La semaine dernière, alors que j’étais encore sous le contre-coup des embruns et que je cherchais Corto Maltese au coin de ma rue, j’ai pris conscience de deux éléments capitaux qui allaient avoir des répercutions sans précédents sur ma semaine (et donc sur la votre) :
- La série "Le protectorat de l’ombrelle" de Gail Carriger était bien trop géniale pour que je me permette d’en interrompre la lecture un seul instant. J’en suis au tome 5, écrire cet article est un déchirement, parce que j’aimerais bien savoir comment Alexia et Maccon vont bien pouvoir… Mais je m’emballe… Revenons à nos affaires. J’ai donc ouvert les livres de Gail Carriger (sur les conseils avisés de Chi-Chi et le reste du monde littéraire).
- Le tome 12 du Cercle des immortels de Sherrilyn Kenyon sort mercredi 7 novembre.
- La série "Le protectorat de l’ombrelle" de Gail Carriger était bien trop géniale pour que je me permette d’en interrompre la lecture un seul instant. J’en suis au tome 5, écrire cet article est un déchirement, parce que j’aimerais bien savoir comment Alexia et Maccon vont bien pouvoir… Mais je m’emballe… Revenons à nos affaires. J’ai donc ouvert les livres de Gail Carriger (sur les conseils avisés de Chi-Chi et le reste du monde littéraire).
- Le tome 12 du Cercle des immortels de Sherrilyn Kenyon sort mercredi 7 novembre.
Et c’est un peu comme si le finale de la 9ème symphonie s'était mis à résonner dans ma tête. Vous savez, ce passage où les cœurs de sopranos et ténors se mettent à résonner avec l’orchestre sur l’hymne à la joie. Le tome 12 sortait ! Je pouvais continuer à lire tranquillement les aventures d’Alexia, Maccon, Lyall, Akeldama et tous les autres. Il me suffirait juste de vous vanter les mérites du délicieux Acheron et le tour serait joué.
Nous voici donc dimanche, Acheron est à côté de moi (au figuré) et je me délecte à l’idée de vous en parler.
Acheron, dans la tribu des Dark Hunter, c’est le nec plus ultra. Il est le plus vieux, le plus mystérieux, le plus énigmatique, le plus fort, le plus… le plus… Vous l’avez compris, Acheron, c’est une catégorie à lui tout seul.
Sherrilyn a commencé à publier la série des DH en 2002, Acheron est sorti pour la première fois en 2008. En 6 ans, je vous laisse donc imaginer les conjectures qui avaient pu se construire autour du personnage mythique : sa taille, Simi, Artémis, son passé. Parce que bien que personnage récurent de la série, au moment où le tome 12 (ou 14, tout dépend comment on compte – VO vs. VF) s'ouvre, on n’en sais presque pas plus sur lui qu’au début. On sait que son passé est troublé, qu'il est sexy en diable, on sait qu’il a beaucoup souffert, on sait qu’on a envie de le prendre dans nos bras et de lui murmurer des paroles de réconfort…
6 ans, c’est long pour se faire des films impossibles, s’imaginer plein de choses. Voyez donc, il ne m’a fallu qu’un weekend pour retomber dans mon phantasme Corto Maltese, alors 6 ans…
Ce tome, l’auteur l’a bichonné, elle l’a travaillé pour ne pas décevoir ses lecteurs, ses fans, toute une communauté qui avait pendant si longtemps rêvé de la personne qui se cache derrière le regard argenté.
Ainsi, avant de vous en comptez plus j’ai un conseil : partez sans a priori, soyez ouvertes aux possibilités du cosmos et dites vous bien que ce tome, même s'il sera parfois dur, le personnage que vous allez découvrir mérite chaque page.
(là normalement, j’ai fait peur à tout le monde)
Passons à l’histoire : Elle s'articule sur deux parties (qu’on pourrait finalement décider de lire de manière indépendante).
Dans la première, il est question du passé d’Acheron, depuis sa naissance jusqu’à sa "renaissance" en temps que Dark Hunter. Et son passé mes chers sujets, cela va au delà de ce que j’avais personnellement imaginé.
Nous voici donc dimanche, Acheron est à côté de moi (au figuré) et je me délecte à l’idée de vous en parler.
Acheron, dans la tribu des Dark Hunter, c’est le nec plus ultra. Il est le plus vieux, le plus mystérieux, le plus énigmatique, le plus fort, le plus… le plus… Vous l’avez compris, Acheron, c’est une catégorie à lui tout seul.
Sherrilyn a commencé à publier la série des DH en 2002, Acheron est sorti pour la première fois en 2008. En 6 ans, je vous laisse donc imaginer les conjectures qui avaient pu se construire autour du personnage mythique : sa taille, Simi, Artémis, son passé. Parce que bien que personnage récurent de la série, au moment où le tome 12 (ou 14, tout dépend comment on compte – VO vs. VF) s'ouvre, on n’en sais presque pas plus sur lui qu’au début. On sait que son passé est troublé, qu'il est sexy en diable, on sait qu’il a beaucoup souffert, on sait qu’on a envie de le prendre dans nos bras et de lui murmurer des paroles de réconfort…
6 ans, c’est long pour se faire des films impossibles, s’imaginer plein de choses. Voyez donc, il ne m’a fallu qu’un weekend pour retomber dans mon phantasme Corto Maltese, alors 6 ans…
Ce tome, l’auteur l’a bichonné, elle l’a travaillé pour ne pas décevoir ses lecteurs, ses fans, toute une communauté qui avait pendant si longtemps rêvé de la personne qui se cache derrière le regard argenté.
Ainsi, avant de vous en comptez plus j’ai un conseil : partez sans a priori, soyez ouvertes aux possibilités du cosmos et dites vous bien que ce tome, même s'il sera parfois dur, le personnage que vous allez découvrir mérite chaque page.
(là normalement, j’ai fait peur à tout le monde)
Passons à l’histoire : Elle s'articule sur deux parties (qu’on pourrait finalement décider de lire de manière indépendante).
Dans la première, il est question du passé d’Acheron, depuis sa naissance jusqu’à sa "renaissance" en temps que Dark Hunter. Et son passé mes chers sujets, cela va au delà de ce que j’avais personnellement imaginé.
Sherrilyn nous avait bien distillé quelques infos ça et là au fur et à mesure des tomes (attention SPOILERS à suivre) :
- Acheron a un passé très « torturé » (ou comment finalement, tu te dis que ta vie, c’est sucre d’orge et barbe à papa)
- Acheron ne sait pas ce qui est bon pour lui (ou comment finalement, même intelligent et tout, on peut tomber sur LA mauvaise personne)
- Acheron est adepte du secret (ou comment Acheron est la racine de ce même mot, en fait…)
- Acheron est très possessif (ou comment Simi est bien plus qu’une simple Charonte de compagnie)
Et bien là, toutes les questions qui étaient restées sans réponses trouveront leur signification. D'autre part, une fois la première partie lue, je vous l’annonce, vous ne verrez plus jamais la déesse de la chasse de la même manière (juste pour info).
En résumé, la première partie, c’est très intense, c’est très dur, ça finit mal.
Oui, parce que je rappelle à notre aimable lectorat que le concept du DH, c’est qu’il est question d’une Trahison (avec un T) qui fait pousser un cri à l’âme tel, qu’il est entendu par les Dieux… (en toute simplicité, bien entendu). Mais cette première partie, si comme Chi-Chi, vous ne vous sentez pas de la lire en entier (ou du tout) parce que votre petit coeur ne s'en remettrait pas, une petite ellipse et puis s'en va (et au besoin, je ne suis qu'à un mail des réponses sans la douleur).
En effet, en fin de seconde partie, on fait un bond de plusieurs milliers d’années, et on atterrît avec élégance à l’époque moderne, à la Nouvelle Orléans, où une menace vient de surgir.
Contrairement à l’ordinaire, la menace ne prend pas la forme d’un être démoniaque avec pour seule ambition le chaos et la destruction. Non, cette menace à la forme d’un livre découvert par une jeune archéologue (déjà aperçu dans un tome précédent) lors d’une expédition sous marine.
Le savoir est une des formes de pouvoir les plus puissantes, et ce livre, ou devrais-je dire ce journal contient exactement cela, de l’information. Un secret dont la révélation aurait des conséquences si désastreuses que la réapparition du journal entraine une vague déferlante de violence dans la vie de la jeune archéologue…
Vous en révéler plus serait vous gâcher le plaisir. Et du plaisir dans cette deuxième partie, vous en aurez, car Sherrilyn renoue ici avec une histoire plus traditionnelle, celle ou le héros finit avec un sourire sur le visage et où la lectrice pousse un petit soupir de satisfaction au moment de refermer son livre. Cette partie justifie la douleur du passé, et me laisse systématiquement avec une vision optimiste de la vie, des oiseaux, des motos...
Le savoir est une des formes de pouvoir les plus puissantes, et ce livre, ou devrais-je dire ce journal contient exactement cela, de l’information. Un secret dont la révélation aurait des conséquences si désastreuses que la réapparition du journal entraine une vague déferlante de violence dans la vie de la jeune archéologue…
Vous en révéler plus serait vous gâcher le plaisir. Et du plaisir dans cette deuxième partie, vous en aurez, car Sherrilyn renoue ici avec une histoire plus traditionnelle, celle ou le héros finit avec un sourire sur le visage et où la lectrice pousse un petit soupir de satisfaction au moment de refermer son livre. Cette partie justifie la douleur du passé, et me laisse systématiquement avec une vision optimiste de la vie, des oiseaux, des motos...
Mais plus que deux jours mes amis, avant de plonger à votre tour dans cette histoire !
Bonne lecture,
Tam-Tam
Tam-Tam
