Affichage des articles dont le libellé est Julie Garwood. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Julie Garwood. Afficher tous les articles

19 août 2013

Un cadeau empoisonné

Lundi est de retour, j'ai jeté l'encre et pris mon clavier et j'ai un thème à aborder (petit jeu de mot au passage, attention, je suis en forme!).

Les pirates, aujourd'hui, c'est en compagnie de Sara Winchester et Nathan Saint James que nous allons les étudier.

Dans "Un cadeau empoisonné" de Julie Garwood, nos héros se voient mariés par injonction du roi à l'âge canonique de 4 et 13 ans.
Pourquoi?

Parce que les Winchester et les Saint James nous la font un peu à la Montague et Capulet et que ça agace prodigieusement son Altesse Royale qui voudrait bien profiter de son royaume sans avoir à départager des querelles qui prennent du temps sur son cours de bilboquet et ses soirées de rami (oui, quelques jours avec les munchkins, ça vous change un vocabulaire) (pour celles qui se demanderaient, je suis nulle en bilboquet, mon pouce s'en souvient encore, et j'ai explosé le score de rami, oh yeah!)

Mais revenons en à Sara et Nathan qui grandissent dans leurs familles respectives et vaquent à leur occupations dans l'attente du jour où ils seront réunis... ou pas en fait.

Sara attend, parce que Sara est pure, naïve et pleine d'optimisme sur le monde. Mais sa famille n'est pas vraiment décidée à la laisser partir, et avec elle, à céder des terres fertiles qui valent une fortune aux mains d'un Saint James...

Nathan, de son côté, a essayé d'être réglo, mais les Winchester ne souhaitant pas jouer le jeu, il a été poussé dans ses retranchements et a donc décidé d'enlever la donzelle au giron protecteur (et quelque peu malsain) de sa douce (et cruelle) famille (de barrés).

Les voilà donc tout deux en mer, à bord d'un navire, essayant tant bien que mal de "communiquer". Car soyons clair, la communication n'est jamais un point fort chez le héros (fille ou garçon) de romance. Vous pensez bien, ce serait trop simple, et l'histoire se finirait en une conversation!

Mais Sara et Nathan essayent. Ce qui est tout à leur honneur. Mais c'était sans compter sur la gourditude et la quichauderie de Sara. Car quand je parlais plus haut de naïveté et d'optimisme, ce que je voulais dire en fait, c'est que la jeune fille a été élevée dans une bulle arc-en-ciel de petits poneys à paillettes, le tout baignant dans une mer de moelleux petits cœurs roses irisés... Autant dire que la "vraie vie des gens normaux", Sara ne connait pas. Et son voyage sur le navire de Nathan, c'est un peu comme si elle se retrouvait projetée dans l'émission "Seul face à la nature" (Man vs. Wild) et où Nathan serait Bear Grylls qui lui expliquerait ce qu'elle doit faire pour survivre (ce que je ne préciserai pas ici, parce que la maîtresse de l'étiquette me sauterait dessus sans préavis, et je finirais privée de romance) (oui, ici, on ne prive pas de dessert, on fait PIRE!)

En résumé, Sara n'est pas vraiment taillée pour la mer : elle est maladroite, gauche, gourde et quiche à ses heures, manque de jugeote, peut se montrer un tantinet agaçante et par dessus tout TSTL (je vous renvoie à l'explication de Chi-Chi sur le sujet). J'en veux pour preuve les diverses catastrophes qui surviennent sur son passage. "Là où l'ombrelle passe, le marin trépasse", cette phrase, somme toute obscure dans sa signification, devrait prendre tout son sens une fois la lecture du livre faite!

Alors comment se fait-il que je n'ai pas jeté violemment mon livre contre le mur en poussant un grognement (très digne et plein d'élégance) et que j'en suis au stade où je vous recommande le-dit livre?

Parce que Sara arrive à supplanter son statut de TSTL (elle a frôlé la frontière de l’agacement ultime pendant ma lecture) et se rendre finalement hilarante au yeux de la lectrice avertie. 

Et puis toutes ces tentatives pour se racheter aux yeux de l'équipage, ces efforts qu'elle fait pour s'adapter à l’environnement, et enfin, son infaillible optimisme la rendent hyper attachante et font d'elle un personnage très positif dans son évolution et finalement parfait pour Nathan.

Nathan qui est un héros magnifique, régalien, macho, tout puissant.... patient! Et qui avait finalement besoin du grain de sable Sara pour retrouver le goût des choses et comprendre le sens général de la vie (envolées lyriques Tam-Tam? Oui, j'aime bien Nathan, et il a beaucoup de mérite).

Et les pirates dans tout ça?
Ce serait spoiler... Mais disons qu'il est question d'un certain Pagan le pirate, mais que l'histoire de ce dernier passe au second plan dans l'histoire. Sachez seulement que vous aimerez beaucoup Pagan. Voilà... Faudra vous débrouiller avec cela!

Avant de vous laisser, j'ai une dernière chose à partager. Je vous ai beaucoup parlé de Sara, de son côté TSTL irritant, et j'ai passé sous silence le côté overmacho tout aussi pénible du héros.

Parce que soyons honnête, un héros qui pense avoir tout le temps raison, c'est contrariant et cela peut faire naître des pulsions violente chez la plus douce des lectrices.
D’où cette interrogation: pourquoi ai-je été beaucoup plus facilement agacée par les travers de l’héroïne, alors que j'ai pardonné en un clin d’œil au héros d'être un tantinet butor par moment?

Après étude approfondie, je me demande même ce qui dans l'écriture de l'auteur, a permis la transformation logique et cohérente de Sara? Comment l'auteur a-t-elle réussi à me vendre le passage du TSTL à la Sara de la fin (je ne donnerai pas de détails, spoilers!)?

Aurais-je branché mon cerveau sur le mode "old school" qui me  permet d'encaisser certaines tendances caractéristiques de cette époque sans avoir les cheveux qui se dressent sur la tête (quand bien même, Garwood ne soit pas vraiment une old school)? Certains disent que la lecture d'un Garwood ne peut engendrer que 2 sortes de réactions: soit on adore le côté "over the top"/excessifs des héros, soit on déteste. C'est un peu comme la Marmite...

Il ne me reste plus qu'à m'en remettre à votre bon jugement...

 
Bonne lecture,
Tam-Tam

PS: la première parution datant de 1991, et la couverture suintant le kitch à plein nez, ce livre fera aussi partie des Harlequinades Vintage de Karine...
 
Rendez-vous sur Hellocoton !

12 janvier 2012

Un peu plus de Colin dans ma vie

Êtes-vous superstitieux ? Moi non... enfin pas trop... je ne crois pas à l'astrologie, et si je lis mon horoscope, c'est le lendemain, pour savoir s'il avait raison. Je n'ai pas peur des chats noirs et en passant sous une échelle je me dis juste que j’espère que le gars qui se trouve en haut ne me fera rien tomber sur la tête ! 13 à table ? Pas de souci. Par contre, je touche du bois. Tout le temps. Voilà ma superstition.

Et les prénoms. Je crois que les prénoms influencent la personnalité. C'est logique quand on y pense, un prénom, c'est une sonorité, une histoire, et donc forcément une influence. Voilà pourquoi je ne pourrais jamais appeler un de mes enfants du nom de mon (mes) ennemie(s) jurée(s) d'adolescence. Voilà pourquoi quand j'étais petite, je reprochais à ma mère de ne pas m'avoir appelée Sarah. Comme dans « Une petite princesse ». Je trouvais qu'elle était drôlement cool et je pensais que si j'avais eu son prénom, je lui aurais davantage ressemblé.

Mais mes parents m'ont donné un autre nom, choisi d'ailleurs parce qu'elle était sainte patronne de quelque chose qu'ils auraient bien aimé que je devienne (aha, devinette, saurez-vous trouver de qui il s’agit?).

Je crois donc que les prénoms influencent la personnalité, en romance comme ailleurs.

Tam-Tam vous avait parlé de ses Nicolas, mais pour moi, le héros de romance ultime porte un prénom bien moins sexy. Enfin, au premier abord. Car après avoir lu toutes ces histoires avec des héros parfaits et ce prénom un peu moins parfait, je ne saurais plus les dissocier. Si j'en rencontre un  dans la vraie vie, mon a priori sera plus que positif, of course. 

Voilà, je veux un Colin dans ma vie. Non, pas le poisson ! D'ailleurs, Colin se prononce Coline. C'est mignon non ? Et tous ces petits Colins, ils sont sagement réunis sur ma table de chevet, à la place d'honneur, à portée de main en cas d'urgence.

Mon premier Colin, c'est celui du Jardin secret. « Le jardin secret » de Frances H. Burnett, comme pour la Petite princesse. Pour l'anecdote, ce livre est le premier que j'ai été prise à lire un livre dans un lieu où je n'aurais pas dû... Pendant un cours de math en CM2 ! Il raconte l'histoire de trois enfants, à l'aube de leur adolescence. Mary, enfant trop gâtée qui a grandi aux Indes, vient de perdre ses parents et est envoyée pour vivre en Angleterre chez un lointain oncle. Dans ce manoir perdu au milieu des Landes, elle fait la connaissance de Dickon et de Colin, avec lesquels elle va apprendre à vivre, à sortir de son cocon et de ses certitudes. Le Colin de ce roman est un enfant malheureux, colérique, enfermé dans sa souffrance... au début en tout cas. On retrouvait déjà ici les prémices des héros que j'aime tant aujourd'hui, sombres et ténébreux... jusqu'à ce qu'ils rencontrent leur héroïne !

Mais Colin, c'est bien plus que ça... Colin, c'est le héros de ma romance ultime, ma romance préférée de tous les temps, celle que je conseille systématiquement à tous les novices qui veulent bien se lancer... et même à ceux qui ne veulent pas lire de romance ! Colin c'est le héros à la hauteur de Sugar Beth dans Ain't she sweet. Et parce que, à chaque fois que je veux en parler, je tombe inévitablement dans un babillage inarticulé de couinements et d'adjectifs dithyrambiques, je vous supplie de cliquer sur le lien pour lire ce que j'en ai déjà dit.

Colin c'est aussi, bien sûr, mon Mister Bridgerton préféré, celui qui a l'insigne honneur de remporter la main de Pénélope Featherington, et qui se montre à la hauteur de cet honneur en lui offrant une scène de déclaration tellement... tellement belle que j'en perds mes mots... à la hauteur des plus belles comédies romantiques, à la lueur des chandelles, au son d'un orchestre symphonique, avec une salle de bal entière comme spectateurs. Colin qui a tellement d'humour, qui se montre charmant et charmeur avec toutes les femmes, des vieilles duchesses douairières aux amies de ses sœurs, des  jeunes débutantes inexpérimentées aux tristes vieilles filles. Colin qui est un véritable prince charmant dans tous les sens du terme, et qui perd la tête pour la dernière femme qu'il aurait imaginé être faite pour lui. Colin que Pénélope aura attendu si longtemps... et comme elle a eu raison !

Colin, c'est mon héros préféré de Julie Garwood... Dans le 4ème tome de sa série Lucifer (je n'ai jamais compris le nom de cette série mais passons), Castles (traduit par Le voile et la vertu, titre que je comprends encore moins que Lucifer), Colin et Alessandra forment un couple dans la plus pure tradition de la romance old-school version Garwood. Par un curieux hasard du destin, Colin se retrouve tuteur d'une jeune princesse russe, qui n'a qu'une idée en tête : se trouver un mari, pour éviter d’être renvoyée dans son pays en guerre. Et par un hasard encore plus curieux, c'est finalement Colin lui-même qui se porte volontaire pour le rôle de mari... Mais Alessandra n'a rien d'une princesse au petit pois. Elle est redoutable en affaires, férocement intelligente et en même temps, légèrement étrange. Elle est plus que belle et fait des listes de tout... même des listes de listes (ma sœur fait pareil, j'adore)... Colin est un vrai héros de Garwood, tentant de manière hilarante d'affirmer son autorité de mâle et échouant complètement face à sa petite femme, pour le plus grand bonheur du lecteur.

Sans oublier que Colin, c'est le très charmant golden boy horriblement impoli que Lauren Willig nous offre en fil conducteur dans sa série Pink Carnation. Et si je suis plus en retard que Tam-Tam dans cette lecture, laissez-moi vous dire que je me meurs d’impatience à l'idée d'en connaître plus sur la romance entre Colin et Éloïse ! Quelques chapitres seulement par tome, et tellement de frustration à imaginer ce qu'il va se passer entre eux...Vite, la suite !

Avouez que vous avez là une belle brochette de héros, des héros qui partagent leur prénom, des héros que j'ai tous aimé de manière inconditionnelle depuis le jour où je les ai rencontrés. Si, avec tout cela, je n'ai pas réussi à vous convaincre que Colin est le plus beau prénom de l'univers, alors je rends mon tablier... Car personnellement, quand je vois une 4ème de couverture où le héros s'appelle Colin, je m'empare du livre et l'ajoute aussitôt à ma PAL, qui en a bien besoin.

Je considère que l'on n'a jamais assez de Colin dans sa vie !

Et parce qu'un signe du destin ne vient jamais seul, je n'oublie pas que Colin, est et restera toujours Colin Firth, notre inégalable Mr Darcy, le seul, l'unique, celui que personne ne saura détrôner.

Alors maintenant, à vous de jouer... Que pouvez-vous me recommander comme livre avec un héros nommé Colin? J'envisage de rédiger une thèse sur la question...


Bonnes lectures,
Chi-Chi

Rendez-vous sur Hellocoton !

17 février 2011

Lady D. en Ecosse

Le retour d'une guest-star en ces murs, en la personne de Lady D. qui nous avait déjà parlé de mes (et ses) chouchous, les Bridgerton. Et comme j'avais adoré son premier post, je lui ai demandé de retenter l'expérience pour nous!

J'espère que vous apprécierez autant que moi,
Chi-Chi


Dernièrement, j’ai lu Born in Sin, lequel avait été fabuleusement chroniqué par Tam-Tam (^_^) et cela a été un réel plaisir. Ces romans médiévaux sont un vrai délice tant les auteurs n’ont pas peur de prendre quelques libertés avec l’Histoire pour donner à nos héros des qualités modernes. Parce qu’une héroïne docile et fertile, non merci ! Mais attention à ce que le décalage avec la réalité de l’époque demeure léger et amusant car la limite avec le gênant est fine. On se souvient notamment de Miss Sophie Harlow. Cependant, quand il est bien dosé, elles parviennent à transcender le cliché pour faire une œuvre complètement délirante et particulièrement kiffante. Voilà, j’étais donc dans le ‘mood’ pour une romance du même ton. Et après l’avoir expliqué à Chi-Chi, ma précieuse guide, mon mentor, mon maître Yoda (les influences de Lady V, que voulez-vous...), elle me mît The Wedding (Ravisseur sans scrupules) entre les mains et me dit « Si tu aimes ce genre là, tu vas adorer celui-ci ! ». Youpi ! J’étais lancée, « Julie Garwood, ne me déçoit pas ! ».

Et elle ne m’a pas déçue.

Nos héros se rencontrent pour la première fois en 1108. Notre charmante Brenna, 7ème d’une fratrie de 8, est hyperactive et a beaucoup de bêtises à son actif. Elle persiste notamment à vouloir attraper un porcelet pour en faire son animal de compagnie et ce n’est ni la boue ni l’odeur qui vont l’arrêter, au grand désespoir de sa nourrice. Son entourage tente de lui faire prendre conscience de ses travers en l’avertissant qu’avec ce comportement elle ne décrochera pas un mari de sitôt. Ainsi, quand un jour, un beau et grand garçon, au sourire ravageur, de passage dans sa demeure, la sauve in extremis des griffes d’une truie en furie (oui, ce sont des choses qui arrivent quand on tente de voler un petit à sa maman), elle le demande en mariage. Voyez-vous, Brenna (6 ans) redoute de causer du souci à son cher père et veut lui faciliter la tâche. Il n’y a pas d’âge pour commencer à prendre sa vie en main.

Vous l’avez compris son sauveur n’est autre que notre cher héros, Connor de son prénom, héritier de la noble famille MacAlister, qui n’avait à l’heure de cette anecdote qu’une quinzaine d’années. Petit briefing sur le (bien-entendu et c’est ce qui fait tout son charme ^_^) lourd passé de notre vaillant chevalier : il a vu son enfance s’envoler quand très jeune, son père est mort sous ses yeux, suite à une bataille sanglante. Avant de rendre l’âme, ce dernier fît promettre à son fils de retrouver le traître qui l’avait mené à sa défaite et au passage lui donne le petit conseil de ne pas tomber amoureux car bon, ça pue du cul. Connor vit donc, depuis ce jour-là, avec ce pesant désir de vengeance et de ne jamais tomber amoureux… (Merci Papa, tu nous facilites pas la tâche !) Quand, bien des années plus tard, il apprend que Brenna est la promise du Laird MacNare, son ennemi juré, qu’il croit être le traitre en question mais n’est pas en mesure de le prouver, il y voit l’occasion rêvée de lui faire un dernier affront. Et s’il acceptait enfin la demande en mariage que cette tendre enfant avait formulé 11 ans plus tôt ? Le voilà donc parti à la cueillette d’une femme sur les sentiers d’Ecosse.

Et notre histoire, qui commence réellement à ce moment, fait des étincelles!

A commencer par le fait qu’elle est anglaise et lui écossais (enfin à peu près). Deux clans pas copains. Notre héros éprouve un sentiment profondément hostile à l’égard de ces « sous-hommes ». Intolérance : pas cool me direz vous. Mais si ! En l’occurrence, rien de plus craquant que ce Highlander, maquillé de peintures de guerre (si cela vous intéresse, je l’imagine comme un brave guerrier picte du Roi Arthur - le film), qui montre son mépris devant ce peuple qui ne connaît, d’après lui, ni le courage ni la loyauté. Il est même prêt à tuer en l’honneur de ces deux vertus, c’est dire l’importance qu’il leur donne ! Et nous, lectrices romantiques, on aime qu’il leur donne autant d’importance.

Ensuite, certains hommes possèdent une miette d’intuition en ce qui concerne la sensibilité féminine, mais pour notre héros, c’est un mystère absolu. Pourquoi diantre Brenna déplace-t-elle les draps du lit qu’il avait patiemment arrangé pour la nuit de noces, au centre du cercle formé par ses guerriers endormis? Je ne sais pas, peut-être parce qu’elle désire un brin d’intimité pour ce moment délicat ? DUH ! Vraiment, un homme aussi empoté avec sa femme, c’est adorable. De même, il pense que la vérité prévaut toujours ! 

Personnellement, je ne sais pas comment je réagirais si on m’expliquait qu’on m’avait choisi pour provoquer un vieux rival ainsi que pour assurer une descendance… Il y a des choses plus agréables à entendre. Toutefois, si Connor ne comprend rien à Brenna, elle au moins le comprend très bien (ah les femmes)!  Il est peut-être imbattable sur les champs de bataille, le plus fin des stratèges, mais le fonctionnement des dames, ça n’est (vraiment) pas (du tout) son domaine de prédilection et elle sait passer outre son handicap relationnel et rester confiante en l’avenir. (Merci, Brenna, t’es la meilleure !)

Enfin, Brenna, n’a pas changé. Et si maintenant, ce n’est plus après les porcelets qu’elle court, elle déborde tout de même d’imagination pour occuper ses journées. Ce qui ne va pas sans faire des frayeurs à notre valeureux highlander. Bien entendu, Laird MacAlister qui est respecté, admiré, obéi de TOUS (sans exception aucune) a bien du mal à rendre sa femme aussi disciplinée. Oui, Brenna est une femme plus que maligne, qui arrive toujours à dire ce qu’elle pense et à obtenir ce qu’elle veut de son époux (et pas seulement de son époux en fait). Cela ne manque pas d’amuser ses proches, et nous aussi lectrices!

Et pour clore, je préciserai juste qu’en plus de nous faire rêver avec ses héros hauts en couleur, l’auteur parvient à nous intéresser à la petite intrigue de fond. En effet, parallèlement à la love story, se trame une guerre, des trahisons, des déceptions accompagnées de cicatrices tenaces... Hin hin hin, suspense !


En bref, il s’agit là d’une histoire fun et sexy.
Amusez-vous bien,
Lady D.
 
Rendez-vous sur Hellocoton !