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19 avril 2013

Défi et confidences

Aujourd'hui, The way back, traduit sous le titre Défi et confidences, de Stephanie Doyle. Et juste en passant, c'est quoi cette couverture ridicule qui n'a RIEN à voir avec l'histoire, encore une fois???! Gabby ne porte pas une seule fois une robe rouge, et elle ne se balade pas pieds nus, l'histoire se passe en hiver...

Mais tout de même, vous avez vu comme je fais des efforts pour vous parler de livres qui sont traduits en ce moment ? J’espère que vous admirez à sa juste valeur mon sens du sacrifice… Parce que lire des romances est tellement difficile… Mais je m’égare !

Dans Défi et confidences, Gabby vient de perdre son boulot pour une prestigieuse chaine de télé, à l’instant où elle pensait obtenir une promotion. Promotion pour laquelle elle bossait comme une dingue depuis des années. Crise économique oblige, elle accepte un poste d’assistante dans une maison d’édition, nettement en dessous de son niveau de compétences ou de ses prétentions salariales, mais ce n’est que temporaire… Le temps de se remettre sur les rails et d’obtenir enfin ce poste de présentatrice vedette qui était la prochaine étape sur sa route vers le succès.

Alors oui, elle est licenciée parce qu’elle a pris quelques années, que ses cheveux sont moins luxuriants et qu’elle ne rentre plus dans une taille 34… Le prix à payer à Dallas, son univers impitoyable. Mais Gabby est une battante et elle ne compte pas laisser ces petits détails l’arrêter, she will be back.

A moins que…

La première mission dont Gabby est chargée par sa nouvelle boss semble être le bizutage de rigueur pour tous les petits nouveaux de la maison : aller essayer de convaincre Jamison Hunter, astronaute et héros national déchu pour des raisons que je ne développerai pas ici (je sais ménager mon suspens moi aussi), d’honorer son contrat et de rédiger enfin son autobiographie. 

Seule petite ombre au tableau, ce contrat traine depuis des années et Jamison refuse catégoriquement d’écrire une ligne. Ou même de raconter de quoi faire écrire une seule ligne par un nègre. Que les choses soient claires, il a changé d’avis, n’a rien à raconter et ne demande qu’une chose, que l’on le laisse tranquille, sur sa petite ile où il vit en quasi-reclus. Il veut bien rembourser l’avance de son éditrice mais cela s’arrêtera là, et notre héroïne est priée, comme tous les autres avant elle, de faire sa valise et de retourner d’où elle vient ! Vous vous doutez bien que la raison pour laquelle il refuse de parler à un lien avec son statut de héros déchu, et il s’agit d’un scandale très public quand on est un aussi grand héros que le nôtre l’a été… Le genre de scandale difficile à expliquer mais comment réconcilier les deux facettes du personnage ? Il doit y avoir dans cette histoire un revers que personne ne connait, un revers que tous les journalistes et les éditeurs du pays tueraient pour enfin faire connaitre.

Voilà Gabby résolue à être celle qui le fera changer d’avis, ce sera la clé pour relancer sa carrière, c’est certain. Elle s’installe au Bed & breakfast du village et s’en va, tous les jours, frapper à la porte de notre héros, proposant ses services de nègre et essayant de trouver les bons arguments pour le faire parler. Vous vous doutez bien que 1) nous sommes dans une romance donc les évènements vont se charger de réunir nos héros à plus d’une reprise mais 2) nous sommes chez Stéphanie Doyle donc ces évènements ne seront pas une « irrésistible et mystérieuse attraction » qui fera que l’un ou l’autre agit de manière totalement hors de caractère pour lui.

J’ai retrouvé dans cette histoire entre deux personnages complexes toute la subtilité qui m’avait plu dans One final step et qui manquait un peu trop dans An act of persuasion… Jamison et Gabby sont tous deux des personnages un peu abimés par la vie, qui ont un passé, fait des erreurs et essayent d’en tirer les leçons, ils avancent et ensemble, forment un couple réellement touchant.

Vous l’avez compris, j’ai aimé Défi et confidences, presque autant que One final step et je vous le recommande pour continuer à découvrir l’auteur !
 
 
Bonne lecture,
Chi-Chi
 
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5 avril 2013

Booklist de printemps (je fais le ménage de mes étagères)

En ce moment, je n’ai envie que d’une chose, des lectures super légères et pas prises de tête. Contrairement à T., j’ai envie de héros simples des Bêtas faciles à vivre et rassurants… Parce que l'on peut me dire ce que l'on veut, la vie quotidienne avec un mâle ténébreux et dominateur, cela ne doit tout de même pas être simple tous les jours ! Étrangement, des bêtas, on n'en trouve pas beaucoup dans les historiques... Mais si vous avez quelques recommandations pour moi, je suis toute ouïe. 

Donc, une booklist de printemps exclusivement contemporaine, en vrac et sans aucun détail, ce que j’ai lu ces derniers mois qui vaut la peine d'être mentionné ici... 

(et oui, photo qui n'a rien à voir, encore une fois... Mais je trouvais que Julia Quinn, Sally MacKenzie et Katarina Mazetti étaient en belles compagnie, entre Salinger, Dostoievski et Poe dans les rayonnages de la librairie!)
  • Breakfast in bed de Robin Kaye : Dans la ligne habituelle de la série (lue allègrement dans le désordre, aucun souci), sympa, rigolo, léger, mais un héros cliché d’homme dont la maman lui fait encore sa lessive qui aimerait apprendre à se débrouiller pour récupérer son ex. Manque de chance, il met le feu à son appart en apprenant à faire la lessive et colle de la mayonnaise sur le saumon pour le faire cuire (dans le livre c’est délicieux mais pour moi, beurk!). Ce n’est pas un Domestic God au début mais il apprend vite, je vous rassure, et heureusement sinon j’aurais crié à l’arnaque (et j’aime parce que l’ex n’est évidemment pas l’héroïne) !
  • Sisterhood everlasting de Ann Brashares : On a tellement parlé de la suite de Quatre filles et un jean sur la blogo quand il est sorti que j’ai longuement hésité à le lire… Et puis par fidélité aux trois premiers tomes que j’avais adoré plus jeune, je me suis lancée.  J’ai été choquée par « l’évènement », et par le ton du livre qui ne s’adresse clairement plus à des ados mais finalement j’ai dévoré le livre en trois jours. Malgré une fin trop parfaite pour être honnête j’ai aimé retrouver tous les personnages de la série, et la fin est assez heureuse pour justifier sa place en ces lieux où le happy-end est obligatoire…
  • An act of persuasion de Stéphanie Doyle : La suite de One final step, mon coup de cœur du début d’année. Anna et Ben sont des amis de Madeleine et j’attendais leur histoire avec impatience. Hélas, j’avoue une petite déception car Anna n’est pas Madeleine (qui en plus, à mon grand désespoir n’apparait pas du tout dans le livre – au moins pas besoin de les lire dans l’ordre). Entre ces deux-là, il y a tout de même un assez lourd passif d’enfant abandonné d’un côté et d’ex-espion de l’autre, de grossesse surprise, de différence d’âge importante, bref, un peu trop pour une histoire qui, même si elle est finement menée, reste trop courte pour bien traiter tous ces sujets .
  • Into your arms d'Abigail Strom : La suite de la série Landry, un Harlequin chou et facile à lire, une plume légère et des personnages sympathiques.  Le tome 1 (A millionnaire’s wish) est sorti en VF sous le titre Un troublant rendez-vous… Ne vous laissez pas avoir par la couverture over-kitsch ! 
  • English lord, ordinary lady de Fiona Harper : Là, passez votre chemin. Un businessman américain hérite de son grand-oncle anglais un manoir perdu dans la champagne, et entreprend de le restaurer et l’ouvrir aux visiteurs avec l’aide de la jeune fille qui tenait le salon de thé, une (très) jeune mère célibataire aux cheveux roses. Cliché mais sans assez d’humour ou de tendresse pour pardonner le manque de profondeur des personnages…
  • The other side of us de Sarah Mayberry :  Une lecture un peu plus intense, avec deux héros abimés par la vie et des sentiments qui prennent à la gorge. Oliver est en plein divorce, Mac se remet péniblement d’un grave accident de voiture, et tous deux doivent reconstruire leur vie. Au milieu de toutes ces incertitudes, ils se raccrochent l’un à l’autre et prennent le temps de s’apprivoiser, et l’auteur réussit son coup…
  • All he ever dreamed et All he ever desired de Shannon Stacey : La suite de mes Kowalski chéris, là aussi on passe chez les cousins (les frères de Sean et Mitch en fait) et on passe un super moment. Si, comme T., vous êtes perdues dans l’arbre généalogique, vous pouvez faire un petit tour ici pour éclaircir la question de l'ordre… Ryan et  Josh sont fidèles au modèle de base, mâles, butés, et complètement gâteux de leurs femmes. Rien que pour le plaisir de retrouver le reste de la famille… Mais attention à ne pas enchainer les tomes sous peine de lassitude. Et petit rappel, le tome 1 (La fille du New Hampshire) est sorti en VF, la suite ne saurait tarder !
  • The sea of tranquility de Katja Millay : Une recommandation de Cess, et un super moment de lecture. Je n’accroche en général pas trop au Young adult mais j’ai fait une exception que je ne regrette pas pour cette belle histoire entre deux ados à l’aube de l’âge adulte, forcés de grandir trop vite et d’affronter des épreuves qui les isolent de leurs proches et les rapprochent l’un de l’autre. Et vous me connaissez, ici, entre Natsya et Josh, tout finit bien ! Traduction prévue pour l'an prochain chez Territoires (Fleuve noir)...
  • Boomerang Bride de Fiona Lowe : Le RITA de la meilleure romance contemporaine 2012 (les Oscars de la romance en quelque sorte). L’héroïne, australienne, débarque au fin fond du middle-west et découvre que son fiancé lui a volé ses économies avant de disparaitre. Coincée par une tempête de neige, elle trouve refuge dans une petite ville et décide de rester. Après tout, c’est le moment de vivre une aventure ! Le choc des cultures est mis en avant de façon amusante, le héros est un peu trop buté pour être parfait mais la lecture est charmante. L’auteur est prometteuse et je vais garder l’œil ouvert pour vous !

Voilà pour aujourd’hui, et je reviens bientôt avec une nouvelle chronique ! 
   
  
Bonne lecture,
Chi-Chi
 
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28 janvier 2013

Suspect lover - Une ombre sur le passé

Chi-Chi est d'une efficacité redoutable. Après une absence beaucoup trop longue à mon gout (oui, elle me manque, moquez vous, mais je sais qu'elle vous manque aussi). Elle revient pour un article, un... Et m'enchaine à mon Kindle pour la soirée.
 
Car en suggérant que Stephanie Doyle était un auteur à surveiller, ce qu'elle ne savait pas, c'est que j'ai des envies de suspense ces derniers temps. J'ai envie de romance avec une touche de course poursuite, de méchant tapi dans l'ombre et de crime à élucider. 

Mais elle vous l'a déjà dit. C'est un genre qu'elle affectionne fort peu. Ce qui me va parfaitement puisque cela me laisse ainsi toute latitude pour dire plein de bêtises sans qu'elle puisse jamais vérifier (même si je ne le fais jamais, bien entendu) (c'est juste la possibilité qui est euphorisante).

Après son article sur "One final Step", je me suis donc précipitée sur mon revendeur de "came" préféré, et  me suis procurée "Suspect Lover", que vous trouverez publié en français sous "Une ombre sur le passé".

Et une fois encore, Chi-Chi avait vu juste sur toute la ligne et vous le recommander à l'aveugle était un conseil en or. 

Mais je connais la tendance suspicieuse et dubitative de certaines. Je me fais donc mission de vous prouver que cet Harlequin, sous sa couverture un peu bleutée, un peu sucrée et surtout un peu kitch, raconte une histoire qui peut valoir le détour.

Et puisque l'on parle d'histoire, tout commence par la correspondance entre Dominic Santos, co-créateur et président d'une compagnie de logiciel de sécurité informatique (passionnant, je vous l'accorde, mais cela a son importance pour la suite), et Caroline Sommerville, auteur de polars.

Notre duo cherche en effet à s'installer. Ils ne sont pas amoureux, se connaissent à peine,  mais l'un comme l'autre cherche à fonder une famille et attend du partenaire un certain nombre de qualités. Ils ont ainsi décidé que la roulette de l'amour et de écueils du jeu de la séduction n'étaient pas pour eux, et ont préféré s'en remettre à une agence, le pragmatisme des questionnaires détaillés et autres études des antécédents familiaux. 

Caroline veux aller de l'avant. Car depuis le décès de ses parents dans un accident de voiture 2 ans plus tôt, elle vit entre parenthèses, dans la crainte de tout...
Dominic veut perpétuer son œuvre, sa réussite, et léguer le tout à sa descendance...

Les voilà donc mariés, tout aussi rapidement que dans un historique. 

Mais nous avons déjà établi ici à quel point nous aimons les mariages arrangés. Et quoi de mieux pour apprendre à se connaitre et à se faire confiance qu'un petit meurtre?

Denny, l'autre co-fondateur, et génie informatique, est en effet retrouvé mort. Tous les indices désignent Dominic, qui a disparu. Caroline découvre alors que celui qu'elle appelle son mari n'est pas celui qu'il prétend être, et que dans sa recherche du coupable, la police va mettre à jour le passé de Dominic. Caroline se surprend à vouloir faire confiance à son mari, malgré l'aspect précipité de leur union, et les arguments de certains...

Je pourrais vous en raconter plus, mais ce serait spoiler. Et ce serait mal. 

Parce que ce livre mérite qu'on le découvre. Certes il est trop court pour tout explorer, mais il est efficace. Pas d'action superflue, les scènes s'enchainent, les personnages se découvrent, le coupable est démaqué. Et le mot fin est arrivé bien trop vite.

Tout comme Chi-Chi, j'ai donc eu recours une fois encore à mon revendeur et me suis procurer un autre roman suspense de l'auteur, histoire de comparer...

Bonne lecture,
Tam-Tam
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11 janvier 2013

One final step

Les amis, un tout petit mini passage (en fait je ne suis jamais bien loin comme vous vous en rendez compte...), pour vous dire que j'ai lu un livre la semaine dernière.

Et c'est un événement parce que je n'avais pas terminé une romance depuis début novembre (autant dire le paléolithique en ce qui concerne mon rythme de lecture) (je n'ai fini aucun autre livre remarquez) (vivement que je retrouve le temps et l'envie de lire, cela me manque!).

J'ai donc lu One final step de Stéphanie Doyle. Ce n'est pas forcément une auteure super connue mais j'avais déjà vu passer son nom plusieurs fois sur les blogs américains et vu ce qui s'en disait, j'étais curieuse. 


Elle est éditée chez Harlequin, et les bons auteurs Harlequin se noient un peu trop souvent dans la masse de nouveautés mensuelles... Il s'agit donc de garder l'oeil ouvert et de noter les noms qui reviennent régulièrement pour essayer de faire son tri. Sans avoir beaucoup publié, chacun de ses livres a suscité l'intérêt pour une raison ou pour une autre et elle semble généralement plébiscitée. Il était donc temps de me pencher sur son cas!

Alors, réputation méritée ou pas ?

Michael est un enfant des quartiers pauvres qui a lutté pour se hisser au top. Histoire classique du self-made man a l'américaine, il a connu la gloire en devenant pilote (et champion sinon ce n'est pas drôle) de Formule 1. 

Mais tout cela, c'est du passé. Michael ne court plus que pour le plaisir et il s'est reconverti en visionnaire écolo. Michael a inventé la voiture du future, c'est le Henri Ford moderne, il veut mettre la voiture électrique a porté de tous. Noble ambition qui est entravée par sa réputation de play-boy notoire, acquise sur les circuits. Comment faire confiance a un type, certes génie de la mécanique mais sans le moindre diplôme, connu surtout pour ses frasques en boite de nuit, ses cheveux décolorés en blond platine et sa consommation excessive de champagne ? Pour le grand public, impossible. Pour les grands patrons de l'industrie, trop risqué. Et qui dit pas de soutien dit pas d'aide publique.

Vous comprenez donc tous pourquoi Michael va avoir besoin de Madeleine Kane, experte en relations publiques...

Madeleine, femme froide et sévère sanglée dans ses tailleurs noirs comme dans une armure, est elle aussi un génie dans son domaine. Un génie qui a participé à faire élire un président des États-Unis avant d'avoir 30 ans... et un génie qui a créé le scandale de la décennie (si ce n'est du siècle) quand la femme dudit président les a surpris ensemble dans une position pour le moins embarrassante.

Mais Madeleine reste la meilleure dans son domaine, et Michael ne s’arrête pas a des choses aussi futiles qu'une réputation.

A priori, Madeleine n'est pas une héroïne que j'aurais du aimer. Michael parait nettement plus cliché, ou en tout cas plus cohérent avec le stéréotype que l'on attend du héros de romance. Une Monica Lewinski en puissance en héroïne de romance, on a vu plus glamour.

Seulement voilà, et c'est là que l'auteure est très forte, aucun des deux n'est vraiment ce qu'il semble être Et si vous pensez que c'est encore un de mes stratagèmes pour vous appâter, je dirai simplement qu'il y a dans ce livre plus des twists que je n'aurais jamais pu imaginer et surtout, surtout jamais pu imaginer dans une romance. L'auteure a une sacré imagination et pour avoir osé (et réussi) une chose pareille, elle gagne tout mon respect et mon admiration ! (j'aimerai pouvoir vous en dire plus mais je pense vraiment qu'il faut garder l'élément de surprise)

Stéphanie Doyle réussi un coup de maître pour moi, avec des personnages loin des caricatures parfaites que l'on trouve souvent, mais aussi loin des archétypes habituels des personnages de romance, en dessinant des héros terriblement humains sans jamais perdre de vue le plus important... L'amour.

Parce que Madeleine et Michael ensemble, c'est un sacré paquet de difficultés, mais aussi beaucoup, beaucoup d'amour, de pudeur, pas tellement de grandes déclarations mais des gestes qui vous rappellent le quotidien, la réalité, et pour finir, trop rapidement à mon goût, par le happpy-end bien mérité... (et quand je dis trop rapidement, je veux dire que j'aurais aimé que le livre continue, parce que c'était bien et non pas parce qu'il est bâclé...)

En ce qui me concerne, réputation méritée donc !

Ceux qui lisent en VO, allez-y, c'est un petit Harlequin qui ne coûte vraiment pas cher. Pour les autres qui préfèrent la VF, il y a un livre de l'auteure traduit (Une ombre sur le passé) et vu la qualité de ce que je viens de lire, je suis tentée de vous le recommander à l'aveugle.

En ce qui me concerne, j'attends avec impatience la sortie en mars du livre consacré à Ben et Anna, aperçus dans One final step (et j’espère bien avoir des nouvelles de Michael et Madeleine par la même occasion!). 
 

Bonne lecture,
Chi-Chi

    
 
PS : J'ai lu The way back, même auteure, hier soir, il est aussi bien. Essai confirmé, je vais me mettre en quête des autres titres! 
 
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