Vaste programme, n’est-il pas ? Mais c’est bien souvent un thème clé dans la romance. Que cette séduction soit instantanée, innée, féminine, inconsciente ou scandaleuse ; peu importe vraiment, du moment que l’individu mâle tombe sous le charme par la séduction de l’individu femelle (et inversement).
Dans le roman de ce lundi, la séduction est le maitre mot. C’est bien simple, elle est dans le titre. « With seduction in mind » de Laura Lee Guhrke est mon deuxième essai pour l'auteur. Pas refroidie pour deux sous par l’histoire un peu décevante de la semaine dernière, je me suis lancée dans sa suite…
Miss Daisy a un problème. Elle n’arrive pas à garder un poste plus de 3 semaines. Heureusement qu'elle a une grande sœur bien responsable qui s’occupe de garder un toit au dessus de la tête de notre jeune héroïne. Mais Daisy possède un très bon fond, et elle vit assez mal de décevoir encore et encore Lucy (la grande sœur donc)…
Miss Daisy a un problème. Elle n’arrive pas à garder un poste plus de 3 semaines. Heureusement qu'elle a une grande sœur bien responsable qui s’occupe de garder un toit au dessus de la tête de notre jeune héroïne. Mais Daisy possède un très bon fond, et elle vit assez mal de décevoir encore et encore Lucy (la grande sœur donc)…
D’autant qu’elle n’est pas de mauvaise volonté notre Daisy, elle a tout essayé : dactylo, secrétaire, gouvernante… Mais systématiquement, elle finit par dire ou faire exactement ce qu’il ne faut pas.
Cependant, en plus d’être maladroite, Daisy est une optimiste dans l’âme. Ainsi, au début de notre histoire, la demoiselle pousse, sur une impulsion, la porte de la maison d’édition Marlowe (elle vit un peu au pays des bisounours, mais on l'aime quand même), surtout qu'elle en ressort avec une mission : faire la critique de la nouvelle pièce du scandaleux et brillant Sebastian Grant, Lord of Avenmore. Alors pour faire simple, Sebastian est magnifique, majestueux, à tomber par terre, brillant, un soupçon arrogant et.......... un rake!
Et laissez moi vous dire que la "critique", le grand et magnifique dramaturge, il ne va pas du tout aimer, et va bien sûr prendre sur lui d’aller se plaindre à son éditeur qui n’est autre que… tadaaaa... Marlowe!!!
Long story short, Daisy se retrouve dans une situation quelque peu épineuse. Sa critique nuit aux intérêts de l’auteur, et de ce fait, de son éditeur… C’est d’autant plus ennuyeux que notre jolie fleur veut elle aussi devenir une auteur de renom. Alors il n'est pas vraiment dans son intérêt de se mettre à dos un grand nom de l'édition, ou son scandaleux auteur star.
Mais loin de la mettre à la porte, Marlowe lui confie un nouveau travail. Remettre Grant sur le chemin de la création et l’aider à écrire son nouveau roman, le tout pour une somme tout à fait correcte qui lui permettrait enfin de se concentrer sur son écriture, sans mourir de culpabilité parce qu'elle laisse sa grande sœur se débrouiller toute seule avec les factures!
Chose bien plus compliquée dans les faits que sur le papier, parce que Sebastian n’a absolument pas l’intention d’écrire. "Jamais plus" a-t-il dit.
Ha. Ha. Ha. Quel amateur !!! Il ne sait pas qu’il ne faut jamais dire jamais !
Laisser-moi vous dire qu’à partir du moment où Daisy accepte le poste, c’est un pur délice de lecture. Sebastian et Daisy, c’est une leçon de séduction dans les règles de l’art.
Daisy veut que son idole recommence à écrire. L’auteur veut se débarrasser de cette jeune fille insignifiante que son éditeur lui impose. Il la croit naïve et malléable. Il va tomber dans les filets de la séduction inconsciente… Et notre chère Daisy qui se croit invulnérable aux charmes d'un Sebastian dont elle aurait percé les intentions va immanquablement tomber dans les bras du séduisant et irrésistible Lord… Ahhhh, mon cœur soupire encore!
Leur relation est dynamique, il n’y a pas de temps mort dans l’histoire. C’est bien agréable après les incohérences du précédent. Big up aussi sur le fait que les deux personnages vont apprendre l’un de l’autre. C’est une leçon de séduction, mais aussi une rédemption pour notre couple. Chacun des deux porte les stigmates de blessures plus ou moins évidentes que l’auteur sait délier avec finesse.
Un très bon moment de lecture qui me fait dire que Laura Lee Guhrke a réussi à me séduire... Et après les désirs pas si secrets des gentlemen, c'est rassurant!
Bonne lecture,
Tam-Tam
Chose bien plus compliquée dans les faits que sur le papier, parce que Sebastian n’a absolument pas l’intention d’écrire. "Jamais plus" a-t-il dit.
Ha. Ha. Ha. Quel amateur !!! Il ne sait pas qu’il ne faut jamais dire jamais !
Laisser-moi vous dire qu’à partir du moment où Daisy accepte le poste, c’est un pur délice de lecture. Sebastian et Daisy, c’est une leçon de séduction dans les règles de l’art.
Daisy veut que son idole recommence à écrire. L’auteur veut se débarrasser de cette jeune fille insignifiante que son éditeur lui impose. Il la croit naïve et malléable. Il va tomber dans les filets de la séduction inconsciente… Et notre chère Daisy qui se croit invulnérable aux charmes d'un Sebastian dont elle aurait percé les intentions va immanquablement tomber dans les bras du séduisant et irrésistible Lord… Ahhhh, mon cœur soupire encore!
Leur relation est dynamique, il n’y a pas de temps mort dans l’histoire. C’est bien agréable après les incohérences du précédent. Big up aussi sur le fait que les deux personnages vont apprendre l’un de l’autre. C’est une leçon de séduction, mais aussi une rédemption pour notre couple. Chacun des deux porte les stigmates de blessures plus ou moins évidentes que l’auteur sait délier avec finesse.
Un très bon moment de lecture qui me fait dire que Laura Lee Guhrke a réussi à me séduire... Et après les désirs pas si secrets des gentlemen, c'est rassurant!
Bonne lecture,
Tam-Tam