Il était une fois un jardin. Mais vous le connaissez ce jardin, c’est celui où poussent des hommes qui mènent une double vie. Pas le genre de double vie qui nous amène, nous gracieuses princesses, à sortir de sécateur en rétribution d’une attitude de gougeât, non, loin de là ! C’est plutôt le genre de double vie qui nous fait nous pâmer devant tant de bravoure et de mystère.
Dans ce jardin poussent en effet l’œillet, la gentiane, la rose, le lilas, la tulipe, le jasmin… et très dernièrement, l’orchidée ! The Orchid Affair (l’affaire Orchidée en français) est le dernier lu de la série de Lauren Willig, et l’avant-dernier sorti (en date). Je me rapproche avec tristesse du moment fatidique où je devrais, tel le commun des mortels, attendre patiemment une année avant de lire la suite des aventures de mes espions préférés.
Quoiqu’il en soit, vous vous rappelez à présent du principe de mes chroniques botaniques (puisque les têtes de linottes ont scrupuleusement été rattraper leur retard dans les archives du blog), je vais passer la première partie de cet article à tourner autour du fait que je ne peux pas vraiment vous raconter ce qui se passe entre Eloïse et Colin puisque ce serait spoiler les tomes précédents. Je vous conterais alors à quel point la situation est Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii…..... J’ajouterais sans doute un "yummy Colin" et un "sexy!" pour la route et je vous laisserais sur votre faim. Mais non, je ne vais pas faire ça. Aujourd’hui, je ne vais même pas parler de Eloïse et Colin. Puisque voilà, je ne peux rien dire. Chut. Bouche cousue. Motus. Pas même le… ni encore le moment où…...........
Par contre, je peux vous parler du couple que forment André Jaouen et Laura Grey. Oui, ça je peux. Il sont Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii…..... (Oups, désolée, c’était trop facile !)
Laura est gouvernante, l’Œillet rose l’a recrutée pour être formée à l’infiltration. Car qui de mieux placé qu’un domestique pour recueillir les informations clés chez les proches du nabot corse ?
André a perdu sa femme, ses enfants ont besoin d’une gouvernante pour superviser leur éducation. Il travaille pour le Ministère de la police, bras droit de Foucher, et collègue de Delaroche (des vilains qui puent). Il est très occupé, vous imaginez !
Au début de notre histoire, elle arrive tout juste à l’hôtel du Bac pour se faire engager. Prétendre enseigner le latin et l’arithmétique à Gabrielle et Pierre-André, tout en espérant surprendre l’information qui pourra intéresser l’Œillet rose, voilà qui est nouveau tout en restant exactement dans le même registre que ses précédents postes. Pas grave, espionne cela reste plus glamour que gouvernante !
Quoiqu’il en soit, vous vous rappelez à présent du principe de mes chroniques botaniques (puisque les têtes de linottes ont scrupuleusement été rattraper leur retard dans les archives du blog), je vais passer la première partie de cet article à tourner autour du fait que je ne peux pas vraiment vous raconter ce qui se passe entre Eloïse et Colin puisque ce serait spoiler les tomes précédents. Je vous conterais alors à quel point la situation est Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii…..... J’ajouterais sans doute un "yummy Colin" et un "sexy!" pour la route et je vous laisserais sur votre faim. Mais non, je ne vais pas faire ça. Aujourd’hui, je ne vais même pas parler de Eloïse et Colin. Puisque voilà, je ne peux rien dire. Chut. Bouche cousue. Motus. Pas même le… ni encore le moment où…...........
Par contre, je peux vous parler du couple que forment André Jaouen et Laura Grey. Oui, ça je peux. Il sont Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii…..... (Oups, désolée, c’était trop facile !)
Laura est gouvernante, l’Œillet rose l’a recrutée pour être formée à l’infiltration. Car qui de mieux placé qu’un domestique pour recueillir les informations clés chez les proches du nabot corse ?
André a perdu sa femme, ses enfants ont besoin d’une gouvernante pour superviser leur éducation. Il travaille pour le Ministère de la police, bras droit de Foucher, et collègue de Delaroche (des vilains qui puent). Il est très occupé, vous imaginez !
Au début de notre histoire, elle arrive tout juste à l’hôtel du Bac pour se faire engager. Prétendre enseigner le latin et l’arithmétique à Gabrielle et Pierre-André, tout en espérant surprendre l’information qui pourra intéresser l’Œillet rose, voilà qui est nouveau tout en restant exactement dans le même registre que ses précédents postes. Pas grave, espionne cela reste plus glamour que gouvernante !
Et puis, les problèmes arrivent. Parce que ce serait un peu trop simple de pouvoir tout faire facilement. D'abord, André occupe une position compliquée. En effet, la défunte femme du monsieur est apparentée à Fouchet. Ce qui ne plaît qu'à moitié à Delaroche, et ce qui ne va pas simplifier le travaille de notre Orchidée !
Si je m’écoutais, je vous en raconterais plus. Mais la beauté de ce livre se fonde principalement sur cette étonnante surprise que sont André et Laura. Je vais être claire : André travaille pour les méchants. Laura travaille pour les gentils. Et pourtant, pas de triangle caché ici. L’auteur réussi ici un coup de maitre tout en incluant un élément que j’affectionne beaucoup (et je ne suis pas la seule) : le road-trip !
Comment André et Laura vont-ils se rapprocher ? Et leur secrets ? Et les enfants ? Et le ministère de la police ? Et l’Œillet ? Comment, comment ? MAIS COMMENT!!!!???
Et bien, pour tout vous dire, cela se passe comme ca : Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii….....
Plus sérieusement, dans ce livre il sera question :
- d’un ouvrage en latin illustré qui nous donnerait envie de réviser Catulle
- d’une colombine qui s’appelle Cécile
- d’un homme vêtu de noir qui sait soigner ses répliques macabres
- d’une paire de lunettes au potentiel de sexytude insolent
- d’un problème de réservation de chambre
- d’un blondinet trop choupi et de sa sœur qui boude
- d’une roulotte
- d’une tricoteuse
- d’un recueil de poésie
- d’un peintre
- d’une résidence de famille
- d’une Eloïse et d’un Colin (oui, gardons le meilleur pour la fin)
Un dernier mot avant de vous laisser vous jeter sur l’ouvrage. Ce livre fut une surprise à deux niveaux pour moi. Car, si je mets de coté l’histoire de Turnip, dont le ton est totalement différents des autres ouvrages de l’auteur, j’ai remarqué au fur et à mesures des tomes, que l’auteur s’éloignait de la romance pure pour se rapprocher de plus en plus du roman historique pur.
Si je m’écoutais, je vous en raconterais plus. Mais la beauté de ce livre se fonde principalement sur cette étonnante surprise que sont André et Laura. Je vais être claire : André travaille pour les méchants. Laura travaille pour les gentils. Et pourtant, pas de triangle caché ici. L’auteur réussi ici un coup de maitre tout en incluant un élément que j’affectionne beaucoup (et je ne suis pas la seule) : le road-trip !
Comment André et Laura vont-ils se rapprocher ? Et leur secrets ? Et les enfants ? Et le ministère de la police ? Et l’Œillet ? Comment, comment ? MAIS COMMENT!!!!???
Et bien, pour tout vous dire, cela se passe comme ca : Ahhhhh… Ouhhhh… Gniiiii….....
Plus sérieusement, dans ce livre il sera question :
- d’un ouvrage en latin illustré qui nous donnerait envie de réviser Catulle
- d’une colombine qui s’appelle Cécile
- d’un homme vêtu de noir qui sait soigner ses répliques macabres
- d’une paire de lunettes au potentiel de sexytude insolent
- d’un problème de réservation de chambre
- d’un blondinet trop choupi et de sa sœur qui boude
- d’une roulotte
- d’une tricoteuse
- d’un recueil de poésie
- d’un peintre
- d’une résidence de famille
- d’une Eloïse et d’un Colin (oui, gardons le meilleur pour la fin)
Un dernier mot avant de vous laisser vous jeter sur l’ouvrage. Ce livre fut une surprise à deux niveaux pour moi. Car, si je mets de coté l’histoire de Turnip, dont le ton est totalement différents des autres ouvrages de l’auteur, j’ai remarqué au fur et à mesures des tomes, que l’auteur s’éloignait de la romance pure pour se rapprocher de plus en plus du roman historique pur.
Cet ouvrage, au-delà de sa trame historique indéniable, marque de nouveau un changement. Ici, c’est le couple phare qui occupe toute la lumière et, finalement, moins les jeux de pouvoir et d’espion. J’aime assez, et j’ai bon espoir que vous aussi.
Bonne lecture,
Tam-Tam