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15 mai 2013

Clin d'œil à Vera Cruz

Je relis Romancing Mister Bridgerton (Colin chéri) de Julia Quinn, en ce moment. Oui, je sais que je ne relis jamais rien d'habitude, affaire de principe (et de mémoire un peu trop longue). Mais là il y a prescription, cela devait faire bien 5 ans! Assez pour avoir oublié à quel point je l'aimais (enfin oublié, vaguement...). 

Surtout assez pour ne pas m'être souvenue de ces petits clins d’œil que JQ a glissé, à l'attention de ses auteurs préférés! Saurez-vous les retrouver? 



Et dans un autre genre, vous en avez à me recommander, des petites private jokes du même style? 

 
Bon mercredi, 
Chi-Chi
 
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2 janvier 2013

Si les Bridgerton m'étaient filmés...

Parce que deux têtes valent mieux qu'une, et que les fêtes sont propices aux réunions au sommet sur les sujets les plus importants, nous avons décidé qu'il était temps de vous présenter quelques détails supplémentaires sur nos chouchous de la romance, la famille qui a scellé notre amitié. 

Et quand on parle de détails, nous voulons bien sûr dire, le casting idéal pour la future série qui, nous en sommes convaincues, ne devrait pas tarder à voir le jour... 

Sans plus attendre, voici, rien que pour vos beaux yeux, et pour commencer l'année en beauté, la famille Bridgerton...

 
Enjoy, 
Chi-Chi et Tam-Tam


PS : à vous bien sûr de vous prêter au petit jeu de retrouver le nom des acteurs choisis (et non, ce n'est pas du tout parce que l'une de nous a eu la flemme de tout écrire), et de nous proposer vos alternatives, si vraaaaaaiment vous n'étiez pas convaincus... (mais c'est une option trop horrible pour mériter d’être envisagée) (la famille Bridgerton a un potentiel swoonesque assez phénoménal, il faut bien l'avouer...) 

PPS : Inutile de vous préciser que je compte bien jouer le rôle de Kate et que la proposition n'est valable que dans le cas de force majeure où j'aurais les deux jambes dans le platre et ne pourrait assurer la prestation. Mais Anthony is mine et les autres peuvent arrêter de rêver!  T.

PPPS : Et inutile de vous préciser qu'il en va de même pour mon Colin d'amour...  C. 


  



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7 décembre 2012

A Night Like This

Quand Chi-Chi a voulu m’initier à la romance, il y a de ça quatre ans environ, elle a choisi de me faire lire une valeur sûre : TheDuke and I. 

Depuis, je voue un amour sans borne à Julia Quinn qui m’a enchantée alors que j’étais encore jeune, pure et innocente (si si) et que le monde de la romance m’était inconnu. Mon éducation romantico-littéraire a été bien menée, vous pouvez remercier la grande prêtresse (euh, princesse). 

Tard hier soir, j’ai terminé son dernier roman en date, A Night Like This, qui est le deuxième tome de la série du Quatuor des Smythe-Smith.

Notre cher héros n’est autre que Daniel, frère aîné d’Honoria (héroïne de Just like Heaven, souvenez-vous). Il revient à Londres après trois longues années d’exil. En effet, suite à une altercation avec un certain Hugh, Daniel s’était retrouvé levé à l’aube pour un duel, et une balle perdu plus tard, Hugh était en sang, flirtant avec la mort. Le père d’Hugh, pas très content, voire même très très fâché (ma verve ce matin m’émerveille) avait juré de se venger et promis à Daniel une mort certaine. Celui-ci n’avait donc pas d’autre choix que de quitter l’Angleterre…

 Mais désormais, il est de retour. Et pas n’importe quel jour ! Il est de retour pour assister au très fameux concert familial donné chaque année par les jeunes filles pas encore mariées de la grande lignée des Smythe-Smith. Concert nocif pour les tympans si l’on en croit les dire de tous, en fait. Cependant, c’est une tradition vieille de quelques dix-sept années et il y a toujours eu des foules de cousines pour prendre place dans ce quatuor. 

Mais cette fois, il semble y avoir eu une entorse à la règle puisque Daniel, discrètement entré par le fond de la pièce, à l’abri des regards, remarque, assise au piano, une fille qui ne fait certainement pas partie de sa famille…
Il s’agit d’Anne Wynter, gouvernante des plus jeunes filles de Lady Pleinsworth. Anne est sublime. Anne a été désignée (de manière pas très démocratique) pour remplacer la fille aînée de Lady Pleinsworth,  opportunément tombée malade ce jour-là. Anne, est sublime donc, nous l’avons déjà dit (mais apparemment c’est très frappant), seulement, elle est perpétuellement sur ses gardes… Eh oui, elle a un secret ! Surprise ! C’est rare dans une romance, n’est-ce pas ?
 
Mais voilà, Daniel, lui, a un coup de foudre, et dès le premier regard, il est perdu ! Elle dégage un charme sans précédent, comme il n’en a jamais vu chez aucune fille (et s’il n’est pas officiellement un « rake », il en a quand même vu passer). 

Alors, il est vrai qu’habituellementn cette sorte de scénario a tendance à me hérisser le poil, mais là, cela ne m’a pas fait fuir. Et pourquoi donc ? Daniel assume ! Il n’est pas tiraillé entre un désir presque irréfrénable pour Anne et un acharnement à se contrôler, et ne balance pas sans arrêt entre les deux. Non, Daniel est moins compliqué. Il a envie de la voir, il y va. Et si sa cousine/tante voit clair dans son jeu, peu importe. Bref, il assume donc. Et cela me plait.

Ensuite, Anne et lui se comportent en adultes. Elle connait ses responsabilités, sait où est sa place, ne se leurre pas sur son avenir. Quant à lui, il est Comte, il peut plus ou moins faire ce qui lui chante.
Bien entendu, l’humour génial de l’auteure est au rendez-vous, ce qui fait de ce bouquin une autre réussite ! Et pour l’instant, il est très certainement mon tome préféré de cette nouvelle série !
 
 
Bonne lecture,
Lady D.
  
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12 janvier 2012

Un peu plus de Colin dans ma vie

Êtes-vous superstitieux ? Moi non... enfin pas trop... je ne crois pas à l'astrologie, et si je lis mon horoscope, c'est le lendemain, pour savoir s'il avait raison. Je n'ai pas peur des chats noirs et en passant sous une échelle je me dis juste que j’espère que le gars qui se trouve en haut ne me fera rien tomber sur la tête ! 13 à table ? Pas de souci. Par contre, je touche du bois. Tout le temps. Voilà ma superstition.

Et les prénoms. Je crois que les prénoms influencent la personnalité. C'est logique quand on y pense, un prénom, c'est une sonorité, une histoire, et donc forcément une influence. Voilà pourquoi je ne pourrais jamais appeler un de mes enfants du nom de mon (mes) ennemie(s) jurée(s) d'adolescence. Voilà pourquoi quand j'étais petite, je reprochais à ma mère de ne pas m'avoir appelée Sarah. Comme dans « Une petite princesse ». Je trouvais qu'elle était drôlement cool et je pensais que si j'avais eu son prénom, je lui aurais davantage ressemblé.

Mais mes parents m'ont donné un autre nom, choisi d'ailleurs parce qu'elle était sainte patronne de quelque chose qu'ils auraient bien aimé que je devienne (aha, devinette, saurez-vous trouver de qui il s’agit?).

Je crois donc que les prénoms influencent la personnalité, en romance comme ailleurs.

Tam-Tam vous avait parlé de ses Nicolas, mais pour moi, le héros de romance ultime porte un prénom bien moins sexy. Enfin, au premier abord. Car après avoir lu toutes ces histoires avec des héros parfaits et ce prénom un peu moins parfait, je ne saurais plus les dissocier. Si j'en rencontre un  dans la vraie vie, mon a priori sera plus que positif, of course. 

Voilà, je veux un Colin dans ma vie. Non, pas le poisson ! D'ailleurs, Colin se prononce Coline. C'est mignon non ? Et tous ces petits Colins, ils sont sagement réunis sur ma table de chevet, à la place d'honneur, à portée de main en cas d'urgence.

Mon premier Colin, c'est celui du Jardin secret. « Le jardin secret » de Frances H. Burnett, comme pour la Petite princesse. Pour l'anecdote, ce livre est le premier que j'ai été prise à lire un livre dans un lieu où je n'aurais pas dû... Pendant un cours de math en CM2 ! Il raconte l'histoire de trois enfants, à l'aube de leur adolescence. Mary, enfant trop gâtée qui a grandi aux Indes, vient de perdre ses parents et est envoyée pour vivre en Angleterre chez un lointain oncle. Dans ce manoir perdu au milieu des Landes, elle fait la connaissance de Dickon et de Colin, avec lesquels elle va apprendre à vivre, à sortir de son cocon et de ses certitudes. Le Colin de ce roman est un enfant malheureux, colérique, enfermé dans sa souffrance... au début en tout cas. On retrouvait déjà ici les prémices des héros que j'aime tant aujourd'hui, sombres et ténébreux... jusqu'à ce qu'ils rencontrent leur héroïne !

Mais Colin, c'est bien plus que ça... Colin, c'est le héros de ma romance ultime, ma romance préférée de tous les temps, celle que je conseille systématiquement à tous les novices qui veulent bien se lancer... et même à ceux qui ne veulent pas lire de romance ! Colin c'est le héros à la hauteur de Sugar Beth dans Ain't she sweet. Et parce que, à chaque fois que je veux en parler, je tombe inévitablement dans un babillage inarticulé de couinements et d'adjectifs dithyrambiques, je vous supplie de cliquer sur le lien pour lire ce que j'en ai déjà dit.

Colin c'est aussi, bien sûr, mon Mister Bridgerton préféré, celui qui a l'insigne honneur de remporter la main de Pénélope Featherington, et qui se montre à la hauteur de cet honneur en lui offrant une scène de déclaration tellement... tellement belle que j'en perds mes mots... à la hauteur des plus belles comédies romantiques, à la lueur des chandelles, au son d'un orchestre symphonique, avec une salle de bal entière comme spectateurs. Colin qui a tellement d'humour, qui se montre charmant et charmeur avec toutes les femmes, des vieilles duchesses douairières aux amies de ses sœurs, des  jeunes débutantes inexpérimentées aux tristes vieilles filles. Colin qui est un véritable prince charmant dans tous les sens du terme, et qui perd la tête pour la dernière femme qu'il aurait imaginé être faite pour lui. Colin que Pénélope aura attendu si longtemps... et comme elle a eu raison !

Colin, c'est mon héros préféré de Julie Garwood... Dans le 4ème tome de sa série Lucifer (je n'ai jamais compris le nom de cette série mais passons), Castles (traduit par Le voile et la vertu, titre que je comprends encore moins que Lucifer), Colin et Alessandra forment un couple dans la plus pure tradition de la romance old-school version Garwood. Par un curieux hasard du destin, Colin se retrouve tuteur d'une jeune princesse russe, qui n'a qu'une idée en tête : se trouver un mari, pour éviter d’être renvoyée dans son pays en guerre. Et par un hasard encore plus curieux, c'est finalement Colin lui-même qui se porte volontaire pour le rôle de mari... Mais Alessandra n'a rien d'une princesse au petit pois. Elle est redoutable en affaires, férocement intelligente et en même temps, légèrement étrange. Elle est plus que belle et fait des listes de tout... même des listes de listes (ma sœur fait pareil, j'adore)... Colin est un vrai héros de Garwood, tentant de manière hilarante d'affirmer son autorité de mâle et échouant complètement face à sa petite femme, pour le plus grand bonheur du lecteur.

Sans oublier que Colin, c'est le très charmant golden boy horriblement impoli que Lauren Willig nous offre en fil conducteur dans sa série Pink Carnation. Et si je suis plus en retard que Tam-Tam dans cette lecture, laissez-moi vous dire que je me meurs d’impatience à l'idée d'en connaître plus sur la romance entre Colin et Éloïse ! Quelques chapitres seulement par tome, et tellement de frustration à imaginer ce qu'il va se passer entre eux...Vite, la suite !

Avouez que vous avez là une belle brochette de héros, des héros qui partagent leur prénom, des héros que j'ai tous aimé de manière inconditionnelle depuis le jour où je les ai rencontrés. Si, avec tout cela, je n'ai pas réussi à vous convaincre que Colin est le plus beau prénom de l'univers, alors je rends mon tablier... Car personnellement, quand je vois une 4ème de couverture où le héros s'appelle Colin, je m'empare du livre et l'ajoute aussitôt à ma PAL, qui en a bien besoin.

Je considère que l'on n'a jamais assez de Colin dans sa vie !

Et parce qu'un signe du destin ne vient jamais seul, je n'oublie pas que Colin, est et restera toujours Colin Firth, notre inégalable Mr Darcy, le seul, l'unique, celui que personne ne saura détrôner.

Alors maintenant, à vous de jouer... Que pouvez-vous me recommander comme livre avec un héros nommé Colin? J'envisage de rédiger une thèse sur la question...


Bonnes lectures,
Chi-Chi

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20 juin 2011

Rendons à Mozart...

Lire l’écrit d’un auteur, c’est apprécier l’univers qu’elle créé le temps de 20 chapitres. Indépendamment des héros, il est très facile de s’attacher à toute cette ribambelle de personnages secondaires qui gravitent en bordure des histoires centrales. Comment ne pas fondre devant l’arrière grande-tante Mauricette du héros, qui, non contente d’être sourde, répond toujours à côté ? Comment ne pas sourire devant les bêtises toujours renouvelées des cousins issus de germain de l’héroïne? C’est d’ailleurs ce qui fait que j’apprécie autant les séries.

Mais nul besoin parfois de lire une série complète pour repérer les indices que l’auteur sème dans ses histoires et qui nous rappellent qu’il s’agit de la même époque, des mêmes gens et du même univers.

Je sens que je vous perds, prenons donc un exemple : Julia Quinn.

Nous sommes nombreux à avoir découvert Julia Quinn avec la famille Bridgerton. Et c’est tant mieux, puisqu’elle est formidable.

Nombreuses sont les choses qui font que Julia Quinn est une auteur d’exception. Son talent dans les histoires, le charmes de ses personnages, ses dialogues pleins d’esprit, l’humour des situations qu’elle dépeint.

Mais ce n’est pas tout, chaque livre est une occasion de retomber dans son univers, et de retrouver, comme des clins d’œil à notre intention, certains personnages qui ont fait chavirer nos cœurs il y a bien longtemps.

Lorsque j’ai pour la première fois ouvert « The Duke and I », j’ai découvert Daphné, Simon et le quatuor Smythe-Smith.

Alors que les livres de l’auteur s’accumulaient sur ma pile de livre lus, mon envie de découvrir les membres de ce fameux quatuor se faisait grandissante.

Et comme Julia est une personne formidable, elle a répondu à mes prières dernièrement en publiant « Just Like heaven », qui raconte l’histoire d’Honoria Smythe-Smith, violoniste du quatuor.

Si le livre se met place avec lenteur, j’ai beaucoup aimé l’installation de la dynamique du groupe musical : les différentes musiciennes, leurs instruments, leur relation avec l’événement mondain qu’est le « Smythe-Smith musical ».

Le concert en question est une tradition de la saison dans l’univers de JQ, qui rythme chacun de ses livres. Il est toujours question de cacophonie, de douleur auditive et d’acharnement musical. Et si les Bridgerton se font un honneur d’être présent, nombreux sont ceux dans l’assistance dont les oreilles saignent dès les premières mesures.

18 ans de tradition. Et cette année encore, Honoria devra jouer avec la certitude qu’elle insulte Mozart à chaque note qu’elle fait grincer sur son instrument. Sur les 4 du quatuor, seul Daisy, l’autre violoniste, semble avoir les oreilles remplies de coton pour ne pas réaliser à quel point leur prestation est mauvaise. Cette année encore, Honoria va sourire pendant que le public « entendant » espère la fin du morceau.

Comment intervient notre héros dans ce tableau « musical » ? Il se trouve tout d’abord que seul le mariage peut permettre à Honoria de quitter l’orchestre. Mais ce n’est pas tout.

Marcus est un ami de la famille, et alors que le frère d’Honoria s’apprêtait à quitter le pays, ce dernier lui fait promettre de veiller sur la jeune fille. Et par veiller, il faut entendre « l’empêcher de se marier avec un imbécile » (les mots du frère, pas les miens).

Sa promesse faite à un ami va l’emmener plus loin qu’il ne l’aurait pensé au départ. Et entre deux fausse notes, Honoria montrera bien plus de résolution et de courage que je n’en attendais d’elle au début de notre histoire.

Une histoire qui démarre doucement, mais dont la fin est à la hauteur d’une famille qui va sans aucun doute nous révéler bien des surprises !

Mozart n’a plus qu’à se procurer des boules Quies, Les Smythe-Smith sont « in da place » !


Bonne lecture
Tam-Tam
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28 février 2011

Quelle héroïne êtes-vous ?


Hier au soir, j’ai fini « The lady most likely… » que Chi-Chi a eu la bonté de nous chroniquer pratiquement dès sa sortie.

En refermant le livre, mes pensées ont commencé à vagabonder vers les autres livres de Julia Quinn et toutes ces héroïnes dont l’auteur a le secret.

Mes pensées continuant leur balade sinueuse dans les méandres de mon esprit, j’ai repensé à ce test fait un jour de grand ennui… Quelle héroïne de Julia Quinn êtes vous ?

A l’époque, j’étais Henry dans Minx. Aujourd’hui, il semblerait que je sois Victoria dans Everything and the moon. Je suis perplexe…

Dans Everything and the moon, c’est au détour d’un buisson dans la campagne anglaise que Robert Kendal, Duc de MacClesfield tombe un beau jour sur Victoria Lyndon, fille ainée du vicaire local. Les deux jeunes gens, la tête pleine de bisounours roses dansant sur un tapis de chèvrefeuille sont frappés par la flèche d’un Cupidon qui passait par là.

Mais la fille d’un vicaire et un Duc, ça ne fait pas vraiment bon ménage. Entre le vicaire qui prétend que le jeune homme n’est à la recherche que d’un moment agréable à passer sous les jupons d’une jolie jeune fille et le papounet du monsieur qui argue que la jeune fille n’est qu’une vénale croqueuse de diamants trop contente d’avoir attiré dans ses filets le fils ainé du noble du coin, on sent que les bisounours ne vont pas tarder à disparaître dans la vie des deux jeunes gens. Dès les premiers paragraphes, on sent que ça ne va pas être aussi facile qu’on pourrait le croire.

Et bingo, nos deux tourtereaux se séparent sur l’impression que l’autre l’a trahit. Chacun ramasse son cœur en petits morceaux, et part de son côté.
Par un concours de circonstances, Robert retrouve 6 ans plus tard la belle Victoria, qui occupe à présent la position de gouvernante… L’histoire alors se complique. Et nos deux héros gagnent en matière. Parce que le coup du coup de foudre au détour d’un fourré, c’est léger tout de même.

Dans cette histoire de retrouvailles, Victoria est tour à tour naïve, obstinée, déterminée, un tantinet rancunière et animée par de forts désirs d’indépendance.

Passons à Minx… William Dunford hérite sans crier gare d’un domaine en Cornouailles que la jeune Henrietta Barrett dirige d’une main capable. Habillée comme un homme, la langue bien pendue, et l’esprit plein de plans élaborés pour se « débarrasser » de la présence du nouveau propriétaire, la jeune fille se retrouve bientôt prise à son propre piège. 

Car Dunford est aussi charmant qu’intelligent. Il a tôt fait de voir clair dans les machinations de la jeune fille. D’autant qu’en plus d’être devenu le nouveau maitre des lieux, il est devenu le tuteur de la jeune fille. Cette dernière aura donc sa saison. Ce ne sont pas ses tendances à vouloir tout gérer, son mépris des règles (pénibles) de la bienséance et son habitude des pantalons qui font peur à notre héros. Henry est pleine de charme et d’humour, elle sera tout à fait capable de se trouver un bon parti.

A l’heure de ses débuts dans la bonne société, la jeune femme fait sensation. Les jeunes cadors qui peuplent les bals de la haute tombent sur le charme, et Dunford avec. C’est alors que cela se complique…Parce que Dunford est assez « rake » pour nous faire fondre, et Henry avec nous ; mais pas encore mûr pour se laisser passer la bague au doigt. Et parce qu’Henry, avec son éducation peu conventionnelle, n’a pas appris les rouages du cerveau complexe de l’être masculin et oublie le facteur « rake » dans ses machinations pour faire fondre son tuteur.

Dans cette histoire Henry est naturelle, énergique, sûre de ses opinions, conspiratrice et délicieusement de mauvaise foi.

Qui suis-je donc ? Henry ou Victoria ?

Mon cœur crie Henry, ma conscience argue que je suis un chouilla rancunière quand même…Chi-Chi, mise au pied du mur, semble être d’accord avec moi, mais peut-être sommes nous tombées dans une zone de gris ? Peut-être Julia Quinn n’a-t-elle pas encore créé de personnage qui me corresponde en tout point ?

Dans tous les cas ces deux héroïnes valent la peine d’être découvertes !
Et vous quelle héroïne êtes-vous ?

Tam-Tam

EDIT: Pour découvrir quelle héroïne sommeille en vous, il faut faire ce test!

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27 janvier 2011

The lady most likely...

Il est temps de vous avouer quelque chose dont vous ne vous seriez jamais douté : Julia Quinn est ma référence absolue en matière de régences! D'ailleurs, j'ai classé ma bibliothèque hier, et après vérification, c'est la seule auteur dont je possède tous les livres. Mais parfois (quand JQ n'a pas écrit assez de nouveautés récemment et que je viens de relire trois fois l'intégrale de ses œuvres), je suis bien obligée de me résigner à lire autre chose. Eloisa James peut parfois faire l'affaire (je n'ai pas encore eu le temps de vous en parler plus en détail mais elle se défend bien, en plus j'ai eu l'honneur de déjeuner avec elle l'an dernier), Connie Brockway, aussi à la rigueur...

Ces trois auteurs sont aussi de grandes copines dans la vraie vie. Et comme ce sont des copines de JQ, je pars du principe que je vais aimer leurs livres... Lorsque j'ai su qu'elles avaient décidé d'écrire un livre à 6 mains, je ne pouvais donc pas faire autrement que de le lire... C'était le livre que j'attendais!


The Lady most likely est donc un livre à trois auteurs, attention, pas un enchainement de 3 nouvelles! Bien sur, chaque auteur a écrit sa partie, et raconte l'histoire d'un couple. La différence avec un recueil de nouvelles? Une introduction et une conclusion écrites, on ne sait trop par qui, qui posent la situation, une cohérence dans la façon dont chacune des histoires s'articule avec les autres. Si les habitués reconnaitront bien la patte de chaque auteur dans une histoire ou l'autre, les transitions se font sans difficultés... Pour celles qui ont lu The lost duke of Wyndham et Mr. Cavendish I presume, toujours de Julia Quinn (mais à part ça, je ne suis pas du tout mono-maniaque, merci), les choses se passent un peu de la même manière, chaque couple nous présentant sa version de la semaine à la campagne où ils se retrouvent, tout en suivant le déroulement de leur histoire.

Posons le décor : dans la plus typique tradition de la romance régence, Hugh, Earl (l'équivalent de nos Comtes) de Briarly  ne tient pas particulièrement à se marier. Il est obnubilé par ses projets de dressage de chevaux, et n'a pas de temps à consacrer à ces futilités. Mais après une rencontre malencontreuse avec les sabots de son nouveau projet, et une petite semaine dans le coma, il se dit qu'il serait peut-être raisonnable d'y songer, avant la prochaine mésaventure. Et, tout à fait naturellement, parce qu'il n'a pas de temps à consacrer à ces futilités disais-je, il demande à sa sœur d'inviter dans leur maison de campagne quelques jeunes filles qui pourraient faire l'affaire. Un peu comme on choisit un nouveau cheval en fait! Ces anglais ont des méthodes étranges pour se choisir une fiancée je trouve... Voilà donc qu'une liste d'invités est rédigée, les invitations sont envoyées, et une vingtaine de personnes répondent présentes, parmi lesquelles :
- Hugh, accompagné comme toujours de son étalon (ne cherchez pas, il n'y a pas de sous-entendu graveleux ici), mais aussi
- sa sœur, Lady Caroline Finchley, très occupée à faire les yeux doux à son cher et tendre époux, le beau Piers,
- Miss Katherine Peyton, qui n'a pas la langue dans sa poche, de dépit de ce que son physique de poupée de porcelaine pourrait laisser penser,
- le tout nouveau Comte de Charters, une compétition redoutable car l'homme est considéré comme hautement désirable par toutes les mamans anxieuses de marier leurs filles,
- Lady Georgina Sorrell, veuve qui a juré de ne jamais se remarier et donc on se demande du coup ce qu'elle vient faire là (à moins que ce ne soit un plan diabolique pour attirer les hommes dans ses filets et les détourner du droit chemin),
- le Capitaine Neill Oakes, héros tout juste rentré du champ de bataille, encore tout frais traumatisé et auréolé de gloire nationale,
- Miss Gwendolyn Passmore, qui aurait pu servir de modèle à la Vénus de Boticelli si elle n'était pas née un siècle ou deux trop tard, et qui trouve cette comparaison fort embarrassante pour sa nature réservée et timide (après tout la Vénus est nue, et on ne plaisante pas avec la pudeur à l'époque)!

Tout ce beau monde réuni nous offre un livre terriblement agréable à lire, et drôle comme il se doit! Rassurez-vous pour le reste, j'aime beaucoup d'autres auteurs que JQ, Eloisa James ou Connie Brockway, mais la réunion des trois donne un cocktail détonnant, et est selon moi une grande réussite, je ne peux donc que vous recommander de vous précipiter pour lire ce livre!


Bonne lecture,
Chi-Chi
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18 octobre 2010

Une famille formidable

Il y a des jours où je ne suis vraiment pas inspirée... Pas envie de travailler, pas envie de faire le ménage, la cuisine, même pas envie de me faire les ongles, je regarde mon téléphone d'un œil noir s'il a le malheur de sonner, car parler me demanderait trop d'efforts, bref, un jour de grande bonne humeur! 
Tam-Tam me disait l'autre soir que pour elle, une bonne romance, ce n'est ni plus ni moins qu'un antidépresseur en papier. Et si les héros passent par mille péripéties, au moins on est certain que leur histoire finira simplement : par un happy-end. J'adhère totalement à ce concept. Lady D. aussi (et ceux qui se demandent qui est Lady D., relisez vos vieux Paris Match).

Et dans ces jours où je ne suis pas inspirée (doux euphémisme pour dire que je suis à deux doigts d'arracher la tête de la première personne qui ose regarder dans ma direction), j'ai deux options « bonne humeur garantie » : Love Actually et Julia Quinn. 
JQ est donc ma thérapie des mauvais jours, et j'ai tout lu d'elle, mais j'ai une affection particulière pour la famille Bridgerton, avec Anthony, Benedict, Colin, Daphné, Eloïse, Francesca, Gregory et Hyacinthe. Et après avoir fini de lire cette série, je l'ai tellement aimée que j'ai forcé Lady D. à faire de même (oui, encore cette mystérieuse Lady D.).

Cette fratrie, c'est celle que tout le monde a rêvé d'avoir. Au programme, des chamailleries, des petits frères et sœurs pénibles, quelques déclarations de sentiments adorables, le mystère de Lady Whistledown, des parties de croquet redoutables avec le maillet de la mort, des histoires d'amour touchantes évidemment, des fous rires sous la plume de JQ. Et enfin, des personnages qui ont suffisamment de profondeur pour être crédibles, tout en gardant une légèreté de ton qui font de ces livres de véritables bulles de douceur (Chi-Chi se prend pour une poétesse).

Règne sur cette famille Violet, la mère. Pas facile de lui raconter des histoires, elle a un œil de lynx et un flair incomparable pour détecter les bêtises! Quand à Edmund (irk), le père, c'est un peu le papa parfait, celui qui lit des histoires à l'heure du coucher, porte le petit dernier sur ses épaules pour se promener dans la campagne, et vole des baisers à Maman quand il croit que les enfants ne voient rien. Il a juste eu le mauvais goût de mourir avant la naissance de Hyacinth, ce qui a laissé des traces chez ses enfants.

Et pour vous parler des enfants justement, nous recevons aujourd'hui en guest-star Lady D. (eh non, ce n'est pas la princesse de Galles, mais quand même une belle blonde aux yeux bleus, et qui connaît son sujet, ce qui ne gâche rien). Après avoir terminé ses devoirs de vacances (donc, la lecture des 8 tomes de la série), tout à fait spontanément, elle m'a envoyé un petit mail que je partage avec vous (oui oui, vous pouvez me remercier, je suis très généreuse!).

Et attention SPOILER alerte, version light mais quelques détails sont quand même révélés...
« Je viens de finir, aujourd'hui, la série des Bridgerton. Aaaahhhlalalala. Décidément. Ce fût bien chouette. Et bon, comme souvent, quand on finit quelque chose, ça brasse un peu dans le cerveau, on analyse telle chose et telle chose parce que ça nous a marqué, choqué ou simplement parce que c'est amusant. Et je dois avouer qu'en finissant cette série l'envie m'a prise d'analyser un peu le tout et de faire un petit TOP des personnages, personnalités, histoires, moments, phrases etc. Parce que cela m'amuse. Et je me suis dit, qui sait, si ça se trouve ça intéressera Chi-Chi (NdA – et ses lecteurs)! Donc voilà, je t'écris à toi, tu peux le lire, ne pas le lire, c'est ton choix.

Déjà, j'espère que je ne t'ai pas perdu avec ma petite intro carrément pompeuse quand j'aurais pu dire « JE SUIS GRAVE EN KIFFE SA MÈRE ALORS JE VEUX TE DIRE MES TRUCS PRÉFÉRÉS ». C'est parti mon kiki!

1. TOP des Bridgerton : (BAM, ça commence sec) Colin. Bah voyons, on s'en serait pas douté. J'ai même pas besoin de te dire pourquoi, tu comprends (NdA – moi, Chi-Chi, je suis une fan inconditionnelle de Colin et je le clame haut et fort. Il est beau, il est intelligent, il est charmant, il est drôle, il est riche mais pas trop, est-il besoin d'en rajouter?).

2. TOP des « pièces rapportées » : Simon Bassett. Il est beau. C'est un rake (un vrai). C'est un ami d'Anthony. Il a su surpasser son bégaiement parce qu'il est incroyablement tenace. Il n'a pas eu une enfance facile. Il me plaît beaucoup.

3. TOP « hic de personnalité » (tu sais, ils ont tous leur petit doute, leur petit défaut et tout) : Gregory et sa « vie facile ». Il n'a jamais eu besoin de se battre pour avoir quoique ce soit, il a eu une éducation de petit dernier, mais en même temps il redoute de demander de l'aide à ses frères. Il veut prouver qu'il est un homme, un vrai. J'ai bien kiffé.

4. TOP épilogue : ex-æquo Gregory ou Fransesca (j'ai du mal à me décider). L'un est amusant, l'autre est émouvant...

5. TOPs « petits moments » (il y en a plusieurs) :
  • Dans The Duke and I : Lorsque Daphné, le soir de son mariage, complètement naïve, croit que si Simon ne peut pas avoir d'enfant c'est qu'il est impotent et IL LE PREND TROP MAL, et il lui dit un truc du genre « I promise I'm perfectly able to satisfy you in bed » (quand même je l'ai lu en juin, je ne me souviens pas parfaitement ^_^ ). Bref, j'avais bien aimé ce moment.
  • Dans It's in his Kiss : Quand Gareth vient prendre le thé chez les Bridgerton et que Gregory est là et n'arrête pas de charrier sa soeur « Garethhhh anth Hyacinthhh ». Ça aussi c'était marrant (NdA – mes frères aussi auraient tendance à faire un truc pareil, sales gosses).
  • Dans An offer from a Gentleman : Quand Benedict se rend compte que Sophie est LA fameuse femme mystérieuse qu'il avait embrassé au bal et qu'il la confronte sur le fait qu'elle le lui ait caché... Là aussi j'étais en kiffe.
  • Dans To Sir Phillip, with love: Quand les 4 frères débarquent pour casser la gueule à Phillip. Et quand Eloise rembarre trop Gregory en disant que c'est « an infant ». C'était carrément trop mort de LOL comme moment.
  • J'ai adoré tous les moments seule à seul de Violet avec ses enfants, où elle leurs parle de leurs qualités et leurs défauts. Surtout dans les deux derniers livres. Cela permet de vraiment développer la personnalité des personnages.
  • Et enfin, TOUS les moments avec Colin (ça, c'est fait). Mais pas particulièrement ceux dans son histoire, plus ses apparitions dans celles des autres.
6. TOP des phrases clefs (bon ça sera surtout dans les derniers parce que ce sont les plus frais dans ma mémoire) :
  • Gregory en parlant de Hyacinth "She's my little sister. Mine to torture and mine to protect.".
  • Dans l'épilogue de Gregory (ils viennent d'avoir leur 7ème enfant) "... gone off to visit Hyacinth, to expound upon the many reasons seven was the ideal number of children (Hyacinth was not amused).". Ça m'a fait sourire ^_^.
  • Dans l'épilogue de Fransesca : La lettre écrite par la mère de John à Michael, elle finit par "Thank you, for letting my son love her first". J'ai trouvé ça sur-stylé! J'avais envie de pleurer.
7. TOP duo, je t'énonce les candidats au titre de « Meilleure Paire » :
  • Eloïse & Pénélope
  • Hyacinth & Lady Danbury
  • Simon & Anthony
  • Hyacinth & Gregory
  • Lucy & Hermione
  • Et le couple gagnant est ... ELOISE ET PENELOPE!! YoOuhOu! D'ailleurs j'aime trop le fait qu'Eloïse appelle sa fille Pénélope!
Finallly, (8, comme les 8 Bridgerton, pas fait exprès) :

8. TOP des images de couverture (parce que ça envoie du rêve quand même) : Ce sera sans nul doute, Benedict & Sophie avec sa belle robe verte. Dans les autres, je suis pas ultra fan des têtes des gars.

Voilà, tout cela fût fort passionnant (n'est-ce pas?!). »

Et voilà mes chers amis, le mail de Lady D.! Je rassure celles qui auraient pris peur, dans la vraie vie des gens réels, Lady D. parle très bien, sans LOL ni smiley, ce n'était qu'un exercice de style!

Enfin, mon conseil pour la route sera, lisez les autres livres de JQ. Et ensuite, venez vous lamenter avec nous, qui attendons impatiemment la sortie de son prochain livre... Puis du suivant. Et encore du suivant. Et de celui encore après...

Chi-Chi & Lady D.


PS : Les 8 tomes de la série s'articulent de la manière suivante : 
  • The duke and I, Daphné
  • The viscount who loved me, Anthony
  • An offer from an gentleman, Benedict
  • Romancing Mister Bridgerton, Colin
  • To Sir Phillip, with love, Eloïse
  • When he was wicked, Francesca
  • It's in his kiss, Hyacinth
  • On the way to the wedding, Gergory

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16 juillet 2010

10 things I love about You

(Scroll down for english)
Par Julia Quinn.

Dans une vie littéraire, il est des moments de grande déception (la saga Twilight, non, vraiment !? Pourquoi tant de haine ?) et des moments de grâce où l’on découvre un nouvel auteur.

Ce n’est pas juste découvrir un livre. Découvrir un livre, c’est le coup de pot. Le « Lucky number » dans un colis amazon…

Découvrir un auteur, c’est un peu comme quand vers 2 ans, après avoir réclamé pour la 4ème fois une nouvelle feuille blanche à mon honorable mère, j’ai réalisé que les murs offraient un potentiel de surface et de blancheur inexploité pour mon art! (je vous épargne les conséquences qui suivirent cette découverte)

Découvrir un auteur, c’est être Christophe Colomb…sans les 3 caravelles.

Peu importe si bien souvent c’est un autre Christophe Colomb qui vous tend le livre en vous disant « tiens, lis ca, tu vas aimer ».

Au contraire ! C’est ce qu’il y a de plus joli avec la lecture, la découverte se partage ! Et bien souvent on redécouvre l’auteur à travers les yeux de celui ou celle qui nous a tendu l’ouvrage.

Mais je m’égare, revenons en à Julia Quinn, l’auteur de ce livre.

JQ est de ces auteurs dont on m’a tendu un exemplaire un jour en me disant : Tu vas A-DO-RER !

The duke and I...ahhhhh c’était il y a si longtemps…

Mon Christophe Colomb ce jour là n’était autre que Chi-Chi, je trouvais donc normal que pour ce premier article entièrement rédigé par mes blanches mains, je rende un hommage à une auteur qui est le ciment de notre amitié !

(Julia, si tu lis ces lignes, je t’en conjure, ne régresse pas ! Nous avons besoin de ton talent !)

Et parce que la chaleur a momentanément atteint mes fonctions cognitives et amoindri mes capacités littéraires, voici les 10 raisons d’A-DO-RER son dernier roman.

1- Pas de grande héritière ou de duc à la fortune colossale. Sebatian et Annabel sont comme vous et moi, si nous étions nés au 19ème siècle j’entends - oui, perso, je me vois bien être née dans la noblesse, mais je suis une princesse n’est-il pas ?

2- Annabel n’est ni une cendrillon, ni une mijaurée naïve qui ne rêve que de faire battre le cœur d’un homme. Non, c’est une jeune fille intelligente au sens pratique affuté par sa vie à la campagne au sein d’une grande fratrie. Elle a eu une enfance ensoleillée, et même si cela lui coute, elle sait qu’il est des choix dans la vie que la nécessité exige. Comme se marier à l’Earl of Newbery. Un vieil homme assez antipathique qui ne rêve que d’une chose : avoir un héritier.

3- Sebastian est un peu plus cliché. Il a un passé à la guerre qui le tourmente, et c’est un « rake ». Mais contrairement à bien des histoires, son « lourd passé sur le continent » ne l’a pas rendu complètement zinzin et n’en fait pas un héros qui « a tant besoin de trouver « la blanche main qui viendra le sauver de sa tourmente »

4- Leur amour coule de source. Bien souvent l’histoire d’amour autour des héros est pleines d’amours impossibles : tu es le fils de l’ennemi de mon père, mon 3ème cousin à la mode de Bretagne a tué le chihuahua de ta grande tante et nos deux familles sont en guerre…Non, ici, les sentiments naissent et sont reconnus pour ce qu’ils sont même s’ils ne sont pas sans créer des problèmes à nos deux jeunes gens

5- La référence à l’édition. J’ai cette affection particulière pour les romans où il est question de romans. Les héros semblent plus proches étrangement.

6- Annabel a les hanches larges. Je sais, c’est petit, mais que voulez vous, toutes ces beautés sans précédent ne sont pas sans aider mes complexes (même si mes hanches vont très bien, merci)

7- La vieille bique lubrique. Lady Vickers. Qui parle de sexe aussi crûment qu’un marin. A sa petite fille. Un délice.

8- Parce que les héros sont adorablement cute à observer (je pense instaurer d’ici peu une échelle de cutitude…oui, j’aime le cute)

9- Parce que les listes ajoutent du peps à ce livre comme jamais une liste avant…C’est vrai! Vous éclatez de rire à la lecture de votre liste de courses vous ?

10- Parce que sur l’échelle des Julia Quinn (vous apprendrez que j’aime le cute ET les échelles de mesure), ce roman arrive dans le peloton de tête.

Très bonne lecture
Tam-Tam


In a reader's life, there are moment of great disappointement, (Twilight, really??! that was so mean...) and there are magical moments, when you discover a new author. It's not only a new book. To find a good book, it's luck. That lucky number amongst other books in an amazon package.
But to discover an author, it's about the same thing as, when I was 2 years old, after asking my mother for the fourth time if I could have an other sheet of paper, I discovered that walls offered so much more free white space for me to express my art (and I won't bore you with the consequences of THAT discovery)!
To discover an author, it's to be Christpher Colombus... without the 3 caravels.
It doesn't matter that most of the time, it's another Christopher Colombus that gives you the book, saying «read this, you will like it».
On the contrary! The greatest thing about reading is that you can share a discovery! And often, you re-discover the author through the eyes of the person who gave you the book.

But let's go back to Julia Quinn, author of this book.
JQ is one of those authors. Someday, someone gave me one of her books and told me : you will LOVE this. The duke and I... such a long time ago already...
That day, my Christopher Colombus was Chi-Chi, and so I thought it was natural for my first real post on this blog to honor the author who founded our friendship!
(Julia, if you read this, please keep on writing such great stories, we need you!)

And because it is so hot here, and it has fried most of my brain cells and diminished my litterary talents, I will give you 10 reasons to LOVE her last book :

1- No great heiress or insanely rich duke here. Sebatian et Annabel are people like you and me, if we had been born in the 19th century. Yes, I believe that I would have been born in the nobility, but I am after all a princess, aren't I?

2- Annabel is not a cinderella, she doesn't put on airs, she is not some naive young girl with only one dream, to find love. No, she is intelligent, sensible, thanks to being raised in the countryside and to her numerous brothers and sisters. She has had a happy childhood and even if she doesn't like it, she knows that sometimes in life, there are some choices dictated by necessity. Marrying the Earl of Newbury is one of those choices. The old man is rather unpleasant, and he only wants to produce an heir at any cost.

3- Sebastian is a bit more of a cliché. His past experience in the war has traumatised him, and he is a rake. But, he is not too much of a cliché, since his «dark past» hasn't turned him into a lunatic, and he is not a hero in desperate need of the delicate touch of the heroin to save him from himself.

4- Their love seems so natural. Too often, love between the heros is absolutely impossible : you are my fathers'ennemy's son, my third cousin twice removed killed your great-aunt's chihuahua, and our whole familys have been at war ever since... No such thing here, feelings bloom between them, and they are aknowledged for what they are, even if they do create some problems for them.

5- References to books. I have a special fondness for books where heros talk about books. It makes them feel closer to me.

6- Annabel has large hips. I know, it's not so nice of me, but I have to admit that all of those prefect beauties, everywhere, doesn't help at all with my complexes (though my hips are fine, thank you for asking).

7- The lecherous old bag. Lady Vickers. Who talks about sex as crudely as any sailor. To her grandaughter. Deliciousely priceless.

8- Because Annabel and Sebastian are so cute to watch (I believe I will work on the concept of a cute-scale for my readings... yes, I like cute things).

9- Because those lists really add some sparkle to the book, more than I've ever seen before. I mean, come on, how often do you laugh out loud reading you grocery shopping list?

10- Because on my JQ scale (you will learn that I like cute things AND scales), this book is very close to the top.

Enjoy your reading!
Tam-Tam 
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