La semaine dernière, je vous parlais d’une nouvelle série. Comprendre, je vous parlais d’une série que j’ai commencé à lire récemment, mais qui n’a en fait rien de nouveau puisqu’elle est même déjà terminée !
J’aimerai bien avoir des idées lumineuses sur la façon de vous présenter mes articles… Un peu comme, quand on rédige une dissertation, puis plus tard un mémoire (voir même pour les plus courageux, une thèse), on nous explique qu’il faut amener le sujet en douceur, commencer par une accroche pour cerner petit à petit l’objet de notre attention.
Mais je fatigue, et combien de fois puis-je commencer un article en disant « lecteur, d’habitude je n’aime pas ça, mais là »… Je vous ai fait le coup pour les cowboys, les retrouvailles et là, je vais vous faire le coup pour la bit-lit.
Enfin presque. Des mots mêmes de l’auteur, il s’agit d’un mélange de bit-lit et de steampunk. Ce n’est pas du tout pareil, il faut bien le reconnaitre !
Je vais donc pêcher par mon manque total d’originalité pour parler d’une série que la blogosphère entière a lu depuis belle-lurette.
Lecteur, je n’aime pas spécialement la bit-lit et toute la romance paranormale qui nous envahit depuis quelques années. Ce qui signifie que je ne peux plus la voir en peinture, aussi géniale puisse-t-elle être. J’en ai par-dessus la tête de voir la romance réduite à cette seule catégorie et par principe, je commence à les fuir de plus en plus souvent. Je sais, c’est mal. Comme diraient certaines, je mérite le fouet.
Cela devient presque une affaire de principe. La bit-lit, à l'origine, c'est de la romance. Et la romance, ce n'est pas que la bit-lit. Un état de fait tout simple et pourtant, ignoré... Je désespère ! Alors pour éviter de m'énerver, je détourne le regard et je prétends que cette catégorie n'est pas en train de dévorer la face "publique" de la romance. Pourtant, il fut un temps où j'aimais Gena Showalter, KMM pré-Fever, Marjorie M. Liu ou Larissa Ione. Mais aujourd'hui, à part mes chers Dark-Hunters, je ne lis plus grand-chose avec des créatures fantastiques et il faut sortir l’artillerie lourde pour me convaincre de faire une exception, comme pour Fever.
Et donc, comme pour la série Le protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger, avec le tome 1, Soulless (Sans âme en VF).
Dans une Angleterre victorienne où vampires et loups-garous ont fait leur coming-out (un peu comme dans True Blood en fait !), sont connus, recensés et relativement acceptés par la bonne société, Miss Alexia Tarabotti est un être exceptionnel. Car si les créatures surnaturelles peuvent survivre au-delà de la mort à cause d’un excédent d’âme, Alexia, elle, est née sans âme du tout.
Notre Miss essaye de se faire discrète dans la bonne société, une vieille fille de 26 ans, en pleine époque victorienne, à moitié italienne par son père ne devrait surtout pas se faire remarquer. Surtout quand on a hérité du nez paternel et que l’on n’a pas d’âme…
Or, au détour d’un bal fort ennuyeux, Alexia se réfugie fort tranquillement dans la bibliothèque pour prendre le thé... Hélas, un vampire essayant de faire d’elle son casse-croute (et ruine une tarte à la mélasse parfaitement appétissante), c’est armée d’une épingle à chignon et d’une ombrelle meurtrière qu’elle règle (presque par accident) son sort à l’importun.
Et voilà Miss Tarabotti embarquée bien malgré elle dans une aventure endiablée qui la dépasse mais où, en lady bien éduquée, elle ne se laisse jamais impressionner, parsemée de :
J’aimerai bien avoir des idées lumineuses sur la façon de vous présenter mes articles… Un peu comme, quand on rédige une dissertation, puis plus tard un mémoire (voir même pour les plus courageux, une thèse), on nous explique qu’il faut amener le sujet en douceur, commencer par une accroche pour cerner petit à petit l’objet de notre attention.
Mais je fatigue, et combien de fois puis-je commencer un article en disant « lecteur, d’habitude je n’aime pas ça, mais là »… Je vous ai fait le coup pour les cowboys, les retrouvailles et là, je vais vous faire le coup pour la bit-lit.
Enfin presque. Des mots mêmes de l’auteur, il s’agit d’un mélange de bit-lit et de steampunk. Ce n’est pas du tout pareil, il faut bien le reconnaitre !
Je vais donc pêcher par mon manque total d’originalité pour parler d’une série que la blogosphère entière a lu depuis belle-lurette.
Lecteur, je n’aime pas spécialement la bit-lit et toute la romance paranormale qui nous envahit depuis quelques années. Ce qui signifie que je ne peux plus la voir en peinture, aussi géniale puisse-t-elle être. J’en ai par-dessus la tête de voir la romance réduite à cette seule catégorie et par principe, je commence à les fuir de plus en plus souvent. Je sais, c’est mal. Comme diraient certaines, je mérite le fouet.
Cela devient presque une affaire de principe. La bit-lit, à l'origine, c'est de la romance. Et la romance, ce n'est pas que la bit-lit. Un état de fait tout simple et pourtant, ignoré... Je désespère ! Alors pour éviter de m'énerver, je détourne le regard et je prétends que cette catégorie n'est pas en train de dévorer la face "publique" de la romance. Pourtant, il fut un temps où j'aimais Gena Showalter, KMM pré-Fever, Marjorie M. Liu ou Larissa Ione. Mais aujourd'hui, à part mes chers Dark-Hunters, je ne lis plus grand-chose avec des créatures fantastiques et il faut sortir l’artillerie lourde pour me convaincre de faire une exception, comme pour Fever.
Et donc, comme pour la série Le protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger, avec le tome 1, Soulless (Sans âme en VF).
Dans une Angleterre victorienne où vampires et loups-garous ont fait leur coming-out (un peu comme dans True Blood en fait !), sont connus, recensés et relativement acceptés par la bonne société, Miss Alexia Tarabotti est un être exceptionnel. Car si les créatures surnaturelles peuvent survivre au-delà de la mort à cause d’un excédent d’âme, Alexia, elle, est née sans âme du tout.
Notre Miss essaye de se faire discrète dans la bonne société, une vieille fille de 26 ans, en pleine époque victorienne, à moitié italienne par son père ne devrait surtout pas se faire remarquer. Surtout quand on a hérité du nez paternel et que l’on n’a pas d’âme…
Or, au détour d’un bal fort ennuyeux, Alexia se réfugie fort tranquillement dans la bibliothèque pour prendre le thé... Hélas, un vampire essayant de faire d’elle son casse-croute (et ruine une tarte à la mélasse parfaitement appétissante), c’est armée d’une épingle à chignon et d’une ombrelle meurtrière qu’elle règle (presque par accident) son sort à l’importun.
Et voilà Miss Tarabotti embarquée bien malgré elle dans une aventure endiablée qui la dépasse mais où, en lady bien éduquée, elle ne se laisse jamais impressionner, parsemée de :
- visites nocturnes aux reines vampires,
- de scientifiques fanatiques,
- un homme au visage de cire terrifiant,
- beaucoup de sang et d’éther,
- du brouillard et une pleine-lune,
- des inventions étranges au noms imprononçables,
- des personnages secondaires hauts en couleurs
- et bien évidemment, puisqu’il faut parler d’amour, de Lord Maccon, mâle alpha loup-garou dans toute sa splendeur, chef de la police surnaturelle de la reine Victoria.
En matière de romantisme classique, certes, on repassera, mais ce Lord a un très fort potentiel swoonesque et il m’a donné des vapeurs au moins autant qu’a notre héroïne !
Voilà pour le tome 1, plus que 4 à lire, je me mets au travail et je reviens très vite vous en parler. Enfin, je reviens… Nous savons tous que très vite chez moi, cela peut aussi bien vouloir dire 2 semaines comme 2 ans mais soyez sympas et faites semblant de rien… Ceci dit, comme il y a une vraie fin au tome 1, cela ne devrait pas trop poser de problème !
Bonne lecture,
Chi-Chi
