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5 novembre 2012

Acheron, ou la chronique d’un héros de légende

La semaine dernière, alors que j’étais encore sous le contre-coup des embruns et que je cherchais Corto Maltese au coin de ma rue, j’ai pris conscience de deux éléments capitaux qui allaient avoir des répercutions sans précédents sur ma semaine (et donc sur la votre) :

- La série "Le protectorat de l’ombrelle" de Gail Carriger était bien trop géniale pour que je me permette d’en interrompre la lecture un seul instant. J’en suis au tome 5, écrire cet article est un déchirement, parce que j’aimerais bien savoir comment Alexia et Maccon vont bien pouvoir… Mais je m’emballe… Revenons à nos affaires. J’ai donc ouvert les livres de Gail Carriger (sur les conseils avisés de Chi-Chi et le reste du monde littéraire).

- Le tome 12 du Cercle des immortels de Sherrilyn Kenyon sort mercredi 7 novembre. 

Et c’est un peu comme si le finale de la 9ème symphonie s'était mis à résonner dans ma tête. Vous savez, ce passage où les cœurs de sopranos et ténors se mettent à résonner avec l’orchestre sur l’hymne à la joie. Le tome 12 sortait ! Je pouvais continuer à lire tranquillement les aventures d’Alexia, Maccon, Lyall, Akeldama et tous les autres. Il me suffirait juste de vous vanter les mérites du délicieux Acheron et le tour serait joué.

Nous voici donc dimanche, Acheron est à côté de moi (au figuré) et je me délecte à l’idée de vous en parler.

Acheron, dans la tribu des Dark Hunter, c’est le nec plus ultra. Il est le plus vieux, le plus mystérieux, le plus énigmatique, le plus fort, le plus… le plus… Vous l’avez compris, Acheron, c’est une catégorie à lui tout seul.

Sherrilyn a commencé à publier la série des DH en 2002, Acheron est sorti pour la première fois en 2008. En 6 ans, je vous laisse donc imaginer les conjectures qui avaient pu se construire autour du personnage mythique : sa taille, Simi, Artémis, son passé. Parce que bien que personnage récurent de la série, au moment où le tome 12 (ou 14, tout dépend comment on compte – VO vs. VF) s'ouvre, on n’en sais presque pas plus sur lui qu’au début. On sait que son passé est troublé, qu'il est sexy en diable, on sait qu’il a beaucoup souffert, on sait qu’on a envie de le prendre dans nos bras et de lui murmurer des paroles de réconfort…

6 ans, c’est long pour se faire des films impossibles, s’imaginer plein de choses. Voyez donc, il ne m’a fallu qu’un weekend pour retomber dans mon phantasme Corto Maltese, alors 6 ans…

Ce tome, l’auteur l’a bichonné, elle l’a travaillé pour ne pas décevoir ses lecteurs, ses fans, toute une communauté qui avait pendant si longtemps rêvé de la personne qui se cache derrière le regard argenté.

Ainsi, avant de vous en comptez plus j’ai un conseil : partez sans a priori, soyez ouvertes aux possibilités du cosmos et dites vous bien que ce tome, même s'il sera parfois dur, le personnage que vous allez découvrir mérite chaque page.

(là normalement, j’ai fait peur à tout le monde)

Passons à l’histoire : Elle s'articule sur deux parties (qu’on pourrait finalement décider de lire de manière indépendante).

Dans la première, il est question du passé d’Acheron, depuis sa naissance jusqu’à sa "renaissance" en temps que Dark Hunter. Et son passé mes chers sujets, cela va au delà de ce que j’avais personnellement imaginé.

Sherrilyn nous avait bien distillé quelques infos ça et là au fur et à mesure des tomes (attention SPOILERS à suivre) :
  • Acheron a un passé très « torturé » (ou comment finalement, tu te dis que ta vie, c’est sucre d’orge et barbe à papa)
  • Acheron ne sait pas ce qui est bon pour lui (ou comment finalement, même intelligent et tout, on peut tomber sur LA mauvaise personne)
  • Acheron est adepte du secret (ou comment Acheron est la racine de ce même mot, en fait…)
  • Acheron est très possessif (ou comment Simi est bien plus qu’une simple Charonte de compagnie)

Et bien là, toutes les questions qui étaient restées sans réponses trouveront leur signification. D'autre part, une fois la première partie lue, je vous l’annonce, vous ne verrez plus jamais la déesse de la chasse de la même manière (juste pour info).

En résumé, la première partie, c’est très intense, c’est très dur, ça finit mal. 


Oui, parce que je rappelle à notre aimable lectorat que le concept du DH, c’est qu’il est question d’une Trahison (avec un T) qui fait pousser un cri à l’âme tel, qu’il est entendu par les Dieux… (en toute simplicité, bien entendu). Mais cette première partie, si comme Chi-Chi, vous ne vous sentez pas de la lire en entier (ou du tout) parce que votre petit coeur ne s'en remettrait pas, une petite ellipse et puis s'en va (et au besoin, je ne suis qu'à un mail des réponses sans la douleur).

En effet, en fin de seconde partie, on fait un bond de plusieurs milliers d’années, et on atterrît avec élégance à l’époque moderne, à la Nouvelle Orléans, où une menace vient de surgir. 

Contrairement à l’ordinaire, la menace ne prend pas la forme d’un être démoniaque avec pour seule ambition le chaos et la destruction. Non, cette menace à la forme d’un livre découvert par une jeune archéologue (déjà aperçu dans un tome précédent) lors d’une expédition sous marine.

Le savoir est une des formes de pouvoir les plus puissantes, et ce livre, ou devrais-je dire ce journal contient exactement cela, de l’information. Un secret dont la révélation aurait des conséquences si désastreuses que la réapparition du journal entraine une vague déferlante de violence dans la vie de la jeune archéologue…

Vous en révéler plus serait vous gâcher le plaisir. Et du plaisir dans cette deuxième partie, vous en aurez, car Sherrilyn renoue ici avec une histoire plus traditionnelle, celle ou le héros finit avec un sourire sur le visage et où la lectrice pousse un petit soupir de satisfaction au moment de refermer son livre. Cette partie justifie la douleur du passé, et me laisse systématiquement avec une vision optimiste de la vie, des oiseaux, des motos...
 
Mais plus que deux jours mes amis, avant de plonger à votre tour dans cette histoire !
  

 
Bonne lecture,
Tam-Tam

  
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3 août 2012

Summer readin' happened so fast


Il est de ces moments dans la vie, qui vous font regretter d’avoir dit oui. Regretter de vous être lancée dans autant de projets différents… Regretter que les journée ne fassent que 36 heures (comment ça, c’est 24 et non 36 ??!).

Bref, il est de ces moments dans la vie où je ne rêve plus que d’une chose : une relation exclusive avec ma couette. Pour une période trèèès prolongée.

Pendant que je ne pars pas en vacances et que je garde le fort en l'absence de Tam-Tam cet été, je ne vous oublie pas… Je dirais même plus, je lis. Beaucoup. Quand a réussir à rassembler assez de neurones pour écrire de beaux articles, voila une autre paire de manches !

Alors aujourd’hui, rien qu’une petite booklist de ce que j’ai lu ces derniers temps :
  • An abundance of Katherines de John Green.
Pardon Cess, je me suis profondément ennuyée. La magie n’a pas pris du tout et l’humour m’a laissée de marbre. Terminé avec difficulté et bien que je reconnaisse des qualités, une déception.
  • Ravishing the heiress de Sherry Thomas.
Un roman très court, à peine plus qu’une nouvelle. Un mariage arrangé, des époux trop jeunes qui plient sous le poids de leurs obligations et conviennent d’être amis mais rien de plus pour les 8 ans à venir. Et après huit ans, que reste-t-il ? Une épouse un peu trop compréhensive, un mari un peu trop habitué à ce qu'elle fasse partie du décor, mais finalement, une histoire mignonne.
  • Can’t buy me love de Molly O’Keefe.
Une pure bimbo texane va épouser un millionnaire à l’article de la mort. Voila une raison suffisante pour convaincre Luc et Victoria de revenir sur les lieux de leur enfance, reparler à leur père pour la première fois depuis 10 ans et tenter à tout prix d’empêcher ce mariage. Sauf que les choses ne sont pas si simples, que la bimbo n'en est pas vraiment une et qu'il est temps de tourner enfin la page sur le passé. Bien que les personnages prêtent un peu trop l'oreille parfois à leurs tourments intérieurs, une romance sympa.
  • The last goodbye et One good reason de Sarah Mayberry.
Deux pour le prix d’un… Là aussi, des enfants qui n’ont pas parlé à leur père depuis des années, des retrouvailles au pied d’un lit d’hôpital et la douleur de réaliser que pour enterrer son passé, il faut savoir l’accepter. Une jolie réussite de Sarah Mayberry, moins coup de cœur que Her best worst mistake mais charmante et tendre.
  • Slow summer kisses de Shannon Stacey
Une mini-nouvelle, à peine de quoi me faire patienter en attendant la suite des Kowalski à l’automne… Dans la pure veine de cette famille doudou !
  • Acheron de Sherrilyn Kennyon
Pas tout à fait un Dark-Hunter mais de loin le personnage le plus intriguant depuis le tome 1. Un tome à la hauteur de toutes mes attentes, même si ce pauvre Ash va en voir de toutes les couleurs avant d’avoir enfin droit à son happy-end ! Sur les conseils de Tam-Tam, je n'ai pas lu l'intégralité de la 1ère partie (j'ai lâché vers la moitié, les larmes aux yeux), âmes sensibles s'abstenir. Ou pas, mais avec prudence alors. Ash en vaut tellement la peine !


Une petite annonce également...

Avec Tam-Tam, nous participons à un petit concours de critique "odieuse", qui sont surtout drôles à lire (et il n'y a rien à gagner, c'est juste pour le fun). Vous savez que nous en avons l'habitude, avec les Chroniques au 72ème degré...

N'hésitez pas à aller y faire un petit tour, à voter pour l'une de nous et à nous dire ce que vous en pensez, nous avons les critiques n° 7 et 8, déjà bien connues en ces lieux!

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite un très bon week-end, plein de bonnes lectures et à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Chi-Chi
 
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2 juillet 2012

Night play – Jeux nocturnes

Après le yummy et ténébreux Zarek la semaine dernière, c’est au tour de Vane d’avoir sa place d’honneur au sein d’un article.

Tome 6 de la série du Cercle des immortels, Vane a cependant une particularité. Il n’est pas à proprement parler un Dark Hunter. C’est un Were Hunter.

Kesako mes amis, kesako ?

Par souci de compréhension, et parce que l’auteur elle-même procède à cette explication dans une préface, petit retour sur ce qu’est au juste un Were-hunter :

A l’origine vivait un roi, marié sans le savoir à une Appolite (cette race issue d’Appolon condamnée à mourir à l’âge canonique de 27 sauf si elle bascule du coté « Daimon » de la force). Le roi Lycaon (mouahaha, que d’humour cette racine loup-garouesque) ne savait pas que sa famille était condamnée à mourir. Et je vous laisse imaginer que le jour où il l’apprit enfin, cela ne lui plu point. Il se trouva alors que le roi était un puissant magicien (vous me direz, avec un nom pareil, cela ne m’étonne plus vraiment).

Puissant monarque + magicien talentueux = ego-trip de folie.

A l’aide de sa magie, Lycaon allia l’essence de vie de plusieurs animaux puissants avec la force vitale de ses fils. Il parvint alors à prolonger leur vie, créant une nouvelle race puissante, dotée de qualités magiques sans précédent. Ainsi furent créés ceux qui devinrent par la suite les were-hunters.


Des millénaires plus tard, les descendants du roi sont divisés en deux factions. Ils se battent et se haïssent à qui mieux mieux !

Et c’est au milieu de cette guerre fratricide que nous retrouvons au début de notre histoire Vane, en compagnie de son frère et qui, comme d’habitude, est en mauvaise posture. Entre deux combats (qui te permettent à toi lecteur de te rendre compte à quel point Vane a une plastique de rêve valorisée par la bataille) et une échappée de justesse à une mort horrible (qui crée de l’empathie chez toi pour notre héros et son frère), Vane rencontre Bride McTierney, une jolie jeune commerçante du quartier de la Nouvelle-Orléans. Bride vient de se faire larguer comme une vieille chaussette par un présentateur arriviste qui souhaitait surtout profiter des connections de la belle, quitte à sortir avec, je cite « un boudin » « une grosse » ou encore « un thon ». Même pas la peine de rayer la mention inutile, Taylor le blaireau les a toutes utilisées. Vous pouvez le haïr à plaisir mes amies !

Vane, en bon were-wolf (loup-garou) exsude la sensualité par tous ses pores. Et il en pince sacrément pour Bride (depuis un moment même). Comme c’est un gentleman, il porte secours à la douce lorsqu’elle subit une dernière fois les tourments de Taylor le blaireau. Une chose en entrainant une autre… Disons qu’il découvre en la personne de Bride autre chose que des courbes appétissantes et un sourire angélique.

Bride est sa « mate ». Comprendre, sa compagne prédestinée, son âme sœur, sa moitié… etc.

Un sale coup des Parques qui ont décidé qu'être poursuivi en permanence n’était pas assez sport, Vane avait besoin d’un peu de piment dans sa vie et une compagne complètement ignorante de son monde et ce qu’il est, ça risque d’être un truc fun, genre balade Club Med.

Je m’arrête là pour les détails croustillants sur l’histoire en elle-même. Mais au-delà de la plastique du héros, son âme chevaleresque, sa bonté, son glamour, sa gentillesse, sa sexytude, sa dévotion, son amour inconditionnel, sa loyauté, Sherrilyn réussit à construire une histoire où il est question d’acceptation de l’autre à plusieurs niveaux.

Car si Vane doit se faire accepter de Bride en tant que loup-garou (et tout ce que cela implique), il est surtout question de l’image que Bride porte à son propre corps, des attentes que les femmes pensent que TOUS les hommes ont sur leurs corps, des conséquences qu’une mauvaise relation peut avoir sur la confiance en soi et j’en passe.

Et ne croyez pas avoir ici la simple histoire d’un homme qui aimerait les femmes en chair, l’auteur est bien trop fine pour cela. Je vous laisse découvrir comment, mais vous serez, j’en suis sûre, charmés par Bride, et en adoration devant sont loup.


Bonne lecture,
Tam-Tam

PS: J'admets, la photo n'est pas très régulière. Mais j'ai relu avec délectation Jeux nocturnes ce weekend, les pieds dans le sable et le bruit des vagues en fond... Je ne vois pas d'autre image désormais pour illustrer cette lecture qui est une escapade en elle-même!
  
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25 juin 2012

Dance with the devil – Le loup blanc

J’ai une théorie.

En vrai, j’ai plein de théories, plein d’échelles, de termes et d’expressions sorties de nulle part, j’admets. Mais c’est toujours dans l’intérêt de mon argumentaire, donc je suis pardonnée ?

J’ai donc une théorie. Une théorie qui fait écho à celle de Chi-Chi à propos des Colin de sa vie. Les héros dont le nom finit en "ek" sont des badass sexy en diable devant lesquels je perds tout contrôle de mes glandes salivaires et une partie de mon QI…

Autres points communs : un passé sombre, un problème de confiance dans la race humaine, une capacité à survivre.

Comment je le sais ?

D’abord parce que Derek…*sigh*……

Et ensuite, parce que Zarek……..

Et Zarek, dans la tribu des DH, c’est sans doute le plus dark du lot (humour pourri post week-end, prise 1 !)

Dance with the Devil (traduit sous Xanax par Le loup blanc) est le tome 4 de la série de Sherrilyn Kenyon. Ce tome date de 2003, autant dire de la préhistoire de la romance paranormale. Mais je suis une early-adopteuse, que voulez-vous !

Donc Zarek, chez les DH, n’est pas vraiment Mister Popularité. Du coup, quand un doute plane sur le bien-fondé de ses actions, Artémis ne se pose pas vraiment de questions et exige sa mort. Elle n’est qu’amour et compréhension, notre déesse. Heureusement, Acheron, le mystérieux boss des DH, voit en Zarek plus que l’homme agressif et violent (la psychologue de comptoir qui sommeille ne moi argue qu’il y voit sans doute une partie de lui, toussa, toussa…). Quoiqu’il en soit, il persuade Astrid, nymphe aveugle de la justice impartiale, de se pencher sur le cas Zarek et de déterminer si oui ou non il mérite d’être sauvé.

Voilà le concept du livre.

Comme Sherrilyn est douée, elle nous plante le décor en Alaska. Nous rappelons à notre aimable lectorat que le DH, c’est un vampire. En mieux, certes, mais les rayons du soleil ne sont pas vraiment bénéfique. Du coup, l’Alaska, si près des pôles, cela crée un certain nombre de problématiques liées à la durée du "jour" et de la "nuit". Par une machination plus ou moins réussie et l’arrivée subite du blizzard, Zarek se retrouve coincé chez Astrid. Qui va alors avoir le temps de tester "la bête"…

Et comme Sherrilyn aime pimenter les choses, elle a lancé après le couple une série de méchants assoiffés de sang et de vengeance, si bien que le jugement de Zarek ne va pas se dérouler dans la paisible béatitude de la maison d’Astrid.

Mais dans un sens, c’est dans les situations désespérées que l’âme profonde des hommes (et des DH) se révèle. C’est là, j’imagine, le message philosophique de l’auteur (oui, moi, dans les DH, entre deux bastons et trois scènes de découvertes des sens, je vois de la philosophie). Astrid saura voir la véritable nature de notre sombre héros lorsque, dans la tourmente, ce dernier fera passer le bien-être des autres avant le sien.

Il est donc question de trahison, de rédemption, et d’acceptation.

Allez le lire, c’est un ordre.

Avant de rendre l’antenne, juste un mot sur la traduction du titre. Astrid, en bonne nymphe qu’elle est, a un animal/compagnon à la digne mesure de son rang : un loup blanc nommé Sacha, qui est en réalité un "were-hunter" - terme de l’auteur qui désigne un être s’apparentant au loup-garou, en mieux, bien évidemment.

Du coup, je me demande ce qui est passé par la tête de l’éditeur pour qu’il se dise soudainement que "Le loup blanc" était un titre parfaitement crédible pour ce livre dont le titre en VO s’apparente plus à "Danse avec le diable".

Nan, vraiment, je ne sais pas…


Bonne lecture en tous les cas,
Tam-Tam
 
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26 décembre 2011

Quand Père Noël fait sa tournée…

…Mère Noëlle lit un Sherrilyn Kenyon. 
Et pas n’importe lesquels, non, elle se fait un marathon de la "crème de la crème" des chasseurs de la nuits.

Parce que ce n’est pas le tout de partager ses jours avec un bonhomme généreux et barbu, mais cela finit par être dur à supporter. Déjà, le pôle Nord n’est pas connu pour être l’endroit le plus chaleureux de la terre. Niveau météo, même à Dunkerque ils n’ont pas des conditions pareilles. Et puis, sorti des derniers potins sur les scandaleuses aventures des lutins à la saison creuse, Mère-Noëlle tourne un peu en rond.

Du coup, quand le gros barbu part en tournée, elle compense en se plongeant dans des histoires qui vont la changer de la routine jouets/Rudolf/gingerbread.

La série des Dark Hunter, c’est une mine d’or pour elle. Et étant une lectrice assidue de notre blog, elle m’a réclamé il y a peu la chronique de son chouchou, Kyrian – et  pour celles qui pensaient que ce serait Zarek avec son passif en Alaska, M-No (oui, je l'appelle comme ça la Mère Noëlle, on est trop copines) a un message pour vous : "Vous fantasmez peut-être sur le beau brun coincé entre deux congères de glace, mais moi, j’ai envie de la moiteur de la Nouvelle-Orléans !".

Nous voilà donc à la Nouvelle-Orléans où notre livre s’ouvre sur Amanda, notre héroïne.

Amanda, membre pragmatique de la famille Deveraux, a un problème. Cette fois-ci ce n’est ni sa sœur grande prêtresse vaudou qui est responsable, ni celle qui lit les tarots dans le Carré, ni même sa jumelle qui passe ses nuits à chasser les vampires dans les rues de la ville. Non, aujourd’hui, Amanda a un problème d’un bon mètre 90 je dirais. Son problème est d’ailleurs magnifiquement bâti, sexy en diable, et…. et…. menotté à elle. 

En découvrant que son problème n’était pas une blague fomentée par la tribu Deveraux pour mettre fin à son célibat, d’autres auraient paniqué, mais Amanda, non. Elle est trop pragmatique pour cela !

Ce qui arrange bien Kyrian de Tharce, qui a trop à penser pour s’occuper d’une "femelle hystérique" (ses mots, pas les miens hein !). La misogynie mise à part, il n’a pas tout à fait tort notre héros. Parce quiconque les a attaché ensemble (avec des menottes forgées par Héphaïstos, rien que ça) ne voulait pas leur bien. Et Amanda, pragmatique devant l’éternel, lui passe cet écart, pour cette fois, et décide de travailler avec lui pour rester en vie (pragmatisme quand tu nous tiens).

Et que se passe-t-il lorsque l’on menotte deux personnes ensemble ? En plus de faire galérer les héros pour tenter de rester en vie je veux dire ?

Et bah elles apprennent à se connaître en AC-CÉ-LÉ-RÉ !

Parce que revenons à nos deux personnages. Ce n’est pas comme qui dirait, "a match made in heaven". Rien n’est évident chez Amanda et Kyrian. Sauf peut être cette alchimie…

Prenez Amanda. Son rêve à elle, c'est de se trouver un comptable loyal et aimant pour lui faire une ribambelle de petits enfants. On a déjà vu mieux comme fantasme - notez que lorsqu’on apprend à connaître la famille de la demoiselle, cela prend tout son sens. Tout ça pour dire que Kyrian et son aura de mystère, son immortalité, son physique de statue grecque… cela ne rentre vraiment pas dans ses plans, ni dans ceux de Kyrian.
Petit rappel, lui a vendu son âme à Artémis il y a des lustres pour se venger d’une trahison. Depuis, il officie comme gardien de la nuit. Il protège les humains des daimons et autres créatures dont nous n’avons pas conscience (qu’il est bon de nager dans l’ignorance la plus totale). Il est à tomber par terre, possède une fortune colossale, un humour acide, mais est littéralement marié à son travail. Dark-Hunter est un métier à haut risque qui ne permet pas vraiment le développement d’une relation (tout cela s’ajoute bien sûr à la mystérieuse trahison qui aura bien entendu laissé des traces).

Mais la vie en décide parfois autrement. Mère nature a des envies de distraction. Se mêler de la vie des gens, c’est un peu sa version de la télé-réalité. Kyrian et Amanda attachés ensemble, c’est son Kho-Lanta à elle. C’est de l’aventure, des épreuves difficiles, du suspense, le tout saupoudré de la sensualité inhérente au physique ouffissime des DH.

Je ne vous en révèle pas plus sur l’histoire, mais M-No me fait dire que Kyrian et Amanda, c’est un peu l’histoire du mec à tomber par terre et de la girl next door. C’est rafraichissant, parce qu’elle lui apporte une perspective sur la vie qu’il avait oublié. Et c’est un livre au potentiel élevé de papillons dans le ventre puisque Kyrian marie la noblesse (Môssieur est prince de Tharce), la sexytude (je ne reviendrai pas dessus) et le petit côté bad boy qui rend le mélange détonnant !

Pour digérer les chocolats et finir le foie gras, offrez vous un DH, vous ne le regretterez pas !


Bonne lecture,
Tam-Tam
 
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4 octobre 2010

Etre latiniste…

Lorsque l’on est un petit écolier français, il arrive un moment dans notre scolarité où il nous est demandé de choisir des options…


Souvenez-vous !! Cela commence en 6ème avec le choix de la première langue vivante, puis cela se poursuit en 5ème avec "l’éveil aux langues mortes". Lors de l’année d’éveil, on découvre avec émerveillement les déclinaisons latines, l’alphabet grec… tout ceci sensé nous aider à savoir si l’année suivante nous ferons parti des 1) latinistes, 2) hellénistes ou 3) petits chanceux qui auront leur mercredi après midi de libre…

Pour ma part, à la fin de cette fameuse année, mes parents ne m’ont pas vraiment laissé le choix, et c’est donc avec entrain que j’ai pris ma carte au club des latinistes…


Pour ceux qui n’ont jamais fait partie de ce club, laissez-moi vous résumer succinctement ce qui composait nos heures. Thème, version et apprentissage des déclinaisons... l’ablatif absolu et la proposition infinitive... aujourd’hui encore, je me souviens de ces noms (par contre, je serai bien infichue de les détecter dans un texte latin, et encore moins de l’utiliser !).


Mais je vous rassure, le latin ce n’était pas seulement ça, car entre deux traductions et une déclinaison, nous avions droit à l’enseignement de la civilisation. Et ça mes chères ami(e)s, c’était le pied intégral ! Imaginez, le droit exclusif de se languir devant des statues de dieux tout en dissertant sur leurs petites vies.

Je dois avouer que je n’ai survécu aux rigueurs de l’apprentissage du latin que grâce aux potins de l’Olympe et aux malheurs des habitants de l’empire. Entre traîtrise, drame, amours impossibles, jeux politiques, la vie à cette époque, c’est un peu "Plus belle la vie" en mieux, because des hommes pleins de muscles en jupette, c’est forcément plus vendeur !


Pourquoi vous parler de mon amour des héros de l’antiquité, des dieux romains et péplums en tout genre ?

Tout simplement parce que le livre que je vais vous présenter aujourd’hui rassemble mes deux obsession d’adolescente non boutonneuse (oui, vous pouvez me détester) : Vampires et antiquité romaine…


C'est un roman où sont réunis la sexitude d'un général romain - les muscles, la gravité et l’excellence à l’épée - la vie éternelle au service de l’humanité (qu’on soit bien claires, quand je dis l’humanité, c’est moi d’abord les autres ensuite !) le tout dans un corps magnifique, celui de Valerius Magnus du roman Seize the Night (Prédatrice de la nuit) de Sherrilyn Kenyon.

Contrairement à ses compatriotes des opus précédents, ce Dark Hunter (pour les retardataires, vous trouverez ici pourquoi un DH c’est tellement mieux qu’un vampire standard !) est romain… et là déjà, en bonne latiniste, pour moi, il avait tout juste...


Je sens néanmoins qu'il va vous falloir plus que cette raison seule pour me croire. N'ayez crainte, voici 5 bonnes raisons qui font que si vous ne deviez lire qu’une seule histoire de DH, je vous conseille celle-là :


Raison N°1) Vous me feriez tellement plaisir, je veux dire, c’est tellement cliché de fondre pour Zarek, l’éternel incompris au passé siiiii sombre. Non, Valerius, il est un peu stoïque certes, mais il a appris à vivre avec ses traumas et ne passe pas sa vie à s’en prendre aux autres comme une manière d’afficher son lourd passif à la face du monde. Il est tout en subtilité, tout en mesure, et seule l’énergique Tabitha saura passer au-delà de sa réserve apparente pour découvrir la perle qui se cache derrière son apparente froideur.


Raison n°2) Valerius est loyal. Bon, d’accord, ça fait un peu Lassie chien fidèle dit comme cela, mais selon moi (et je pense parler pour toi ma chère Chi-Chi), la valeur d’un homme passe aussi par sa constance dans la vie… Un homme qui sera là à vos cotés "no matter what " c’est un peu le fondement de tout non ? Et Valerius, même s’il accorde difficilement sa confiance, une fois son affection donnée, elle est là pour de bon.


Raison n°3) Le juste dosage de possessivité et de confiance dont il fait preuve. C’est d’ailleurs un point qui serait peut-être à approfondir, cet aspect irrésistible qu’ont les hommes à l’attitude un chouilla néanderthalienne dans la romance. Je ne sais pas, cela vient sans doute de la testostérone et de la virilité que cela renvoie, mais une partie rationnelle de ma personne ne peut s’empêcher de se dire qu’un homme qui me dit "tu es à moi, le danger te guette, je vais aller tuer le vilain méchant (et risquer ma vie pour toi par la même occasion), tu m’attends ici sagement au coin du feu en tricotant des bonnets pour nos futurs bébés", cela risque de me faire grincer des dents… Valerius, quand le danger guette, il vous montre juste son stock d’armes (confiance et compréhension, check !), mais prends bien garde de prendre un maximum de coups pour vous pendant le combat (protection et possessivité, check !)…


Raison n°4) Tabitha n’est pas une demoiselle en détresse comme les autres, d'une part elle a un prénom très "sorcière bien-aimée" qui me fait sourire systématiquement, et puis c’est un peu Buffy en mieux! Buffy, elle est l’élue, c'est La tueuse. En gros pour les profanes, son talent au combat n’est pas uniquement le résultat de longues heures d’entrainement… Alors que Tabitha, c’est à la sueur de son front qu’elle est devenue une combattante hors-paire !


Raison n°5) Tabitha parle latin, couramment ! Dans une joute orale avec le digne Valerius, elle lui dame le pion d’une insulte bien sentie… en latin ! Je pense vous avoir déjà fait part de mon amour pour les gens polyglottes… c’est sans doute idiot, ou alors appelez cela le syndrome un poisson nommé Wanda, mais lorsque Valerius et Tabitha conversent en latin, j’en perds le mien…


Raison n°6) La dernière, et c’est sans doute la plus importante… Il est une phrase dite par Tabitha au cours du roman que je trouve parfaitement représentative de leur couple : « I guess I feel like all of us misfits need to hang together. At least that way we don’t swing alone. » - en français dans le texte : Lorsqu’on est mal taillé, on a besoin de rester dans le même sac, de cette manière au moins on se sent moins seul… Je préfère la métaphore du texte anglais avec les habits dans la penderie, mais en français, cela ne rendait vraiment rien... A leur manière, cette réflexion qui rassemble Valerius et Tabitha, peut s'appliquer à tous à un moment ou un autre, rendant d'un seul coup les personnages beaucoup plus proches et réels (vampirisme et immortalité mis de coté bien sûr).


Cela fait donc 6 raisons… Une de plus pour s'empresser de le lire non?


Tam-Tam
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10 août 2010

Le chasseur de la nuit


Mon addiction à la romance remonte à plus d’une dizaine d’années maintenant. Elle s’est faite progressivement. Ca a commencé avec les Harlequins que l’on s’échangeait à l’internat et qui ne durait que le temps de la soirée. Puis il y a eu la découverte des collections A&P et A&D de J’ai lu aux couvertures si romantiques…
Et puis il y a eu l’Angleterre…

En Angleterre j’avais 1) une bibliothèque municipale au fond littéraire partagé, soit un catalogue de romans « de fille » quasi infini et 2) internet.
La bibliothèque est devenue ma deuxième maison. C’est bien simple, si elles avaient pu, Alice et Fiona, mes bibliothécaires préférées, m’auraient organisé un pot de départ… J’y allais tellement souvent que je connaissais le bilan scolaire de chacun des 4 enfants de Fiona et l’état de santé de Dumpling, le chat d’Alice… Autant dire que le nombre de livres lu cette année là fut record ! Tout comme le nombre de découverte d’auteurs…

Car il faut savoir que je suis influencée par la couverture…beaucoup ! Et disons qu’à une certaine époque, les couvertures J’ai lu rivalisaient de kitch, de coiffures mulets et de couples enlacés dans des positions assez improbables, ce qui pour ma part n’avait pas le don de me faire acheter le livre. Les versions anglaises, sans pour autant nier le caractère romantique du roman, arrivent à rester dans un style plus actuel, moins chargé, plus jeune…bref plus attirant pour mon œil sensible.

Si bien que je me suis très vite mise à lire des auteurs que je me refusais à considérer en France (JD Robb pour ne citer qu’elle). Des sous-genre de romance sous-traduit en France…ou alors mal traduit…

Et puis j’ai découvert des genres dont j’ignorais même jusqu’à l’existence : la romance vampire! Ma culture vampire à l’époque s’arrêtait à Anne Rice, Dracula et les 3 premières saisons de Buffy (sans Angel, je ne voyais plus l’intérêt de suivre la suite).

Mais tout a changé lorsque j’ai découvert Sherrilyn Kenyon.

Avec Sherrilyn, on ne parle pas de vampire d’ailleurs, on parle de Dark Hunter. Et le Dark-Hunter est Miiiiammmmm !!!

Le concept est simple, le Dark Hunter est un soldat de la nuit. Il combat les « Daimons » qui se nourrissent de l’âme de nous autres pauvres mortels pour rester vivant.

Le DH (oui, quand on est trendy, on dit DH…) a dans leur « jeunesse » vendu son âme à Artémis en échange d’une vengeance.

Le DH a un boss super méga appétissant qui porte le doux nom d’Acheron.

Le DH est un superbe spécimen de la gente masculine qui très souvent était un champion militaire de son époque (soit il y a vraiment très très très longtemps !). Il est plein de muscles stratégiquement placés, il manie super bien des armes vachement coupantes, et a un sens de la réplique assez culte…(je pourrais vous en citer une page, mais honnêtement, dans le contexte, elle sont encore mieux !)

Le hic dans l’histoire (il en faut bien un), DH est un boulot assez solitaire. Du coup, ils ont tendance à avoir de sérieux problèmes relationnels, surtout avec la gente féminine qui semble bien souvent être liée de près ou de loin avec leur désir de vengeance originel.

Heureusement, leur douce moitié n’est jamais une petite nymphette idiote et naïve. Les caractères des héroïnes sont variés, mais elles ont toute en commun une adaptabilité qui personnellement me laisse sans voix. Je veux dire, un vampire (oui parce que connaitre l’existence des DH n’est pas donné à tous…donc le premier instinct est d’appeler le truc avec des crocs un vampire…) se retrouve menotté à mon poignet, je pense qu’il va me falloir un peu plus de 5 minutes pour m’en remettre et digérer l’info. Quoiqu’il en soit, il est rare que la mayonnaise ne prenne pas. Et c’est souvent un délice que de voir ces héros plein de testostérone succomber aux charmes de la donzelle.

Mon premier fut l’histoire de Zarek, le second, celle de Julian, puis ce fut Kyrian…Valerius, Wren et Talon. A la lecture de cette phrase, les fans s’écrieront « mais ce n’est pas l’ordre ! » et elles auront raison. Mais le principe de la bibliothèque est que les livres vont de mains en mains…et à l’époque, les livres n’ont pas été disponibles dans l’ordre…

Cela ne m’a empêché de les aimer, de les adorer même pour certains. Et de finir par tous les acheter sur internet, quitte à devoir les ramener en France à la sueur de mon front.

Aujourd’hui, Sherrilyn Kenyon est de ces auteurs dont j’achète les livres les yeux presque fermés. J’aime ses personnages secondaires savoureux comme Simi, le démon d’Acheron. J’aime me dire que peut être un jour je connaitrais l’histoire du dit personnage secondaire. J’aime la communauté de la nouvelle Orléans, avec ces références au français qui me font sourire. J’aime que les héroïnes ne soient pas toutes des élégantes brindilles aux seins hauts placés (cf. Night Play – Jeux Nocturnes). J’aime que l’auteur me plonge dans un monde où les dieux de la Grèce antique évoluent dans le monde moderne.

La saga actuelle comporte un peu plus d’une quinzaine de livres. Je les ai tous lu avec plaisir, mais comme dans toute relation littéraire avec un auteur, on a ses préférés. Voici donc tous les titres de la série : 

  1. Fantasy lover (L'homme maudit)
  2. Night pleasures (Les démons de Kyrian)
  3. Night embrace (La fille du shaman)
  4. Dance with the devil (Le loup blanc)
  5. Kiss of the night (La descendante d'Apollon)
  6. Night play (Jeux nocturnes)
  7. Seize the night (Prédatrice de la nuit)
  8. Sins of the night (Péchés nocturnes)
  9. Unleash the night (L'homme-tigre)
  10. Dark side of the moon (Lune noire)
  11. Dream Hunter (Les chasseurs de rêves)
  12. Fear the darkness
  13. Upon the midnight clear (Au-delà de la nuit)
  14. Devil may cry (Le dieu déchu)
  15. Dream chaser (Traqueur de rêves)
  16. Acheron
  17. One silent night
  18. Dream warrior
  19. Bad moon rising
  20. No mercy
  21. Retribution
  22. The guardian
Et dans l’ordre voici mon top 5 :

- Seize the night (Prédatrice de la Nuit) – Valerius Magnus et Tabitha Devereaux
- Night Play (Jeux Nocturnes) - Vane Kattalakis et Bride McTierney
- Night Pleasures (Les démons de Kyrian) - Kyrian de Tharce et Amanda Deveraux
- Unleash the night (L’homme-tigre) – Wren Tigarian et Marguerite d’Aubert Goudeau

Si vous lisez l’un de ces 5, il est fort probable que vous tombiez amoureuse de l’atmosphère. N’ayez crainte, d’autres l’ont fait avant vous !

Si vous êtes sage, dans un prochain post, je vous conterai pourquoi ces 5 là…mais pour le moment, je vais laisser votre curiosité naturelle et votre confiance aveugle en ma personne faire le travail.


Bonne Lecture
Tam-Tam
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