la romance... Alors, aussi étrange que cela puisse être pour moi de lire des choses écrites sur ma vie, je ne pouvais pas manquer de partager avec vous quelques extraits, en espérant que vous serez aussi amusés que je le suis par les multiples références, littéraires ou autres, qui parsèment ces pages...

Et j'espère que vous excuserez aussi le fait de ne pas tout comprendre aux multiples références et citations de cet article, qui se veut surtout un IMMENSE remerciement à mes cousines (et sister) géniales qui m'ont fait ce cadeau tellement magnifique que je n'ai pas de mots pour dire à quel point j'ai adoré !!!

Attention, roulements de tambours pour... Ain't Chi-Chi sweet ! Oui, elles ont osé ! Avouez que le titre est juste extraordinairement bien trouvé non ?
 
Cécile parcourt le monde by Lysa Chaipas (coming out de folie... mon nom dans la vraie vie, c'est Cécile, pas Chi-Chi). Puisque dans cette histoire, je parcours le monde à la façon de Eat, Pray, Love, les aventures ne manqueront pas... Et si le bel Hugo, son italien de cuisine, sa mamma (Donatella-Limoncello de son petit nom) n'ont pas su conquérir mon cœur, ma chère Lysa, je trouve dommage que mon idylle avec Yu-Yak-Man ait été avortée pour une malheureuse histoire de serpent pané, alors que ce bel exotique possédait un panda-taxi, qui est, avouons-le, le moyen de locomotion le plus génial de la terre... Rassurez-vous, cette histoire se finit bien puisque je tombe nez-à-nez avec Hugh Jackman, the one and only, dans un cagibi où m'a emmené un nain chauve et velu (et heureusement que c'est un roman parce qu'il ne me viendrait pas à l'idée que Hugh emploie un nain chauve et velu comme pigeon voyageur, je ne l'aurais donc pas suivi dans la vraie vie, et j'aurais raté la rencontre de ma vie !). Lysa fait bien les choses là où le hasard ne les fait pas ! 

« Quelques mois plus tard, Cécile et Hugh sont mariés et ils ne peuvent vivre l’un sans l’autre. Cécile est chargée de la rédaction de la nouvelle constitution américaine dans laquelle le port des armes est aboli, et la peine de mort pour les nains chauves et velus est plus que conseillée. Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants (pas nains) ! »

Palm Beach après la tempête (traduit en français par Une bonace à Palm Beach) by Jane Austen Martin (aka Lady D.) : les influences très nettes que j'exerce sur cette chère Lady D. sont légions... Une petite héroïne abîmée par la vie qui quitte son fiancé pour rejoindre sa tante au bout du monde (heureusement qu'elle ne s'appelle pas Jenny mais Sugar Cec, sinon j'aurais eu un doute), et qui tombe nez à nez avec Colin Bridgerfith, acteur mondialement connu et voisin, comme par hasard ! (ah, Colin... et Colin... le prénom a beau ne pas être sexy, quels héros...). Histoire écrite dans le plus pure style SFALO et consorts, toutes mes félicitations pour cet exercice de style à mille lieux de ta plume habituelle !

« Elle comprit à cet instant, qu’elle n’avait pas à avoir peur de cet homme, elle pouvait lui offrir son cœur, lui confier la clef de son jardin secret, il en prendrait soin (En effet, il  avait une formation non seulement de bûcheron, d’acteur mais aussi de jardinier.) et ne le piétinerait jamais. »

Surrender of the moon and stars by Nora Little Roberts (aka Lady V.) : Quand le héros a pour meilleur ami un poney répondant au doux nom de Carotte à qui il confie tous ses soucis, je ne peux qu'adhérer sans retenue à l'histoire ! Quand les héros s'aiment sans s’être jamais adressé la parole, je ne peux qu’être certaine qu'il s'agit bien d'un Harlequin, tendance Barbara Cartland ! Et quand l’héroïne se laisse embrasser par Ranulf Jackman (qui a dit que je faisais une fixette sur un certain acteur?) et que l'auteur censure le passage par un gros « Scène explicite », je ne peux que mourir de rire ! Et comme tout bon auteur sait qu'il faut fonctionner par séries, à quand les aventures de Carotte le poney ?

« Ranulf Jackman, comte de Sussex, avait une réputation de séducteur et ne semblait vivre que pour son domaine familial qu‘il entretenait avec passion, la séduction et Carotte, son poney et meilleur ami qu’il avait reçu pour ses 10 ans et à qui il aimait se confier. (…) Mais depuis quelques jours Carotte n’entendait plus parler que d’une seule chose: une magnifique femme brune aux yeux noirs, nommée Cecily. »

Cecelia, and the shadow in the corner of her eyes by Michaela Quinn : J'avoue avoir versé une petite larme là encore... Voilà une personne que je n'ai pas encore vraiment converti, elle préfère toujours les histoires tragiques (il y a de quoi pleurer...) ! Mais j'ai été plus qu'impressionnée par l'élégance de la plume (en anglais qui plus est) racontant l'histoire tragique de Cecelia et Macias le cow-boy, sur un air de Bob Dylan. Et plus que reconnaissante de la conclusion qui, respectant le code sine qua non de la bonne romance, donne à nos héros leur happy-end ! Continue à cultiver ta différence avec autant de talent...

« “My love for you is real, and should not be inconsid’rately dismissed.
Were your fine hands ever tightly held, those soft lips ever kissed?”
Our cow-boy here was begging, he wished for Cecelia to stay
He wished to make her smile, yes he wished to make her gay
Most of all, he wished to see the colours hidden by the shadows in her eyes. »


La princesse aux pinceaux magiques by La Comtesse de Bonaugur (aka The Little Lady) : un vrai conte de fée réunissant tous mes éléments favoris : la fée Moirévée, Mushu le dragon, des quiches au saumon, des cookies à la praline, Hugh le jardinier un peu geek, la comtesse Guillemette,  la princesse Tam-Tam (c'est qui celle-là??!), et Edward (qui hélas aime trop le foot), des boutons de manchettes efficaces et un pantalon avec beaucoup d'humour, un prince Parfait trop parfait et un sac Nat&Nin !

« Remerciements : Pour leur soutien, leur inspiration, je voudrais remercier mes maîtres Charles Perrault et la comtesse de Ségur, ma muse Cécile, mon confident Paul Eluard, mon livre de chevet Beaudelaire, mon pote Gérard Presgurvic, mon amoureux Hugh Jackman, mon ex Edward Norton, mon humour Jessie Trodrole, et bien sur vous mes lectrices (oui lectrices, restons réalistes). »


Pour finir, merci aux auteurs, et à vous, lecteurs (si si, j'y crois encore) pour avoir lu jusqu'au bout ! Je vous souhaite, à la fin de votre roman(ce), de vivre heureuses et d'avoir plein de bibliothèques !


Chi-Chi

PS : Ne manquez pas d'admirer la couverture délicatement photoshopée où, pour une fois dans ma vie, je parade au bras de Hugh Jackman... La classe ! ^_^
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18 juillet 2011

Ensemble c'est tout, Anna Gavalda

Aujourd’hui : lumière sur « Ensemble c’est tout », roman écrit par Anna Gavalda et publié en 2005. Comme vous le savez sûrement, ce bouquin a été adapté au cinéma deux ans plus tard par Claude Berri. Le passage de livre à film est un phénomène récurrent de nos jours qui suscite deux types de réaction : ceux qui apprécient de voir l’histoire prendre vie à l’écran et ceux qui ne jurent que par les livres et condamnent toutes adaptations cinématographiques. 

Personnellement, je n’appartiens à aucun de ces deux groupes. En fait, j’appartiens à un sous-groupe de gens incultes qui va voir les films avant de lire les livres. Ce petit défaut est plus du à mon ignorance qu’à ma paresse puisque, en l’occurrence, je n’avais aucune idée que « Ensemble c’est tout » était adapté d’un roman en allant le voir au cinéma. Or, j’en suis tombée amoureuse - Qui ne craquerait pas pour Guillaume Canet dans la peau de Frank Lestafier, je vous le demande ?- et j’ai donc dévoré le bouquin par la suite. Toujours est-il qu’en procédant dans ce sens, on est rarement déçu. En effet, on redécouvre l’histoire que l’on sait aimer déjà, avec des nouvelles scènes, des détails supplémentaires sur la vie, la personnalité, le passé, la famille de nos protagonistes… Bref que du plaisir !

    Mais je m’égare, l’idée n’est pas de démarrer un débat sur le sujet mais simplement de vous expliquer pourquoi l’histoire m’a tant plu. En fait, l’auteur aborde avec justesse plusieurs thèmes qui me parlent beaucoup, notamment…

… l’amitié. Certes, ce n’est pas foudroyant d’originalité mais il s’agit d’une amitié particulière, une amitié qui se tisse entre des personnes si diamétralement opposées qu’elles ne se seraient jamais intéressé les unes aux autres dans un contexte habituel. Tout sépare nos personnages que ce soit leur personnalité, leur vécu, leurs passions et pourtant ils vont être amenés à vivre ensemble. C’est d’ailleurs le seul lien qu’ils aient, leur situation géographique. C’est comme si on vous plantait avec deux autres personnes totalement inconnues sur une île déserte. Eh bien, vous finissez par faire l’effort de franchir l’immense mur pour les connaître, par accepter vos différences et vous adapter les uns aux autres. Camille est une artiste désillusionnée, Frank un cuisinier un peu rustre, Philibert un aristocrate décalé et maladivement timide. Pourtant, ils vont se découvrir et s’apprivoiser.

… l’espoir. Dit comme cela, c’est certain, cela parait niais ! Mais dans le bouquin, laissez-moi vous dire que c’est renversant de beauté et d’émotion ! ^_^ En fait, les personnages sont tous baignés dans une triste solitude au départ, mais pas pour les mêmes raisons. Camille est hantée par ses actes passés, démoralisée par sa mère, et reste donc cachée sous une carapace de peur et de souffrance que personne ne sait briser. Frank est seul aussi, à cause de son rythme de travail infernal et de la fatigue qui l’accompagne, à cause aussi du souci qu’il se fait pour la santé de sa grand-mère chérie, le seul lien affectif qui lui reste. Quant à Philibert, avec ses tocs et sa grande timidité qui l’inhibent complètement, il se renferme sur lui-même, incapable de sociabiliser. C’est donc quand va se créer cette amitié entre eux, que petit à petit ils vont émerger de cette solitude, lutter contre leurs démons et s’épanouir. Camille qui avait rangé toiles et pinceaux, va se remettre à dessiner. Philibert va surmonter son bégaiement en se rendant à des cours de théâtre. Pas besoin de chercher à rentrer dans le moule de la société, juste à s’ouvrir aux autres pour que la vie soit plus facile.

… les choix. A un moment dans une vie, il faut oser se lancer, prendre des risques. Que ce soit Camille, Philibert ou Frank, tous sont amenés à prendre des décisions importantes tout au long du livre qui vont remettre en cause l’équilibre fragile de leur existence, leur apprendre à assumer des responsabilités et finalement les aider à se relever, à grandir et à s’épanouir.

… et l’amour bien entendu.

En somme, être ensemble c’est tout ce qui fait la différence.


Lady D.
 
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17 février 2011

Lady D. en Ecosse

Le retour d'une guest-star en ces murs, en la personne de Lady D. qui nous avait déjà parlé de mes (et ses) chouchous, les Bridgerton. Et comme j'avais adoré son premier post, je lui ai demandé de retenter l'expérience pour nous!

J'espère que vous apprécierez autant que moi,
Chi-Chi


Dernièrement, j’ai lu Born in Sin, lequel avait été fabuleusement chroniqué par Tam-Tam (^_^) et cela a été un réel plaisir. Ces romans médiévaux sont un vrai délice tant les auteurs n’ont pas peur de prendre quelques libertés avec l’Histoire pour donner à nos héros des qualités modernes. Parce qu’une héroïne docile et fertile, non merci ! Mais attention à ce que le décalage avec la réalité de l’époque demeure léger et amusant car la limite avec le gênant est fine. On se souvient notamment de Miss Sophie Harlow. Cependant, quand il est bien dosé, elles parviennent à transcender le cliché pour faire une œuvre complètement délirante et particulièrement kiffante. Voilà, j’étais donc dans le ‘mood’ pour une romance du même ton. Et après l’avoir expliqué à Chi-Chi, ma précieuse guide, mon mentor, mon maître Yoda (les influences de Lady V, que voulez-vous...), elle me mît The Wedding (Ravisseur sans scrupules) entre les mains et me dit « Si tu aimes ce genre là, tu vas adorer celui-ci ! ». Youpi ! J’étais lancée, « Julie Garwood, ne me déçoit pas ! ».

Et elle ne m’a pas déçue.

Nos héros se rencontrent pour la première fois en 1108. Notre charmante Brenna, 7ème d’une fratrie de 8, est hyperactive et a beaucoup de bêtises à son actif. Elle persiste notamment à vouloir attraper un porcelet pour en faire son animal de compagnie et ce n’est ni la boue ni l’odeur qui vont l’arrêter, au grand désespoir de sa nourrice. Son entourage tente de lui faire prendre conscience de ses travers en l’avertissant qu’avec ce comportement elle ne décrochera pas un mari de sitôt. Ainsi, quand un jour, un beau et grand garçon, au sourire ravageur, de passage dans sa demeure, la sauve in extremis des griffes d’une truie en furie (oui, ce sont des choses qui arrivent quand on tente de voler un petit à sa maman), elle le demande en mariage. Voyez-vous, Brenna (6 ans) redoute de causer du souci à son cher père et veut lui faciliter la tâche. Il n’y a pas d’âge pour commencer à prendre sa vie en main.

Vous l’avez compris son sauveur n’est autre que notre cher héros, Connor de son prénom, héritier de la noble famille MacAlister, qui n’avait à l’heure de cette anecdote qu’une quinzaine d’années. Petit briefing sur le (bien-entendu et c’est ce qui fait tout son charme ^_^) lourd passé de notre vaillant chevalier : il a vu son enfance s’envoler quand très jeune, son père est mort sous ses yeux, suite à une bataille sanglante. Avant de rendre l’âme, ce dernier fît promettre à son fils de retrouver le traître qui l’avait mené à sa défaite et au passage lui donne le petit conseil de ne pas tomber amoureux car bon, ça pue du cul. Connor vit donc, depuis ce jour-là, avec ce pesant désir de vengeance et de ne jamais tomber amoureux… (Merci Papa, tu nous facilites pas la tâche !) Quand, bien des années plus tard, il apprend que Brenna est la promise du Laird MacNare, son ennemi juré, qu’il croit être le traitre en question mais n’est pas en mesure de le prouver, il y voit l’occasion rêvée de lui faire un dernier affront. Et s’il acceptait enfin la demande en mariage que cette tendre enfant avait formulé 11 ans plus tôt ? Le voilà donc parti à la cueillette d’une femme sur les sentiers d’Ecosse.

Et notre histoire, qui commence réellement à ce moment, fait des étincelles!

A commencer par le fait qu’elle est anglaise et lui écossais (enfin à peu près). Deux clans pas copains. Notre héros éprouve un sentiment profondément hostile à l’égard de ces « sous-hommes ». Intolérance : pas cool me direz vous. Mais si ! En l’occurrence, rien de plus craquant que ce Highlander, maquillé de peintures de guerre (si cela vous intéresse, je l’imagine comme un brave guerrier picte du Roi Arthur - le film), qui montre son mépris devant ce peuple qui ne connaît, d’après lui, ni le courage ni la loyauté. Il est même prêt à tuer en l’honneur de ces deux vertus, c’est dire l’importance qu’il leur donne ! Et nous, lectrices romantiques, on aime qu’il leur donne autant d’importance.

Ensuite, certains hommes possèdent une miette d’intuition en ce qui concerne la sensibilité féminine, mais pour notre héros, c’est un mystère absolu. Pourquoi diantre Brenna déplace-t-elle les draps du lit qu’il avait patiemment arrangé pour la nuit de noces, au centre du cercle formé par ses guerriers endormis? Je ne sais pas, peut-être parce qu’elle désire un brin d’intimité pour ce moment délicat ? DUH ! Vraiment, un homme aussi empoté avec sa femme, c’est adorable. De même, il pense que la vérité prévaut toujours ! 

Personnellement, je ne sais pas comment je réagirais si on m’expliquait qu’on m’avait choisi pour provoquer un vieux rival ainsi que pour assurer une descendance… Il y a des choses plus agréables à entendre. Toutefois, si Connor ne comprend rien à Brenna, elle au moins le comprend très bien (ah les femmes)!  Il est peut-être imbattable sur les champs de bataille, le plus fin des stratèges, mais le fonctionnement des dames, ça n’est (vraiment) pas (du tout) son domaine de prédilection et elle sait passer outre son handicap relationnel et rester confiante en l’avenir. (Merci, Brenna, t’es la meilleure !)

Enfin, Brenna, n’a pas changé. Et si maintenant, ce n’est plus après les porcelets qu’elle court, elle déborde tout de même d’imagination pour occuper ses journées. Ce qui ne va pas sans faire des frayeurs à notre valeureux highlander. Bien entendu, Laird MacAlister qui est respecté, admiré, obéi de TOUS (sans exception aucune) a bien du mal à rendre sa femme aussi disciplinée. Oui, Brenna est une femme plus que maligne, qui arrive toujours à dire ce qu’elle pense et à obtenir ce qu’elle veut de son époux (et pas seulement de son époux en fait). Cela ne manque pas d’amuser ses proches, et nous aussi lectrices!

Et pour clore, je préciserai juste qu’en plus de nous faire rêver avec ses héros hauts en couleur, l’auteur parvient à nous intéresser à la petite intrigue de fond. En effet, parallèlement à la love story, se trame une guerre, des trahisons, des déceptions accompagnées de cicatrices tenaces... Hin hin hin, suspense !


En bref, il s’agit là d’une histoire fun et sexy.
Amusez-vous bien,
Lady D.
 
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18 octobre 2010

Une famille formidable

Il y a des jours où je ne suis vraiment pas inspirée... Pas envie de travailler, pas envie de faire le ménage, la cuisine, même pas envie de me faire les ongles, je regarde mon téléphone d'un œil noir s'il a le malheur de sonner, car parler me demanderait trop d'efforts, bref, un jour de grande bonne humeur! 
Tam-Tam me disait l'autre soir que pour elle, une bonne romance, ce n'est ni plus ni moins qu'un antidépresseur en papier. Et si les héros passent par mille péripéties, au moins on est certain que leur histoire finira simplement : par un happy-end. J'adhère totalement à ce concept. Lady D. aussi (et ceux qui se demandent qui est Lady D., relisez vos vieux Paris Match).

Et dans ces jours où je ne suis pas inspirée (doux euphémisme pour dire que je suis à deux doigts d'arracher la tête de la première personne qui ose regarder dans ma direction), j'ai deux options « bonne humeur garantie » : Love Actually et Julia Quinn. 
JQ est donc ma thérapie des mauvais jours, et j'ai tout lu d'elle, mais j'ai une affection particulière pour la famille Bridgerton, avec Anthony, Benedict, Colin, Daphné, Eloïse, Francesca, Gregory et Hyacinthe. Et après avoir fini de lire cette série, je l'ai tellement aimée que j'ai forcé Lady D. à faire de même (oui, encore cette mystérieuse Lady D.).

Cette fratrie, c'est celle que tout le monde a rêvé d'avoir. Au programme, des chamailleries, des petits frères et sœurs pénibles, quelques déclarations de sentiments adorables, le mystère de Lady Whistledown, des parties de croquet redoutables avec le maillet de la mort, des histoires d'amour touchantes évidemment, des fous rires sous la plume de JQ. Et enfin, des personnages qui ont suffisamment de profondeur pour être crédibles, tout en gardant une légèreté de ton qui font de ces livres de véritables bulles de douceur (Chi-Chi se prend pour une poétesse).

Règne sur cette famille Violet, la mère. Pas facile de lui raconter des histoires, elle a un œil de lynx et un flair incomparable pour détecter les bêtises! Quand à Edmund (irk), le père, c'est un peu le papa parfait, celui qui lit des histoires à l'heure du coucher, porte le petit dernier sur ses épaules pour se promener dans la campagne, et vole des baisers à Maman quand il croit que les enfants ne voient rien. Il a juste eu le mauvais goût de mourir avant la naissance de Hyacinth, ce qui a laissé des traces chez ses enfants.

Et pour vous parler des enfants justement, nous recevons aujourd'hui en guest-star Lady D. (eh non, ce n'est pas la princesse de Galles, mais quand même une belle blonde aux yeux bleus, et qui connaît son sujet, ce qui ne gâche rien). Après avoir terminé ses devoirs de vacances (donc, la lecture des 8 tomes de la série), tout à fait spontanément, elle m'a envoyé un petit mail que je partage avec vous (oui oui, vous pouvez me remercier, je suis très généreuse!).

Et attention SPOILER alerte, version light mais quelques détails sont quand même révélés...
« Je viens de finir, aujourd'hui, la série des Bridgerton. Aaaahhhlalalala. Décidément. Ce fût bien chouette. Et bon, comme souvent, quand on finit quelque chose, ça brasse un peu dans le cerveau, on analyse telle chose et telle chose parce que ça nous a marqué, choqué ou simplement parce que c'est amusant. Et je dois avouer qu'en finissant cette série l'envie m'a prise d'analyser un peu le tout et de faire un petit TOP des personnages, personnalités, histoires, moments, phrases etc. Parce que cela m'amuse. Et je me suis dit, qui sait, si ça se trouve ça intéressera Chi-Chi (NdA – et ses lecteurs)! Donc voilà, je t'écris à toi, tu peux le lire, ne pas le lire, c'est ton choix.

Déjà, j'espère que je ne t'ai pas perdu avec ma petite intro carrément pompeuse quand j'aurais pu dire « JE SUIS GRAVE EN KIFFE SA MÈRE ALORS JE VEUX TE DIRE MES TRUCS PRÉFÉRÉS ». C'est parti mon kiki!

1. TOP des Bridgerton : (BAM, ça commence sec) Colin. Bah voyons, on s'en serait pas douté. J'ai même pas besoin de te dire pourquoi, tu comprends (NdA – moi, Chi-Chi, je suis une fan inconditionnelle de Colin et je le clame haut et fort. Il est beau, il est intelligent, il est charmant, il est drôle, il est riche mais pas trop, est-il besoin d'en rajouter?).

2. TOP des « pièces rapportées » : Simon Bassett. Il est beau. C'est un rake (un vrai). C'est un ami d'Anthony. Il a su surpasser son bégaiement parce qu'il est incroyablement tenace. Il n'a pas eu une enfance facile. Il me plaît beaucoup.

3. TOP « hic de personnalité » (tu sais, ils ont tous leur petit doute, leur petit défaut et tout) : Gregory et sa « vie facile ». Il n'a jamais eu besoin de se battre pour avoir quoique ce soit, il a eu une éducation de petit dernier, mais en même temps il redoute de demander de l'aide à ses frères. Il veut prouver qu'il est un homme, un vrai. J'ai bien kiffé.

4. TOP épilogue : ex-æquo Gregory ou Fransesca (j'ai du mal à me décider). L'un est amusant, l'autre est émouvant...

5. TOPs « petits moments » (il y en a plusieurs) :
  • Dans The Duke and I : Lorsque Daphné, le soir de son mariage, complètement naïve, croit que si Simon ne peut pas avoir d'enfant c'est qu'il est impotent et IL LE PREND TROP MAL, et il lui dit un truc du genre « I promise I'm perfectly able to satisfy you in bed » (quand même je l'ai lu en juin, je ne me souviens pas parfaitement ^_^ ). Bref, j'avais bien aimé ce moment.
  • Dans It's in his Kiss : Quand Gareth vient prendre le thé chez les Bridgerton et que Gregory est là et n'arrête pas de charrier sa soeur « Garethhhh anth Hyacinthhh ». Ça aussi c'était marrant (NdA – mes frères aussi auraient tendance à faire un truc pareil, sales gosses).
  • Dans An offer from a Gentleman : Quand Benedict se rend compte que Sophie est LA fameuse femme mystérieuse qu'il avait embrassé au bal et qu'il la confronte sur le fait qu'elle le lui ait caché... Là aussi j'étais en kiffe.
  • Dans To Sir Phillip, with love: Quand les 4 frères débarquent pour casser la gueule à Phillip. Et quand Eloise rembarre trop Gregory en disant que c'est « an infant ». C'était carrément trop mort de LOL comme moment.
  • J'ai adoré tous les moments seule à seul de Violet avec ses enfants, où elle leurs parle de leurs qualités et leurs défauts. Surtout dans les deux derniers livres. Cela permet de vraiment développer la personnalité des personnages.
  • Et enfin, TOUS les moments avec Colin (ça, c'est fait). Mais pas particulièrement ceux dans son histoire, plus ses apparitions dans celles des autres.
6. TOP des phrases clefs (bon ça sera surtout dans les derniers parce que ce sont les plus frais dans ma mémoire) :
  • Gregory en parlant de Hyacinth "She's my little sister. Mine to torture and mine to protect.".
  • Dans l'épilogue de Gregory (ils viennent d'avoir leur 7ème enfant) "... gone off to visit Hyacinth, to expound upon the many reasons seven was the ideal number of children (Hyacinth was not amused).". Ça m'a fait sourire ^_^.
  • Dans l'épilogue de Fransesca : La lettre écrite par la mère de John à Michael, elle finit par "Thank you, for letting my son love her first". J'ai trouvé ça sur-stylé! J'avais envie de pleurer.
7. TOP duo, je t'énonce les candidats au titre de « Meilleure Paire » :
  • Eloïse & Pénélope
  • Hyacinth & Lady Danbury
  • Simon & Anthony
  • Hyacinth & Gregory
  • Lucy & Hermione
  • Et le couple gagnant est ... ELOISE ET PENELOPE!! YoOuhOu! D'ailleurs j'aime trop le fait qu'Eloïse appelle sa fille Pénélope!
Finallly, (8, comme les 8 Bridgerton, pas fait exprès) :

8. TOP des images de couverture (parce que ça envoie du rêve quand même) : Ce sera sans nul doute, Benedict & Sophie avec sa belle robe verte. Dans les autres, je suis pas ultra fan des têtes des gars.

Voilà, tout cela fût fort passionnant (n'est-ce pas?!). »

Et voilà mes chers amis, le mail de Lady D.! Je rassure celles qui auraient pris peur, dans la vraie vie des gens réels, Lady D. parle très bien, sans LOL ni smiley, ce n'était qu'un exercice de style!

Enfin, mon conseil pour la route sera, lisez les autres livres de JQ. Et ensuite, venez vous lamenter avec nous, qui attendons impatiemment la sortie de son prochain livre... Puis du suivant. Et encore du suivant. Et de celui encore après...

Chi-Chi & Lady D.


PS : Les 8 tomes de la série s'articulent de la manière suivante : 
  • The duke and I, Daphné
  • The viscount who loved me, Anthony
  • An offer from an gentleman, Benedict
  • Romancing Mister Bridgerton, Colin
  • To Sir Phillip, with love, Eloïse
  • When he was wicked, Francesca
  • It's in his kiss, Hyacinth
  • On the way to the wedding, Gergory

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