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5 avril 2013

Booklist de printemps (je fais le ménage de mes étagères)

En ce moment, je n’ai envie que d’une chose, des lectures super légères et pas prises de tête. Contrairement à T., j’ai envie de héros simples des Bêtas faciles à vivre et rassurants… Parce que l'on peut me dire ce que l'on veut, la vie quotidienne avec un mâle ténébreux et dominateur, cela ne doit tout de même pas être simple tous les jours ! Étrangement, des bêtas, on n'en trouve pas beaucoup dans les historiques... Mais si vous avez quelques recommandations pour moi, je suis toute ouïe. 

Donc, une booklist de printemps exclusivement contemporaine, en vrac et sans aucun détail, ce que j’ai lu ces derniers mois qui vaut la peine d'être mentionné ici... 

(et oui, photo qui n'a rien à voir, encore une fois... Mais je trouvais que Julia Quinn, Sally MacKenzie et Katarina Mazetti étaient en belles compagnie, entre Salinger, Dostoievski et Poe dans les rayonnages de la librairie!)
  • Breakfast in bed de Robin Kaye : Dans la ligne habituelle de la série (lue allègrement dans le désordre, aucun souci), sympa, rigolo, léger, mais un héros cliché d’homme dont la maman lui fait encore sa lessive qui aimerait apprendre à se débrouiller pour récupérer son ex. Manque de chance, il met le feu à son appart en apprenant à faire la lessive et colle de la mayonnaise sur le saumon pour le faire cuire (dans le livre c’est délicieux mais pour moi, beurk!). Ce n’est pas un Domestic God au début mais il apprend vite, je vous rassure, et heureusement sinon j’aurais crié à l’arnaque (et j’aime parce que l’ex n’est évidemment pas l’héroïne) !
  • Sisterhood everlasting de Ann Brashares : On a tellement parlé de la suite de Quatre filles et un jean sur la blogo quand il est sorti que j’ai longuement hésité à le lire… Et puis par fidélité aux trois premiers tomes que j’avais adoré plus jeune, je me suis lancée.  J’ai été choquée par « l’évènement », et par le ton du livre qui ne s’adresse clairement plus à des ados mais finalement j’ai dévoré le livre en trois jours. Malgré une fin trop parfaite pour être honnête j’ai aimé retrouver tous les personnages de la série, et la fin est assez heureuse pour justifier sa place en ces lieux où le happy-end est obligatoire…
  • An act of persuasion de Stéphanie Doyle : La suite de One final step, mon coup de cœur du début d’année. Anna et Ben sont des amis de Madeleine et j’attendais leur histoire avec impatience. Hélas, j’avoue une petite déception car Anna n’est pas Madeleine (qui en plus, à mon grand désespoir n’apparait pas du tout dans le livre – au moins pas besoin de les lire dans l’ordre). Entre ces deux-là, il y a tout de même un assez lourd passif d’enfant abandonné d’un côté et d’ex-espion de l’autre, de grossesse surprise, de différence d’âge importante, bref, un peu trop pour une histoire qui, même si elle est finement menée, reste trop courte pour bien traiter tous ces sujets .
  • Into your arms d'Abigail Strom : La suite de la série Landry, un Harlequin chou et facile à lire, une plume légère et des personnages sympathiques.  Le tome 1 (A millionnaire’s wish) est sorti en VF sous le titre Un troublant rendez-vous… Ne vous laissez pas avoir par la couverture over-kitsch ! 
  • English lord, ordinary lady de Fiona Harper : Là, passez votre chemin. Un businessman américain hérite de son grand-oncle anglais un manoir perdu dans la champagne, et entreprend de le restaurer et l’ouvrir aux visiteurs avec l’aide de la jeune fille qui tenait le salon de thé, une (très) jeune mère célibataire aux cheveux roses. Cliché mais sans assez d’humour ou de tendresse pour pardonner le manque de profondeur des personnages…
  • The other side of us de Sarah Mayberry :  Une lecture un peu plus intense, avec deux héros abimés par la vie et des sentiments qui prennent à la gorge. Oliver est en plein divorce, Mac se remet péniblement d’un grave accident de voiture, et tous deux doivent reconstruire leur vie. Au milieu de toutes ces incertitudes, ils se raccrochent l’un à l’autre et prennent le temps de s’apprivoiser, et l’auteur réussit son coup…
  • All he ever dreamed et All he ever desired de Shannon Stacey : La suite de mes Kowalski chéris, là aussi on passe chez les cousins (les frères de Sean et Mitch en fait) et on passe un super moment. Si, comme T., vous êtes perdues dans l’arbre généalogique, vous pouvez faire un petit tour ici pour éclaircir la question de l'ordre… Ryan et  Josh sont fidèles au modèle de base, mâles, butés, et complètement gâteux de leurs femmes. Rien que pour le plaisir de retrouver le reste de la famille… Mais attention à ne pas enchainer les tomes sous peine de lassitude. Et petit rappel, le tome 1 (La fille du New Hampshire) est sorti en VF, la suite ne saurait tarder !
  • The sea of tranquility de Katja Millay : Une recommandation de Cess, et un super moment de lecture. Je n’accroche en général pas trop au Young adult mais j’ai fait une exception que je ne regrette pas pour cette belle histoire entre deux ados à l’aube de l’âge adulte, forcés de grandir trop vite et d’affronter des épreuves qui les isolent de leurs proches et les rapprochent l’un de l’autre. Et vous me connaissez, ici, entre Natsya et Josh, tout finit bien ! Traduction prévue pour l'an prochain chez Territoires (Fleuve noir)...
  • Boomerang Bride de Fiona Lowe : Le RITA de la meilleure romance contemporaine 2012 (les Oscars de la romance en quelque sorte). L’héroïne, australienne, débarque au fin fond du middle-west et découvre que son fiancé lui a volé ses économies avant de disparaitre. Coincée par une tempête de neige, elle trouve refuge dans une petite ville et décide de rester. Après tout, c’est le moment de vivre une aventure ! Le choc des cultures est mis en avant de façon amusante, le héros est un peu trop buté pour être parfait mais la lecture est charmante. L’auteur est prometteuse et je vais garder l’œil ouvert pour vous !

Voilà pour aujourd’hui, et je reviens bientôt avec une nouvelle chronique ! 
   
  
Bonne lecture,
Chi-Chi
 
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17 août 2012

All they need

Je sais bien que c'est le mois d’août, que le monde entier est en vacances (sauf moi, pauvre petite malheureuse abandonnée que je suis), mais je travaille pour vous.

Si si, je vous assure, même parfois, je sacrifie de mes précieuses heures de sommeil.

Comme cette semaine, pour un livre terminé à 4:17 du matin très précisément...

All they need de Sarah Mayberry. Depuis Her best worst mistake, j’enchaîne les livres de cette auteur, essayant de me faire une idée plus précise.

Verdict? Irrégulière.

Mais pas dans le style Nora Roberts, qui est devenue irrécupérable à mes yeux, plutôt dans le style Mary Balogh. Du genre j'adore passionnément à la folie parfois, et parfois, je me dis qu'il ne manquait pas grand chose pour que la mayonnaise prenne.

Depuis Her best worst mistake, j'ai donc lu plusieurs livres de Sarah Mayberry, mais, bien que je passe un bon moment à chaque fois, aucun ne m'a plu autant que All they need. A égalité avec Her best worst mistake donc... 

Et la raison de cet amour tient en un seul mot : Flynn.

Sarah nous offre ici un héros dans le sens le plus émouvant du terme. Pas un chevalier flamboyant volant à la rescousse de la donzelle en détresse, pas un mâle alpha dégoulinant de testostérone, mais un homme sûr de lui et de ce qu'il veut, un homme qui sait se poser les bonnes questions et ne passe pas sa vie à se voiler la face, un homme qui assume ses responsabilités et n'en oublie pas pour autant d'être tendre avec ses proches, un homme qui a de l'humour et la tête sur les épaules, qui sait faire preuve de patience et d'abnégation quand c'est nécessaire...

Bref, un homme un peu trop parfait pour être vrai mais tellement bien écrit qu'il a fait soupirer mon petit cœur de midinette, ce qui n'est pas si facile que ça après des années passées à jauger des héros de tout genre entre les pages de mes romans.

Flynn est un héros comme je les adore et Mel est une héroïne a sa hauteur. Un livre où héros et héroïne sont aussi réussis l'un que l'autre, faut-il vraiment en dire plus?

Allez, un effort pour vous mettre en place le décor...

Mel et Flynn ne sont pas des inconnus l'un pour l'autre, mais tout au plus, de vagues connaissances. Ils se sont parfois croisés dans les galas et les réceptions de la haute société de Melbourne, lorsque Mel était mariée à un homme ambitieux et assez désagréable au premier abord. Mais tandis que Flynn appartient à ce monde si particulier du seul fait de sa naissance, Mel, d'origine plus modeste, y était horriblement malheureuse. Il faut dire qu'entre sa taille étonnante pour une femme (plus d'1m80), son rire sonore et son humour parfois cassant, Mel n'arrivait pas à se fondre dans le paysage, au grand déplaisir de sa belle-famille.

Mais cela, pour Mel, c'est une autre vie, une page fermement tournée, deux univers qui devraient rester séparés, sauf lorsque Flynn fait l'acquisition d'une demeure magnifique à retaper, tout près de la maison d'hôtes qu'elle tient depuis son divorce.

De vagues connaissances à presque voisins, contre toute attente, ces deux-là vont devenir amis...

Et plus encore vous vous en doutez, mais les choses ne sont pas aussi simples qu'une histoire de différence sociale un peu tirée par les cheveux. Le divorce de Mel lui a laissé des cicatrices tenaces et Flynn ne mène pas la vie facile et dorée que l'on pourrait imaginer. C'est dire s'il faudra de l'amour, du temps et de la patience, pour que nos héros puissent enfin vraiment se rencontrer et vivre la prochaine étape de leur vie.

De la patience mais pas pour nous, puisque Sarah maîtrise son histoire et que rien ici, chaque minute passée, chaque ligne est justifiée et vaut la peine...

Sur ces bonnes paroles, je vais vous laisser pour aller relire mes passages préférés et prolonger un peu la magie, avant de me risquer à ouvrir le livre suivant... en espérant qu'il soit aussi bien !
  
Bonne lecture,
Chi-Chi

PS : Pas de couverture, elle est trop moche pour mériter de figurer ici (et même pas drôle, sinon, vous pensez bien que je vous en aurai fait profiter)...
 
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3 août 2012

Summer readin' happened so fast


Il est de ces moments dans la vie, qui vous font regretter d’avoir dit oui. Regretter de vous être lancée dans autant de projets différents… Regretter que les journée ne fassent que 36 heures (comment ça, c’est 24 et non 36 ??!).

Bref, il est de ces moments dans la vie où je ne rêve plus que d’une chose : une relation exclusive avec ma couette. Pour une période trèèès prolongée.

Pendant que je ne pars pas en vacances et que je garde le fort en l'absence de Tam-Tam cet été, je ne vous oublie pas… Je dirais même plus, je lis. Beaucoup. Quand a réussir à rassembler assez de neurones pour écrire de beaux articles, voila une autre paire de manches !

Alors aujourd’hui, rien qu’une petite booklist de ce que j’ai lu ces derniers temps :
  • An abundance of Katherines de John Green.
Pardon Cess, je me suis profondément ennuyée. La magie n’a pas pris du tout et l’humour m’a laissée de marbre. Terminé avec difficulté et bien que je reconnaisse des qualités, une déception.
  • Ravishing the heiress de Sherry Thomas.
Un roman très court, à peine plus qu’une nouvelle. Un mariage arrangé, des époux trop jeunes qui plient sous le poids de leurs obligations et conviennent d’être amis mais rien de plus pour les 8 ans à venir. Et après huit ans, que reste-t-il ? Une épouse un peu trop compréhensive, un mari un peu trop habitué à ce qu'elle fasse partie du décor, mais finalement, une histoire mignonne.
  • Can’t buy me love de Molly O’Keefe.
Une pure bimbo texane va épouser un millionnaire à l’article de la mort. Voila une raison suffisante pour convaincre Luc et Victoria de revenir sur les lieux de leur enfance, reparler à leur père pour la première fois depuis 10 ans et tenter à tout prix d’empêcher ce mariage. Sauf que les choses ne sont pas si simples, que la bimbo n'en est pas vraiment une et qu'il est temps de tourner enfin la page sur le passé. Bien que les personnages prêtent un peu trop l'oreille parfois à leurs tourments intérieurs, une romance sympa.
  • The last goodbye et One good reason de Sarah Mayberry.
Deux pour le prix d’un… Là aussi, des enfants qui n’ont pas parlé à leur père depuis des années, des retrouvailles au pied d’un lit d’hôpital et la douleur de réaliser que pour enterrer son passé, il faut savoir l’accepter. Une jolie réussite de Sarah Mayberry, moins coup de cœur que Her best worst mistake mais charmante et tendre.
  • Slow summer kisses de Shannon Stacey
Une mini-nouvelle, à peine de quoi me faire patienter en attendant la suite des Kowalski à l’automne… Dans la pure veine de cette famille doudou !
  • Acheron de Sherrilyn Kennyon
Pas tout à fait un Dark-Hunter mais de loin le personnage le plus intriguant depuis le tome 1. Un tome à la hauteur de toutes mes attentes, même si ce pauvre Ash va en voir de toutes les couleurs avant d’avoir enfin droit à son happy-end ! Sur les conseils de Tam-Tam, je n'ai pas lu l'intégralité de la 1ère partie (j'ai lâché vers la moitié, les larmes aux yeux), âmes sensibles s'abstenir. Ou pas, mais avec prudence alors. Ash en vaut tellement la peine !


Une petite annonce également...

Avec Tam-Tam, nous participons à un petit concours de critique "odieuse", qui sont surtout drôles à lire (et il n'y a rien à gagner, c'est juste pour le fun). Vous savez que nous en avons l'habitude, avec les Chroniques au 72ème degré...

N'hésitez pas à aller y faire un petit tour, à voter pour l'une de nous et à nous dire ce que vous en pensez, nous avons les critiques n° 7 et 8, déjà bien connues en ces lieux!

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite un très bon week-end, plein de bonnes lectures et à la semaine prochaine pour de nouvelles aventures !


Chi-Chi
 
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24 mai 2012

Her best worst mistake


Et je continue dans ma recherche sans fin de nouveaux auteurs… Depuis Abigail Strom et Shannon Stacey, je suis moins fâchée avec les romances courtes de type Harlequin. C’est qu’entre les Debbie Macomber de ma jeunesse et Kristan Higgins, je n’avais pas trouvé des masses de choses à me mettre sous la dent et que je trouvais que la qualité avait un peu baissé. Mais comme toujours, mes succès récents m’ont rendu audacieuse, et je me suis mise en quête de nouveaux auteurs. 

Aujourd’hui, c’est le tour de Sarah Mayberry. A force de voir passer son nom sur des blogs divers et variés, je savais que c’était une auteur plutôt prolifique (encore que personne n’égalera jamais la reine Nora), et plutôt appréciée. Sauf que bon… Allez faire un petit tour sur internet, et regardez donc la tête épouvantable des couvertures dont cette malheureuse auteur se retrouve affligée ! Même armée d’un esprit d’aventure digne du fils d’Indiana Jones (cf., épisode 4 et le drame que représente Shia LaBeouf dans ce rôle – Marion dans l’épisode 1 restera toujours ma référence… Et quel bonheur de la retrouver dans l’épisode 4, probablement la seule bonne chose… mais je m’égare.) Je disais donc, même armée d’un esprit d’aventure de folie, ces couvertures-là, je ne peux pas. Elles m’évoquent furieusement tout ce que je n’aime pas en romance. Et Tam-Tam a beau prêcher la bonne parole en matière de couverture, et Isidore a beau m’épargner ce genre de désagréments, je n’arrive pas à m’y faire et je me laisse influencer. 

Bref, tout cela pour vous dire que les couvertures de Sarah Mayberry ne me donnaient pas envie de découvrir l’auteur ! 

Mais, comme d’hab, vous connaissez la chanson maintenant, un nouveau livre (auto-publié celui-là – promis bientôt je vous parle de ce nouveau phénomène de la romance), une couverture moins cruche que les autres, et hop, j’étais cuite. So prévisible… 

Her best worst mistake est le pendant de Hot island nights. Je vous le dit tout de suite, je n’ai pas lu Hot island nights. Pourquoi me direz-vous ? Eh bien déjà, le livre s’appelle Hot island nights, est-il vraiment besoin d’en dire plus ? Non, je n’ai pas lu Hot island nights parce que le résumé ne me tentait pas et que j’avais lu quelque part que ce n’était pas nécessaire pour suivre l’intrigue hautement intellectuelle et complexe de Her best worst mistake. Et puis avouez que Her best worst mistake (Sa meilleure pire erreur – aussi dur à articuler en français qu’en anglais), c’est un titre autrement plus intriguant que Hot island nights qui ne promet pas grand-chose à part plein de scènes sexys, et on sait bien que ce genre de livre, si l’auteur n’est pas excellente, c’est la mort. 

Alors que les choses soient bien claires entre nous, chers lecteurs. Je vais lire Hot island nights, parce que Mme Sarah Mayberry sait très bien s’y prendre avec ses scènes sexys. Genre très bien à la façon d’Elisabeth Hoyt (enfin je ne sais pas vous, mais moi c’est le genre de comparaison qui me parle… l’autre jour, je me plaignais auprès de Tam-Tam que j’avais froid, et elle m’a dit « Va donc lire un Hoyt ça ira mieux ». Je pense que tout est dit non ?), mais en un peu plus light. Donc, intrigue palpitante ou pas, je ne doute pas de trouver dans ce livre au moins un ou deux raisons de m’intéresser. 

Et je m’égare de nouveau…

Her best worst mistake, c’est l’histoire de Violet, meilleure aime d’Elisabeth, héroïne de Hot island night, et de Martin, ex-fiancé d’Elisabeth. Alors oui, pour le suspens, on repassera, les deux histoires se déroulent en parallèle, et on apprend plein de choses sur le tome précédent dans celui-là, mais personnellement cela ne m’a pas perturbée plus que de mesure (encore une série dans le désordre, mais que  fait la police ??!). 

Violet est aussi originale qu’Elisabeth est classique, farouchement indépendante, et protectrice de sa meilleure amie. Et Violet n’aime pas beaucoup Martin, le fiancé de longue date… Mais, alors que le mariage approche, Elisabeth plaque tout, fiancé, famille étouffante, Londres en plein hiver, pour partir en Australie. Non, je ne vous dirais pas pourquoi, vous le saurez bien assez vite (j’espère, en ne faisant pas comme moi, et en lisant Hot island nights d’abord). Ce qui laisse Violet un peu désemparée, ayant perdu sa meilleure amie, son roc, sa famille de substitution. Et Martin, encore plus désemparé, ayant perdu… l’idée qu’il se faisait de la femme idéale pour un homme de son standing. 

Entre Violet et Martin, cela s’était toujours passé comme chien et chat, rien d’ouvertement désagréable, parce qu’ils aiment tous les deux Elisabeth, mais rien de franchement agréable non plus. Jusqu’au jour où… où Violet, tout de même un peu embêtée pour Martin qui vient de se faire larguer à 6 semaines de son mariage, lui amène une bouteille de schnaps à la pêche en guise de lot de consolation (et le choix de la boisson est un détail qui aura son importance !)… 

Je ne vous fait pas un dessin, les choses vont sérieusement déraper entre ces deux-là, et c’est le début de… eh bien on ne sait pas trop ce que c’est en fait, cet espèce d’ovni de relation qui ne commence pas du tout comme une histoire d’amour et qui continue de façon inattendue, avec l’ombre de la culpabilité qui plane au-dessus d’eux (enfin surtout au-dessus de Violet… la vieille règle qui veut que l’on ne touche pas à l’ex d’une amie, même si c’est elle qui l’a largué, surtout quand la relation a duré 6 ans et que la rupture date de 2 semaines…). Si vous vous souvenez, par principe, la bonne morale dont je dois faire preuve en tant que maitresse de l’étiquette m’empêche de trouver une trame pareille acceptable. 

Faux. 

C’est d’ailleurs ce qui m’a attiré dans ce livre. Si l’auteur s’en sortait avec un truc pareil, elle gagnait assez de points pour s’ajouter à ma liste d’auteurs contemporains du moment… 

Bingo. J’ai trouvé Her best worst mistake adorable. Sexy, tendre et touchant, un super moment de lecture. Il ne faut jurer de rien ! 

Voila, Sarah Mayberry, nouvelle auteur à suivre, et pour vous, nouveau livre à lire… 


Bonne lecture, 
Chi-Chi

PS : Petit détail qui vaut son pesant de moutarde, la couverture est, pour une fois, fidèle au livre… Genre, la robe que porte l’héroïne existe en vrai dans l’histoire… C’est-y pas fou ça quand même ? 

PPS : Depuis que j’ai écrit cet article (il y a deux jours donc), j’ai fini Hot island nights. Très bien, lisez-le ! (même si Violet et Martin gardent ma préférence) (et le fait de les lire inversés ne gêne pas du tout) (re-bonne lecture !)

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