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2 novembre 2012

Ces livres dont je ne vous parlerai pas

Je vous avais préparé un bel article... 

Enfin presque... 

Mais finalement non. 

Et la raison pour cela c'est que je ne lis pas beaucoup en ce moment. Oui, vous l'avez déjà entendu ce refrain... Mais c'est vrai!

Voila dix jours que je suis sur le tome 3 des aventures de Miss Tarabotti, après avoir mis deux semaines à finir le tome 2... Non pas que je n'aime pas, au contraire, j'adore! Mais ce ne sont pas des romances, et malgré toute ma bonne volonté, je ne peux pas vous en parler ici...

Au risque de vous étonner, il m'arrive de lire autre chose que des romances parfois! C'est rare certes mais en ce moment, c'est plus la règle que l'exception... Et cela m'accorde le privilège de voir se côtoyer dans ma bibliothèque un manuel Dalloz avec de la chick-lit, qui ont tous deux la même importance à mes yeux...

Alors que faire? Un top des livres qui ne sont pas des romances et dont je ne peux donc pas vous parler alors même que je les ai adorés?

Il faut dire que pour des événements comme Corps et âme et Mulan, nous avons sérieusement torturé le concept du blog pour pouvoir les faire entrer dans notre ligne éditoriale. Je n'ai pas lu les Ken Follett dont raffole Tam-Tam, mais vu ce qu'elle en dit je suis persuadée que c'est le cas pour ces livres-là aussi...

Et si j'ai fait un article sur Sans âme, emportée par l'enthousiasme, force est de reconnaître que les tomes suivants ne sont pas du tout de la romance et ne trouveront pas leur place en ces lieux.

Il en ira de même pour les "parents spirituels" unanimement reconnus que sont Amelia Peabody et son cher Emerson dans la série d'Elizabeth Peters... J'ai lu 20 pages du tome 1 avant de me forcer l'époque à le reposer, constatant qu'il y avait urgence et que je devais finir une romance toutes affaires cessantes pour mon article de la semaine. 20 pages qui me narguent depuis parce que je ne trouve pas le temps de les continuer, alors même que je sais que je vais adorer!

Pareil aussi pour The help (La couleur des sentiments), que j'ai dévoré en une après-midi et dont je ne pourrais jamais vous parler, faute d'histoire d'amour digne de ce nom à vous proposer.

Je ne compte évidemment pas les classiques comme Harry Potter, série culte de mon adolescence, les ouvrages de Diana Wynne Jones sur le magicien Chrestomanci, En famille d'Hector Malot, à ne pas confondre avec Sans famille (beaucoup moins déprimant), tous les Jules Verne, les séries multiples de Lucy Maud Montgomery (vous ne pensiez pas qu'elle avait limité son talent à Anne quand même? ) et je ne saurais en dire plus...

Et pour chacun, je vous le recommande les yeux fermés. 

Dans les livres plus récents? Un livre sur Berthe Morisot, Papa et Maman sont dans un bateau de Marie-Aude Murail, Paris est une fête d'Ernest Hemingway qui m'a été offert par une amie américaine, Pygmalion de Georges Bernard Shaw, les Mémoires de Charles de Gaulle, autant de choses très intéressantes dont je ne pourrais vous parler et croyez bien que je le regrette.

Bref, tout cela pour vous dire que j'ai lu des choses bien ces derniers temps... Il faudra donc vous contenter de revenir un peu en arrière dans nos archives pour trouver l'inspiration de votre prochaine romance ou tout simplement pour avoir votre dose de lecture du jour! A ce propos, vous vous souvenez du premier livre dont nous avons parlé ici?

 
Bonne lecture,
Chi-Chi
   
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7 septembre 2012

Soulless - Sans âme

La semaine dernière, je vous parlais d’une nouvelle série. Comprendre, je vous parlais d’une série que j’ai commencé à lire récemment, mais qui n’a en fait rien de nouveau puisqu’elle est même déjà terminée !

J’aimerai bien avoir des idées lumineuses sur la façon de vous présenter mes articles… Un peu comme, quand on rédige une dissertation, puis plus tard un mémoire (voir même pour les plus courageux, une thèse), on nous explique qu’il faut amener le sujet en douceur, commencer par une accroche pour cerner petit à petit l’objet de notre attention.

Mais je fatigue, et combien de fois puis-je commencer un article en disant « lecteur, d’habitude je n’aime pas ça, mais là »… Je vous ai fait le coup pour les cowboys, les retrouvailles et là, je vais vous faire le coup pour la bit-lit.

Enfin presque. Des mots mêmes de l’auteur, il s’agit d’un mélange de bit-lit et de steampunk. Ce n’est pas du tout pareil, il faut bien le reconnaitre !

Je vais donc pêcher par mon manque total d’originalité pour parler d’une série que la blogosphère entière a lu depuis belle-lurette.

Lecteur, je n’aime pas spécialement la bit-lit et toute la romance paranormale qui nous envahit depuis quelques années. Ce qui signifie que je ne peux plus la voir en peinture, aussi géniale puisse-t-elle être. J’en ai par-dessus la tête de voir la romance réduite à cette seule catégorie et par principe, je commence à les fuir de plus en plus souvent. Je sais, c’est mal. Comme diraient certaines, je mérite le fouet.

Cela devient presque une affaire de principe. La bit-lit, à l'origine, c'est de la romance. Et la romance, ce n'est pas que la bit-lit. Un état de fait tout simple et pourtant, ignoré... Je désespère ! Alors pour éviter de m'énerver, je détourne le regard et je prétends que cette catégorie n'est pas en train de dévorer la face "publique" de la romance. Pourtant, il fut un temps où j'aimais Gena Showalter, KMM pré-Fever, Marjorie M. Liu ou Larissa Ione. Mais aujourd'hui, à part mes chers Dark-Hunters, je ne lis plus grand-chose avec des créatures fantastiques et il faut sortir l’artillerie lourde pour me convaincre de faire une exception, comme pour Fever.

Et donc, comme pour la série Le protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger, avec le tome 1, Soulless (Sans âme en VF).

Dans une Angleterre victorienne où vampires et loups-garous ont fait leur coming-out (un peu comme dans True Blood en fait !), sont connus, recensés et relativement acceptés par la bonne société, Miss Alexia Tarabotti est un être exceptionnel. Car si les créatures surnaturelles peuvent survivre au-delà de la mort à cause d’un excédent d’âme, Alexia, elle, est née sans âme du tout.

Notre Miss essaye de se faire discrète dans la bonne société, une vieille fille de 26 ans, en pleine époque victorienne, à moitié italienne par son père ne devrait surtout pas se faire remarquer. Surtout quand on a hérité du nez paternel et que l’on n’a pas d’âme…

Or, au détour d’un bal fort ennuyeux, Alexia se réfugie fort tranquillement dans la bibliothèque pour prendre le thé... Hélas, un vampire essayant de faire d’elle son casse-croute (et ruine une tarte à la mélasse parfaitement appétissante), c’est armée d’une épingle à chignon et d’une ombrelle meurtrière qu’elle règle (presque par accident) son sort à l’importun.

Et voilà Miss Tarabotti embarquée bien malgré elle dans une aventure endiablée qui la dépasse mais où, en lady bien éduquée, elle ne se laisse jamais impressionner, parsemée de : 
  • visites nocturnes aux reines vampires, 
  • de scientifiques fanatiques, 
  • un homme au visage de cire terrifiant, 
  • beaucoup de sang et d’éther, 
  • du brouillard et une pleine-lune, 
  • des inventions étranges au noms imprononçables, 
  • des personnages secondaires hauts en couleurs 
  • et bien évidemment, puisqu’il faut parler d’amour, de Lord Maccon, mâle alpha loup-garou dans toute sa splendeur, chef de la police surnaturelle de la reine Victoria.

En matière de romantisme classique, certes, on repassera, mais ce Lord a un très fort potentiel swoonesque et il m’a donné des vapeurs au moins autant qu’a notre héroïne !

Voilà pour le tome 1, plus que 4 à lire, je me mets au travail et je reviens très vite vous en parler. Enfin, je reviens… Nous savons tous que très vite chez moi, cela peut aussi bien vouloir dire 2 semaines comme 2 ans mais soyez sympas et faites semblant de rien… Ceci dit, comme il y a une vraie fin au tome 1, cela ne devrait pas trop poser de problème !
 

Bonne lecture,
Chi-Chi
 
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